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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 18 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet des Landes du 3 juin 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer des terrains publics. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le directeur de cabinet du préfet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, en visant l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 et en mentionnant les risques pour l'ordre public. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'occupation sans autorisation étant de nature à porter atteinte à la sécurité et à la tranquillité publiques.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental des Landes. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et le non-respect des procédures prévues par le code de l'action sociale et des familles. Le département des Landes s'est opposé à la suspension, arguant de l'absence d'urgence et de l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Les décisions ont été prises en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable, faute d'exposé des faits et moyens conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices qu’elle estime avoir subis suite à une arthroplastie totale du genou réalisée le 14 mai 2018 au centre hospitalier d’Auch en Gascogne. La requérante invoque plusieurs fautes (défaut d’information, choix de la prothèse, acte chirurgical) et sollicite une expertise judiciaire. Le tribunal rappelle qu’il n’appartient au juge d’ordonner une expertise que si elle présente un caractère utile, et qu’il doit statuer au vu des pièces du dossier. En l’espèce, il estime que les pièces produites, notamment l’expertise amiable du docteur H, ne permettent pas de caractériser une faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la demande d’expertise est rejetée comme dépourvue d’utilité.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la condamnation de la commune de Masparraute pour avoir rendu public un procès-verbal de conseil municipal mentionnant leur demande d'aide financière, ce qui aurait causé un préjudice moral. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis de faute, la séance du conseil municipal étant publique en vertu de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales, et que la demande d'aide relevait de la compétence du conseil. Il a également relevé que la commune avait déjà procédé à l'anonymisation du procès-verbal et présenté des excuses. Les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A, agent hospitalier radiée des cadres pour retraite pour invalidité. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'absence de proposition de reclassement et un défaut de motivation. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la pension perçue (569 euros net) étant proche de ses charges fixes (590 euros) et la situation ne présentant pas de péril grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision se fonde sur la menace grave pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, condamné à 10 ans de réclusion criminelle pour viol par la cour d'assises de la Gironde en 2020. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code pénal (article 131-30) et le code de procédure pénale (article 702-1).
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 5 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et avait procédé à un examen complet de sa situation, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'être entendu, et que l'interdiction de retour était légalement fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un rendez-vous avant l'expiration de son titre de séjour pour déposer une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, et que la demande ne relevait pas d'une situation d'urgence particulière au sens de la jurisprudence applicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier, qui contestait le non-paiement de 20 % de son salaire entre janvier et avril 2021. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car la seconde demande préalable du requérant, présentée après le rejet implicite de la première, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. Le tribunal a appliqué les principes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, considérant que le même fait générateur (la retenue sur salaire) était en cause et que le délai de deux mois pour saisir le juge était expiré.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Galiax pour un projet de construction, au motif que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune et compromettait l'activité agricole. Le tribunal a appliqué les articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, constatant que la commune était dépourvue de document d'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B et consorts, qui demandaient l'annulation de deux décisions du maire de Vielle-Saint-Girons refusant des permis de construire pour la réalisation de deux bâtiments à usage d'habitation sur une parcelle située en bordure littorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les refus étaient légaux. Il a estimé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, car il ne s'intégrait pas dans un espace déjà urbanisé et ne constituait pas une extension limitée de l'urbanisation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, relatifs à la protection du littoral.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Sauvegarde et Avenir de Castelnau-Barbarens et plusieurs particuliers d'un recours en excès de pouvoir contre le récépissé de déclaration d'une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) délivré à la société Biometh 32 pour une unité de méthanisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que ce récépissé, délivré sous réserve de production d'une pièce manquante, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Vielle-Saint-Girons pour un lotissement de neuf lots. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'intérêt à agir de la requérante, l'irrégularité de l'affichage du permis, les incohérences du dossier, le risque d'inondation et le détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés ou que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 424-15 et R. 111-2) et le code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel la préfète des Landes a refusé de lui délivrer un titre de séjour et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la présence en France de M. D, bien que marié à une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence de liens suffisamment stables et intenses. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressée n'établissait pas une communauté de vie suffisamment stable avec son conjoint français pour bénéficier des stipulations de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions préfectorales attaquées.