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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d’un simple renouvellement d’un an de son titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur la réserve d’ordre public, en raison de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de M. A... entre 2002 et 2022, ainsi que des procédures en cours. Il a précisé que l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit la délivrance des cartes de résident de dix ans aux ressortissants tunisiens, sans exiger la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7 du CESEDA. La demande d’annulation et les conclusions aux fins d’injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du 30 septembre 2025 du préfet des Hautes-Pyrénées renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que cette décision, notifiée le 30 septembre 2025, devait être contestée dans un délai de sept jours non francs expirant le 7 octobre 2025 à minuit, conformément aux articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête ayant été enregistrée le 8 octobre 2025, soit après l'expiration de ce délai, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... et de M. D..., visant à contester les arrêtés du 2 février 2024 du préfet des Hautes-Pyrénées leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de leur droit à être entendus, et une violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'avis médical insuffisant concernant l'accès aux soins au Maroc. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du préfet des Hautes-Pyrénées du 26 décembre 2023 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le rejet implicite puis explicite (arrêté du 4 septembre 2024) de sa demande de titre de séjour "salarié". La juridiction a constaté que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté contesté visant les textes applicables et exposant la situation personnelle du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mimizan pour un ensemble de logements. Les requérants n’ont pas démontré leur intérêt à agir, faute de justifier de leur qualité de voisins immédiats ou d’une atteinte suffisamment directe à leurs conditions d’occupation. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut d'examen de son droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de voisins contestant le permis de construire délivré par le maire de Soorts-Hossegor pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d'emprise au sol, de recul et de hauteur du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que l'illégalité de l'accord de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet accord, car il s'agit d'un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C... et de la fédération SEPANSO Landes visant à annuler la preuve de dépôt de déclaration et le récépissé délivrés au GAEC de Capblanc pour l’exploitation d’un élevage de canards. Les requérants contestaient notamment l’absence d’étude d’incidence Natura 2000, des irrégularités dans le dossier de déclaration, et la violation des dispositions relatives aux nitrates. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a notamment considéré que le préfet était en situation de compétence liée pour délivrer le récépissé. La décision s’appuie sur les articles L. 414-4 et R. 511-9 du code de l’environnement, ainsi que sur la directive 92/43/CEE.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 11 juillet 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour d'un an et d'une astreinte à se présenter aux autorités. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Les amis de la Terre des Landes pour contester un permis d'aménager (18 lots) et deux permis de construire (10 logements) délivrés par le maire de Messanges pour un projet au lieu-dit "Le Moulin". L'association invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à la continuité de l'urbanisation en zone littorale. Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025, l'association a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la production de documents administratifs (certificat de vie, extrait de registre) sous astreinte. Le juge a estimé que la demande, relative à un litige sur l’exécution d’un contrat de rente viagère et à l’existence d’un faux en écriture publique, relevait de la compétence du juge pénal et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de rétrogradation infligée à M. B... par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à la décision, notamment en raison de son placement en disponibilité pour raison de santé et de l'absence de justificatifs de ses charges et revenus.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat de copropriété Terrasses Bosquet, qui contestait le refus de la région Nouvelle-Aquitaine de lui accorder une subvention pour rénovation énergétique. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’illégalité, se bornant à invoquer la responsabilité d’un entrepreneur. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production des documents requis (notamment la preuve du niveau de langue française exigé par l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993), ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte délivrée par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'aide à la reprise ou à la création d'entreprise. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du régime conventionnel d'assurance chômage et, par conséquent, de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes du 3 juin 2025 lui interdisant temporairement toute activité auprès de mineurs. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de l'université d'Auch relative à son redoublement en BUT GEA. La juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 6 août 2025, faute de moyen sérieux, en l'informant qu'elle devait confirmer le maintien de son recours au fond sous un mois. N'ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.