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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Peyrehorade de constater la caducité d’un permis d’aménager et de prendre des mesures de police (arrêté interruptif de travaux, transmission au procureur). Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de remise d’un indu de revenu de solidarité active de 104,95 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifient une remise gracieuse. Malgré une demande de régularisation l’invitant à fournir des précisions et pièces justificatives, M. B... n’a pas complété sa requête. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Immobilier Camozzi et la SCI de la Maronne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis d’aménager délivré par le maire de l’Isle-Jourdain. Après avoir accepté une médiation, les requérantes se sont finalement désistées de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement de la commune de ses conclusions accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Immobilier Camozzi et la SCI de la Maronne d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis d’aménager délivré par le maire de l’Isle-Jourdain. Les parties ont initialement accepté une médiation, mais les requérantes ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des conclusions accessoires de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision met fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande du maire de Gimont, a ordonné une expertise d’urgence sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision vise un immeuble situé place du Marché, propriété de la SCI DBM et de M. E..., présentant un affaissement généralisé de la toiture et un risque d’effondrement pour la sécurité publique. L’expert désigné devra constater l’état du bâtiment, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires, dans un délai de vingt-quatre heures pour la visite et quinze jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la Fédération Sepanso Landes d’une requête visant à l’annulation d’une décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de division de propriété à Orx, ainsi que du classement en zone U de la parcelle concernée par le plan local d’urbanisme intercommunal. La fédération s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté la demande de la fédération tendant à la condamnation de la commune d’Orx aux frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... tendant à l’annulation du refus de la commune de Bourisp d’abroger son règlement du service des eaux du 12 novembre 2021. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l’absence d’avis de la commission consultative des services publics locaux, le défaut de transmission au contrôle de légalité, et la méconnaissance des articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que la commune pouvait légalement instaurer une tarification forfaitaire sans autorisation préfectorale, dès lors que la population était inférieure à mille habitants et la ressource en eau abondante, conformément à l’article R. 2224-20 du même code. Les autres moyens ont été écartés comme infondés, la décision confirmant la légalité du règlement communal.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Hautes-Pyrénées (FNE-65) qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de La Barthe-de-Neste à la société Huttopia pour un camping. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact, jugeant que celle-ci n'avait pas à présenter des solutions de substitution écartées en amont par le maître d'ouvrage, conformément à l'article R. 122-5 du code de l'environnement. Les autres moyens soulevés par l'association ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 août 2022 par lequel le maire d’Hendaye avait délivré un permis d’aménager à la SCI Calitxo pour un lotissement. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté le 4 mars 2025, rendant les conclusions des requérants sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et a rejeté les demandes de frais de justice de toutes les parties. La décision applique l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme et M. E... A... contestant l'arrêté du 5 juin 2023 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a refusé leur demande de regroupement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, les ressources de la demandeuse n'atteignant pas le seuil requis sur la période de référence. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement du service des eaux de la commune de Bourisp, adopté le 12 novembre 2021. Les requérants contestaient notamment l’absence d’avis de la commission consultative des services publics locaux et la mise en place d’une tarification forfaitaire sans autorisation préfectorale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la commune n’était pas tenue de créer une telle commission et que la tarification litigieuse était conforme aux dispositions de l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Établissements Labarthe d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité des décisions de l’inspecteur du travail et du ministre du travail autorisant le licenciement de son salarié protégé. Ces décisions, annulées par un jugement définitif du 16 juin 2020 pour vice de procédure (méconnaissance du principe du contradictoire), constituent une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal rappelle que l’employeur peut obtenir réparation du préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, mais qu’il peut être tenu compte d’une éventuelle faute de l’employeur dans la présentation des faits ayant conduit à l’autorisation.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Anglet à la société In’sitom pour la réalisation d’une résidence de cinq logements avec piscine. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 28 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions de la société In’sitom présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Anglet fondées sur le même article ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant bangladais, et lui avait délivré un titre de séjour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. B... constituait une menace pour l'ordre public, alors que les faits reprochés n'avaient donné lieu à aucune poursuite pénale et que son casier judiciaire était vierge. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 8 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... et Mme E..., qui contestaient un défaut de dosage lors de la seconde vaccination de leur enfant contre la Covid-19 par la commune de Lannemezan. Les requérants n'ont pas apporté la preuve de l'erreur de dosage alléguée, le seul certificat de vaccination produit étant insuffisant. La responsabilité de la commune a donc été écartée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées. La décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé et son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Samadet sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de l'état de dégradation avancé d'un immeuble (effondrement partiel de la toiture, chute de tuiles, instabilité des étais), le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble et les propriétés mitoyennes dans les 24 heures, à évaluer la gravité du péril et à proposer des mesures provisoires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 février 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les éléments fournis par le requérant ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.