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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté l’opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’aides exceptionnelles (1 062,95 euros). Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ils ne contestaient pas utilement le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. A... n’a pas fourni d’argumentation pertinente. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas privée de base légale.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant une remise partielle de dette de prime d'activité accordée par la caisse d'allocations familiales des Hautes-Pyrénées. Statuant en tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise supplémentaire est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du requérant. Constatant que Mme B... n'avait fourni aucun justificatif de ses charges et revenus, malgré une demande de régularisation, le tribunal a estimé que sa requête n'était pas assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait l'authenticité d'un certificat de vie délivré par la commune d'Espelette et sollicitait diverses mesures d'injonction et d'expertise. Le juge a constaté que le litige, relatif à un faux en écriture publique et à la résidence effective d'une personne, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette décision fait suite à plusieurs ordonnances antérieures ayant déjà rejeté des demandes similaires pour irrecevabilité ou incompétence.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une décision de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques, mais n’a pas produit l’acte attaqué comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 26 septembre 2025, M. A... n’a pas fourni le document ni justifié d’une impossibilité. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 30 octobre 2025 clôturant sa demande de titre de séjour et celle du 14 novembre 2025 lui refusant un titre "étudiant". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment jugé que le requérant, en tant que membre de la famille d'un travailleur ICT, ne pouvait bénéficier de la dispense de visa long séjour prévue à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Bordeaux. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que les douleurs et limitations de mobilité invoquées par le requérant n’établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B... contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF des Landes qui lui avaient accordé des remises partielles (50 %) de deux dettes de prime d'activité, et non des remises totales. Les indus provenaient d'une erreur de déclaration des indemnités journalières de son conjoint, classées par erreur comme salaires. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que la CAF avait fait une juste appréciation en accordant une remise partielle, dès lors que la bonne foi de l'intéressée était reconnue mais que sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale, conformément aux articles L. 845-3 et suivants du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 20 novembre 2025, fondée sur la production de faux documents d'identité, laquelle s'est substituée au refus implicite initial. Le juge des référés a constaté que cette nouvelle décision explicite n'était pas contestée par le requérant, rendant sans objet la demande de suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant des indus d'aide personnalisée au logement (APL) et de prime d'activité, ainsi que le refus de remise gracieuse de sa dette d'APL. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait bénéficier d'une remise de dette, car l'indu résultait de fausses déclarations sur ses ressources, ce qui excluait la bonne foi. La solution s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions implicites de rejet de sa demande de remise gracieuse d’indu de RSA et de prime d’activité. Le juge a constaté que l’indu résultait de fausses déclarations de l’allocataire, révélées par un contrôle, ce qui fait obstacle à toute remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la bonne foi ou la précarité alléguée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental des Landes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante soutenait que ses pathologies réduisaient son périmètre de marche à moins de 200 mètres, répondant ainsi aux critères d'attribution prévus par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. C... qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la prime de déménagement. Le juge unique a estimé que le déménagement, intervenu le 26 mai 2023, était antérieur à la période d’ouverture du droit à cette prime, fixée au 1er juin 2023 en application de l’article D. 823-20 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que la date présumée de grossesse, même variable, n’affecte pas le calcul légal de cette période.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 17 août 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable des Pyrénées-Atlantiques n'a pas reconnu son caractère prioritaire et urgent. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation) comme manquant en fait. Sur le fond, il a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en relevant que M. B... n'avait pas justifié de la fin effective de son bail ni de démarches suffisantes de recherche de logement, malgré un délai d'attente anormalement long. La décision est fondée sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait des difficultés de localisation spatiale liées à une surdité sévère et des douleurs à l'épaule droite. Le tribunal a jugé que ces troubles, n'affectant pas sa mobilité pédestre, ne remplissaient pas les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (7 454,67 euros) et de prime d'activité (818,61 euros) notifiés par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information sur l'usage d'un traitement algorithmique, de la méconnaissance du contradictoire et de l'absence de saisine de la commission de recours amiable. Il a également jugé que les sommes perçues par le requérant, présentées comme des aides familiales ou des prêts, constituaient des revenus à prendre en compte pour le calcul des prestations. En conséquence, le tribunal a refusé la décharge des indus ainsi que la remise de dette ou l'octroi de délais de paiement sollicités à titre subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 549,38 euros, résultant de l’omission de déclaration de la pension d’invalidité de son mari. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que l’omission de déclaration constituait une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, faisant obstacle à toute remise gracieuse, même en cas de bonne foi ou de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du département des Pyrénées-Atlantiques de lui ouvrir les droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er juillet 2022. La requérante soutenait avoir déposé un dossier complet le 18 juillet 2022, mais l'administration a classé sa demande sans suite en raison d'informations manquantes, avant d'ouvrir ses droits au 1er décembre 2022 suite à une nouvelle demande. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, le RSA est dû à compter du dépôt de la demande complète. En l'espèce, la première demande étant incomplète et n'ayant pas été régularisée, le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., confirmant ainsi la décision du département.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... tendant à l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques refusant la remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 743,11 euros. Le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, mais a estimé que les conditions pour accorder une remise de dette n'étaient pas réunies, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.