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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de M. A..., détenu. La première, dirigée contre les refus de permis de visite pour sa compagne, a été rejetée : le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, que la procédure contradictoire n'était pas applicable, et que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire, l'intéressé ayant été libéré entre-temps. La seconde requête, portant sur un reliquat de salaire pour travail en détention, a également été rejetée, le tribunal estimant que la rémunération versée était conforme aux dispositions des articles L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle in solidum des constructeurs (maîtrise d’œuvre et entreprise) pour des malfaçons affectant le terrain d’honneur du stade « Nouste Camp », dues à un substrat d’ensemencement défectueux. La requérante sollicitait l’indemnisation de divers préjudices, incluant les travaux de reprise, d’entretien, la perte d’usage et un préjudice d’image. Le tribunal a examiné les fautes imputées à chaque intervenant, notamment le défaut de conception et de surveillance de la part du groupement de maîtrise d’œuvre, et les manquements de l’entreprise Idverde dans l’exécution des travaux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs, en l’absence de réception de l’ouvrage, et des dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne (CCCAG) visant à obtenir la condamnation solidaire de M. B..., de la société Polymidi et de Me Clément, ès qualités, à lui verser 672 266,94 euros en réparation de préjudices liés à des désordres affectant un complexe aquatique. La juridiction a rejeté les exceptions de prescription et d'autorité de la chose jugée, considérant que l'action, fondée sur le devoir de conseil du maître d'œuvre lors de la réception, était distincte et que le délai de garantie décennale avait été suspendu par les référés expertise. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle du groupement de maîtrise d'œuvre pour manquement à son obligation de conseil, en application des principes généraux du droit administratif et des règles de la réception des travaux, les désordres (fissures et pertes d'eau) étant imputables à des vices de construction non signalés. La solution retenue est donc la condamnation solidaire des constructeurs à indemniser la CCCAG, sur la base du rapport d'expertise jugé régulier.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressée, entrée récemment en France et ayant vécu jusqu'à 34 ans en Tunisie, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait abrogé les mesures d'éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant la délégation de signature régulière et la procédure contradictoire inapplicable à un refus de titre. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, appliquant les articles L. 425-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les demandes de la SCI LGS contestant des rappels de TVA (2017-2018), de taxe sur les véhicules de société (2015-2018) et d’impôt sur les sociétés (2015-2018), ainsi que les pénalités associées. La société invoquait notamment l’irrégularité de la procédure pour absence d’opposition à contrôle fiscal, défaut de débat oral et contradictoire, et manquement à l’obligation d’information prévue à l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’opposition à contrôle était caractérisée, que le débat avait eu lieu, et que l’administration avait respecté ses obligations. En conséquence, il a rejeté les requêtes, confirmant les impositions et pénalités, et a refusé d’ordonner une inscription de faux.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des circonstances, et que l'assignation à résidence était légale. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la communauté d’agglomération du Pays basque de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident de trajet. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire, désistement accepté par la collectivité. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement de M. A... de sa requête en annulation de la décision du 25 juillet 2025 prolongeant son placement à l’isolement. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 11 avril 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable, car le récépissé de restitution du permis attaqué constitue une simple mesure d’exécution ne faisant pas grief, et le requérant n’a pas produit la décision initiale du ministre de l’intérieur ni justifié de l’impossibilité d’en obtenir communication. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 223-5 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l’association CCDH-France d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des registres de contention et d’isolement du centre hospitalier de Mont-de-Marsan. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit d’accès aux documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... et Mme F... contestant le refus de délivrance d'un permis de visite au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de la cheffe d'établissement suffisamment motivée par un risque pour le bon ordre et la sécurité, lié à la gravité des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de prévenir les infractions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 341-7, R. 341-2 et R. 341-5 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... contre deux décisions de prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure pour défaut de communication du dossier et absence d'assistance d'un avocat, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la réalité des risques justifiant son isolement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue confirme la légalité des décisions de prolongation de l'isolement.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet du Gers du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et imposant une obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'arrêté du 27 décembre 2016. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a annulé l'arrêté du 5 août 2024 par lequel la préfète des Landes refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme E... résidait en France depuis 2020, était mariée à un ressortissant géorgien en situation régulière, et que le couple avait un enfant en bas âge nécessitant la présence de ses parents. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme E... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet des Landes l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 fixant les modalités de la chasse dans les Landes pour la campagne 2023-2024, en raison de l'absence d'interdiction de la chasse dans les zones de protection spéciale (ZPS). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de démontrer un lien entre ses moyens, qui portaient principalement sur d'autres départements, et l'arrêté attaqué concernant les Landes.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme D... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, à la suite d’un contrôle sur pièces et d’un examen de leur situation fiscale personnelle. Le tribunal a partiellement admis un non-lieu à statuer en raison de dégrèvements prononcés par l’administration. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’irrégularité de la procédure, en rappelant le principe d’indépendance des procédures fiscales et en appliquant l’article L. 206 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, les impositions étant maintenues pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en formation d'urgence, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme E..., ressortissants afghans, contre les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 21 octobre 2025. Ces arrêtés portent obligation de quitter le territoire français avec renvoi vers la Grèce et renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains en Grèce), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8), et l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement et à l'assignation à résidence.