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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... tendant à l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques refusant la remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 743,11 euros. Le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, mais a estimé que les conditions pour accorder une remise de dette n'étaient pas réunies, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions implicites de rejet de sa demande de remise gracieuse d’indu de RSA et de prime d’activité. Le juge a constaté que l’indu résultait de fausses déclarations de l’allocataire, révélées par un contrôle, ce qui fait obstacle à toute remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la bonne foi ou la précarité alléguée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales des Hautes-Pyrénées du 14 mars 2023, qui lui accordaient une remise partielle d’un indu d’allocation de logement sociale (laissant 204,75 euros à sa charge) et refusaient la remise d’autres indus (238 euros). Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que M. A... ne démontrait pas sa bonne foi, ayant déclaré des frais réels inexacts, et que sa situation de précarité n’était pas établie. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental des Landes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante soutenait que ses pathologies réduisaient son périmètre de marche à moins de 200 mètres, répondant ainsi aux critères d'attribution prévus par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. C... qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la prime de déménagement. Le juge unique a estimé que le déménagement, intervenu le 26 mai 2023, était antérieur à la période d’ouverture du droit à cette prime, fixée au 1er juin 2023 en application de l’article D. 823-20 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que la date présumée de grossesse, même variable, n’affecte pas le calcul légal de cette période.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 17 août 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable des Pyrénées-Atlantiques n'a pas reconnu son caractère prioritaire et urgent. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation) comme manquant en fait. Sur le fond, il a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en relevant que M. B... n'avait pas justifié de la fin effective de son bail ni de démarches suffisantes de recherche de logement, malgré un délai d'attente anormalement long. La décision est fondée sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait des difficultés de localisation spatiale liées à une surdité sévère et des douleurs à l'épaule droite. Le tribunal a jugé que ces troubles, n'affectant pas sa mobilité pédestre, ne remplissaient pas les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Bordeaux. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que les douleurs et limitations de mobilité invoquées par le requérant n’établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment les cervicalgies, douleurs rachidiennes et troubles cognitifs, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, le requérant n’a pas établi que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 20 novembre 2025, fondée sur la production de faux documents d'identité, laquelle s'est substituée au refus implicite initial. Le juge des référés a constaté que cette nouvelle décision explicite n'était pas contestée par le requérant, rendant sans objet la demande de suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la CDAPH des Pyrénées-Atlantiques du 8 juin 2023. Cette décision confirmait son orientation vers une formation en comptabilité en milieu ordinaire du travail, refusant ainsi sa demande d'orientation vers un centre de rééducation professionnelle (CRP). Le tribunal a jugé que l'orientation vers le milieu ordinaire n'était pas impossible au regard de son handicap, en application des articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail et de l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (7 454,67 euros) et de prime d'activité (818,61 euros) notifiés par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information sur l'usage d'un traitement algorithmique, de la méconnaissance du contradictoire et de l'absence de saisine de la commission de recours amiable. Il a également jugé que les sommes perçues par le requérant, présentées comme des aides familiales ou des prêts, constituaient des revenus à prendre en compte pour le calcul des prestations. En conséquence, le tribunal a refusé la décharge des indus ainsi que la remise de dette ou l'octroi de délais de paiement sollicités à titre subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant des indus d'aide personnalisée au logement (APL) et de prime d'activité, ainsi que le refus de remise gracieuse de sa dette d'APL. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait bénéficier d'une remise de dette, car l'indu résultait de fausses déclarations sur ses ressources, ce qui excluait la bonne foi. La solution s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Office national des forêts d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation d’un arrêté municipal de Sarrancolin interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines routes. L’Office national des forêts s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SASU Contis 3, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 prescrivant un diagnostic d'archéologie préventive pour son projet de ferme agrivoltaïque. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé au regard de l'article L. 522-2 du code du patrimoine, et qu'il n'était entaché d'aucune erreur d'appréciation. Il a notamment considéré que la prescription était justifiée par la présence potentielle de vestiges archéologiques et que les dispositions du code de l'énergie relatives aux projets agrivoltaïques n'étaient pas méconnues. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 9 juin 2023 de la commune de Gastes, classant leurs parcelles en zone naturelle et forestière. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que les dispositions de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales n'imposaient pas la communication spontanée des observations du public. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Born, sans examiner le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la demande de Mme E... et Mme B... visant à obtenir l’exécution du jugement du 30 novembre 2022, qui avait annulé le classement en zone Ncu de leurs parcelles à Saint-Jean-de-Luz. La communauté d’agglomération Pays Basque a approuvé une modification du plan local d’urbanisme le 29 mars 2025, reclassant les parcelles en zone naturelle (N). Le tribunal a estimé que le jugement n’impliquait aucune mesure particulière et que la demande était devenue sans objet, le classement contesté ayant été remplacé. La question de la conformité du nouveau classement aux motifs du jugement ne relève pas d’un litige d’exécution.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la demande de Mme E... et Mme C... visant à obtenir l’exécution du jugement n° 2000740 du 30 novembre 2022. Ce jugement avait annulé le classement en zone Ncu de leurs parcelles à Saint-Jean-de-Luz, mais la juridiction a estimé que cette annulation n’impliquait aucune mesure d’exécution particulière. La communauté d’agglomération Pays Basque a depuis modifié le plan local d’urbanisme, classant les parcelles en zone naturelle (N), ce qui rend la demande sans objet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Bayonne du 19 février 2025, qui conditionnait la gratuité de 30 minutes de stationnement à l’utilisation d’une application smartphone. Par un mémoire du 26 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.