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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la demande de Mme E... et Mme C... visant à obtenir l’exécution du jugement n° 2000740 du 30 novembre 2022. Ce jugement avait annulé le classement en zone Ncu de leurs parcelles à Saint-Jean-de-Luz, mais la juridiction a estimé que cette annulation n’impliquait aucune mesure d’exécution particulière. La communauté d’agglomération Pays Basque a depuis modifié le plan local d’urbanisme, classant les parcelles en zone naturelle (N), ce qui rend la demande sans objet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension de décisions de l'aide sociale à l'enfance et le retour de ses enfants. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions fondées sur les articles L. 521-1 (suspension) et L. 521-2 (libertés fondamentales) du code de justice administrative, ce que la procédure interdit. Aucune mesure n'a donc été ordonnée, et la demande de frais a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Bayonne du 19 février 2025, qui conditionnait la gratuité de 30 minutes de stationnement à l’utilisation d’une application smartphone. Par un mémoire du 26 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet du Gers avait déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer une précédente obligation de quitter le territoire français pour refuser d’enregistrer la nouvelle demande, dès lors que celle-ci n’était ni abusive ni dilatoire et s’appuyait sur des éléments nouveaux, tels que le renouvellement du placement éducatif de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet des Hautes-Pyrénées de retirer un arrêté du 15 février 2022 lui refusant l'autorisation d'aménager une grange foraine. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions comme étant dirigées contre l'arrêté initial du 15 février 2022. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à la composition de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 122-11 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la demande de Mme E... et Mme B... visant à obtenir l’exécution du jugement du 30 novembre 2022, qui avait annulé le classement en zone Ncu de leurs parcelles à Saint-Jean-de-Luz. La communauté d’agglomération Pays Basque a approuvé une modification du plan local d’urbanisme le 29 mars 2025, reclassant les parcelles en zone naturelle (N). Le tribunal a estimé que le jugement n’impliquait aucune mesure particulière et que la demande était devenue sans objet, le classement contesté ayant été remplacé. La question de la conformité du nouveau classement aux motifs du jugement ne relève pas d’un litige d’exécution.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution du jugement n° 2101858 du 17 mai 2023, qui enjoignait à l’administration d’établir une fiche de poste correspondant à ses fonctions de « conseiller incendie ». Le requérant contestait la fiche de poste remise et dénonçait une mutation d’office et une sanction déguisée. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que le jugement avait été exécuté par la remise d’une fiche de poste, et que la suppression ultérieure du poste relevait d’une réorganisation du service constituant un litige distinct. La solution s’appuie sur les articles R. 921-6 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Garlin ordonnant le placement de son chien en vue d’une éventuelle euthanasie. En cours d’instance, la commune a indiqué avoir retiré l’arrêté contesté, et la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté initial.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 9 juin 2023 de la commune de Gastes, classant leurs parcelles en zone naturelle et forestière. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que les dispositions de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales n'imposaient pas la communication spontanée des observations du public. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Born, sans examiner le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Belhade de lui accorder un avancement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans application d’autres textes que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Office national des forêts d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation d’un arrêté municipal de Sarrancolin interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines routes. L’Office national des forêts s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SASU Contis 3, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 prescrivant un diagnostic d'archéologie préventive pour son projet de ferme agrivoltaïque. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé au regard de l'article L. 522-2 du code du patrimoine, et qu'il n'était entaché d'aucune erreur d'appréciation. Il a notamment considéré que la prescription était justifiée par la présence potentielle de vestiges archéologiques et que les dispositions du code de l'énergie relatives aux projets agrivoltaïques n'étaient pas méconnues. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Granjard d’un litige en plein contentieux portant sur le paiement de factures impayées par le groupement de coopération sanitaire blanchisserie hospitalière de Bigorre, ainsi que sur des intérêts moratoires et une indemnité de recouvrement. La société requérante s’est désistée de sa requête, et le défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat Unsa Santé Sociaux Public et Privé. Le syndicat demandait la suspension de la décision implicite du centre hospitalier intercommunal de Mont de Marsan refusant le remboursement de frais de repas d'agents lors de déplacements professionnels. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le syndicat de fournir des éléments précis sur le montant des sommes en litige et leurs conséquences financières pour les agents concernés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hautes-Pyrénées refusant la remise de son titre de séjour à son avocat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Landes interdisant à M. B. d’exercer auprès de mineurs pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de sa situation financière et de l’impossibilité d’exercer une autre activité, et compte tenu de la gravité des faits reprochés et de l’intérêt public en cause. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, et les frais de justice ont été laissés à la charge du requérant.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B..., titulaire d'un permis de conduire polonais, d'une demande de restitution de son permis suite à une rétention pour alcoolémie et à un arrêté préfectoral d'interdiction de conduire en France pour six mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de pièces justificatives suffisantes malgré l'activité professionnelle de chauffeur routier invoquée. Par ailleurs, il a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025, pris dans le délai de soixante-douze heures suivant la rétention, constituait une mesure de suspension régulière au regard de l'article L. 224-2 du code de la route et de l'article 42 de la convention de Vienne.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant dans l'arrêté attaqué. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement n'était pas illégale, car elle était fondée sur le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et non sur un refus de titre. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés, en application des articles L. 752-5, L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit ordonné au préfet des Landes de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Informé du décès de M. A... en cours d’instance, le tribunal a constaté que les conclusions principales tendant à l’annulation de l’arrêté et à la délivrance d’un titre de séjour étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.