9 653 décisions disponibles — page 63/483
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Capbreton. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agglomération de Mont-de-Marsan refusant une dérogation de secteur scolaire pour leurs enfants. Les requérants se sont désistés de leur requête par courrier du 24 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus de dégrèvement partiel de l’impôt sur le revenu pour 2015 et le remboursement de 20 183,47 euros. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’administration fiscale. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au centre hospitalier de Bigorre de lui proposer un traitement médical alternatif. Le juge a estimé que cette demande n'était pas susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Bidart à la SAS MJ Développement Immobilier et Investissement pour la réalisation de quarante logements. Par un mémoire enregistré le 15 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Eden Auto d’un recours contestant une décision du directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques relative à l’application du principe de correction symétrique des bilans pour l’impôt sur les sociétés de l’exercice 2017. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 14 octobre 2025. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a toutefois rejeté la demande de frais d’instance présentée par l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable relatif au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov ». Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. H..., ressortissant russe d’origine tchétchène, contestant son expulsion du territoire français et la fixation de la Russie comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 16 février 2024 était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 6 mars 2024 l'assignant à résidence avec obligation de présentation et interdiction de quitter le département. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'exécuter son expulsion à bref délai. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des textes applicables, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 10 mai 2024 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de pointage trois fois par semaine, étaient proportionnées et ne méconnaissaient pas les articles L. 733-2 et R. 733-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 16 mai 2024 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignent à résidence avec des obligations de pointage et de couvre-feu. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'arrêté de retrait du 13 mars 2025 n'étant pas définitif. Sur le fond, il a annulé la décision d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 732-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement et d'un arrêt relatifs au calcul erroné de son indemnité différentielle. Le ministre de la défense a fait valoir que ces décisions avaient été entièrement exécutées. Constatant que M. B... avait déjà saisi la cour administrative d'appel de Bordeaux, qui a rejeté sa demande d'exécution par un arrêt du 18 février 2025, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Ambulance de la vallée, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Occitanie lui avait retiré son agrément de transport sanitaire pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure prévue à l'article R. 6313-6 du code de la santé publique avait été respectée, un rapport médical ayant été établi et soumis au sous-comité des transports sanitaires. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Axial sistemas solares SL, qui contestait une amende administrative de 12 500 euros pour défaut de présentation de relevés horaires de salariés détachés. La société invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard du droit à l’erreur prévu aux articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du droit à l’erreur était inopérant. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et de révision de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au CCAS de Capbreton de procéder à son élection de domicile. Le juge constate que le requérant n'établit pas l'urgence nécessaire à l'obtention des mesures sollicitées, dès lors qu'il ne démontre pas la réalité d'un préjudice grave et immédiat résultant du délai de traitement de sa demande, fixé au 2 décembre 2025. En l'absence de carence manifeste de l'administration et d'urgence caractérisée, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un droit au séjour, et qu'il constituait une menace pour l'ordre public en raison de faits de violence avec arme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait, en cours d'instance, fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière rendant nécessaire la suspension de la décision préfectorale avant qu'il soit statué au fond. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention franco-congolaise et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.