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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 12 mai 2023 par lequel le maire de Boucau a accordé un permis de construire pour une résidence de dix logements. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car leur acquisition des parcelles voisines était postérieure à l'affichage de la demande de permis, conformément à l'article L. 600-1-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une décision de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques, mais n’a pas produit l’acte attaqué comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 26 septembre 2025, M. A... n’a pas fourni le document ni justifié d’une impossibilité. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du maire de Lées-Athas de modifier le classement de ses parcelles en zone agricole, ainsi que les refus implicites d'abroger le PLU approuvé par la communauté de communes du Haut-Béarn. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que le moyen tiré de l'incompétence du maire était infondé et que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Intervention surveillance des deux régions et de son dirigeant, M. B... A..., qui contestaient une décision du 22 mars 2023 de la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision leur infligeait une interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pendant trois mois et une pénalité financière de 3 500 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 634-1 et R. 634-1 du code de la sécurité intérieure concernant la procédure de contrôle, et a jugé la sanction proportionnée. En conséquence, il a également rejeté les demandes indemnitaires et d’injonction présentées par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du président de la communauté d'agglomération de Tarbes Lourdes Pyrénées de modifier le classement en zone agricole de sa parcelle par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Odos. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que jouxtant des zones urbanisées, est non bâtie, en nature de prairie, et présente un potentiel agricole avéré, s'inscrivant dans un vaste espace agricole cohérent avec les objectifs de préservation du PADD. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental du Gers de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation du greffe, Mme A... n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas privée de base légale.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par la commune de Bayonne afin de désigner un expert pour constater les désordres structurels d'un immeuble situé rue Pannecau, présentant un risque grave et immédiat d'effondrement pour la sécurité publique et des occupants. Après examen des pièces, notamment un rapport technique faisant état d'anomalies sur les poutres maîtresses, le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec une mission de 24 heures pour évaluer le péril et proposer des mesures provisoires. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise urgente, préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-9 du code précité.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Landes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 17 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 17 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était plus utile et la requête a été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la communauté d'agglomération de Tarbes Lourdes Pyrénées refusant de modifier le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Odos. Le requérant soutenait que ce classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) du PLU, qui vise à préserver les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que jouxtant des zones urbanisées, présentait un potentiel agricole avéré. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le recours a été introduit le 19 novembre 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, le tribunal de Cergy-Pontoise avait déjà rejeté un précédent recours contre le même arrêté par un jugement du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 30 octobre 2025 clôturant sa demande de titre de séjour et celle du 14 novembre 2025 lui refusant un titre "étudiant". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment jugé que le requérant, en tant que membre de la famille d'un travailleur ICT, ne pouvait bénéficier de la dispense de visa long séjour prévue à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... C..., ressortissante kazakhe, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment à Auch. La demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, et une mise en demeure de quitter les lieux était restée infructueuse. Le juge a fait droit à la requête du préfet du Gers, estimant la mesure urgente et utile pour libérer une place d'hébergement, et a autorisé le recours à la force publique si nécessaire. Cette décision a été prise en application des articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant une remise partielle de dette de prime d'activité accordée par la caisse d'allocations familiales des Hautes-Pyrénées. Statuant en tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise supplémentaire est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du requérant. Constatant que Mme B... n'avait fourni aucun justificatif de ses charges et revenus, malgré une demande de régularisation, le tribunal a estimé que sa requête n'était pas assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté l’opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’aides exceptionnelles (1 062,95 euros). Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ils ne contestaient pas utilement le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. A... n’a pas fourni d’argumentation pertinente. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait l'authenticité d'un certificat de vie délivré par la commune d'Espelette et sollicitait diverses mesures d'injonction et d'expertise. Le juge a constaté que le litige, relatif à un faux en écriture publique et à la résidence effective d'une personne, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette décision fait suite à plusieurs ordonnances antérieures ayant déjà rejeté des demandes similaires pour irrecevabilité ou incompétence.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (7 454,67 euros) et de prime d'activité (818,61 euros) notifiés par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information sur l'usage d'un traitement algorithmique, de la méconnaissance du contradictoire et de l'absence de saisine de la commission de recours amiable. Il a également jugé que les sommes perçues par le requérant, présentées comme des aides familiales ou des prêts, constituaient des revenus à prendre en compte pour le calcul des prestations. En conséquence, le tribunal a refusé la décharge des indus ainsi que la remise de dette ou l'octroi de délais de paiement sollicités à titre subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... tendant à l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques refusant la remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 743,11 euros. Le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, mais a estimé que les conditions pour accorder une remise de dette n'étaient pas réunies, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la CDAPH des Pyrénées-Atlantiques du 8 juin 2023. Cette décision confirmait son orientation vers une formation en comptabilité en milieu ordinaire du travail, refusant ainsi sa demande d'orientation vers un centre de rééducation professionnelle (CRP). Le tribunal a jugé que l'orientation vers le milieu ordinaire n'était pas impossible au regard de son handicap, en application des articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail et de l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 549,38 euros, résultant de l’omission de déclaration de la pension d’invalidité de son mari. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que l’omission de déclaration constituait une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, faisant obstacle à toute remise gracieuse, même en cas de bonne foi ou de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise.