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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Vielle-Saint-Girons pour un lotissement de neuf lots. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'intérêt à agir de la requérante, l'irrégularité de l'affichage du permis, les incohérences du dossier, le risque d'inondation et le détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés ou que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 424-15 et R. 111-2) et le code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales demandant l'annulation partielle d'un arrêté interpréfectoral du 30 mai 2022. Cet arrêté mettait en demeure le syndicat mixte Irrigadour de déposer une demande d'autorisation unique de prélèvements d'eau agricole dans le sous-bassin de l'Adour et fixait des mesures conservatoires pour la période 2022-2023. Les associations contestaient ces mesures, estimant qu'elles ne visaient qu'à sécuriser l'activité économique agricole, en méconnaissance de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et des objectifs de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B et consorts, qui demandaient l'annulation de deux décisions du maire de Vielle-Saint-Girons refusant des permis de construire pour la réalisation de deux bâtiments à usage d'habitation sur une parcelle située en bordure littorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les refus étaient légaux. Il a estimé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, car il ne s'intégrait pas dans un espace déjà urbanisé et ne constituait pas une extension limitée de l'urbanisation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, relatifs à la protection du littoral.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Landes du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du même jour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hautes-Pyrénées sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant azerbaïdjanais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, l'expiration du récépissé privant l'intéressé de son autorisation de travail et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande de la commune de Bayonne, a ordonné une expertise d'urgence sur le fondement des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. La mesure vise un immeuble situé rue de Belfort à Bayonne, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de chutes d'éléments de façade et de risques d'effondrement structurel. L'expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette décision illustre la procédure de péril imminent permettant à l'autorité municipale de solliciter une expertise judiciaire préalablement à un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par la société Arjuzanx Energies d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant un permis de construire pour un parc photovoltaïque. La société soutenait que l’arrêté était insuffisamment motivé et entaché d’une erreur de droit, l’administration s’étant fondée sur l’article L. 425-14 du code de l’urbanisme et sur le refus antérieur de l’autorisation environnementale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la motivation de l’arrêté était suffisante et que le refus de permis de construire était légalement justifié par l’absence d’autorisation environnementale, conformément aux dispositions combinées du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pau fixant son régime indemnitaire. Après que la commune a régularisé sa situation par un nouvel arrêté, M. B s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la commune de Castelnau-Barbarens visant à l'annulation du récépissé de déclaration modificative d'une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) délivré à la société Biometh 32 pour une unité de méthanisation. Le tribunal a considéré que la commune ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir, la requête étant donc irrecevable. A titre subsidiaire, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au régime applicable, à l'évaluation environnementale, à la complétude du dossier ou à la compatibilité avec le SCoT, n'était fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 511-1, L. 514-6 et R. 512-47.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Ténergie Développement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Gers s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des modules d'une centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le projet, en raison de l'augmentation de la puissance de production de plus de 71% (passant de 9,73 à 16,7 MWc), constituait une construction nouvelle soumise à permis de construire en application des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel la préfète des Landes a refusé de lui délivrer un titre de séjour et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la présence en France de M. D, bien que marié à une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence de liens suffisamment stables et intenses. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il énonçait les considérations de droit et de fait exigées par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence, des liens familiaux, de l'absence de menace pour l'ordre public et du maintien irrégulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car M. C avait déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans cette situation en déposant tardivement son dossier.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir des mesures provisoires contre la commune de Rontignon concernant un projet de lotissement jouxtant sa propriété. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les mesures demandées, qui visaient à modifier les caractéristiques du permis d'aménager, ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire mais tendaient à une modification définitive du projet. Il a également considéré que la requête faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative définitive, ce qui relève du référé-suspension prévu à l'article L. 521-1, et non du référé-mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte la demande de non-lieu à statuer, estimant que M. B, en se soustrayant intentionnellement à l'exécution de son transfert, était en situation de fuite, ce qui a prolongé le délai de transfert à dix-huit mois en application de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Il juge également que la requête n'est pas tardive, mais rejette les moyens d'incompétence, de défaut d'information et d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'absence d'examen d'une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, cette disposition ne relevant pas d'un titre de séjour de plein droit. En l'espèce, M. C n'a pas démontré remplir les conditions de cet article, notamment l'exercice d'une activité salariée dans un métier en tension. Par conséquent, la décision d'éloignement n'est pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A C, agent du centre hospitalier des Pyrénées, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies musculosquelettiques. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l'absence de soutien par un cadre de santé lors du conseil médical était sans incidence et que la présence du médecin expert n'était pas établie. Sur le fond, il a considéré que les conditions légales de l'imputabilité au service, notamment la présomption prévue à l'article 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies. La décision a été rendue sur la base des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 du service administratif régional de la cour d'appel de Pau. Cette décision fixait les modalités de remboursement des frais de déplacement de M. A, magistrat à titre temporaire en stage probatoire, et lui notifiait un trop-perçu de 187,16 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les difficultés financières invoquées par le requérant n'étant pas suffisamment établies au regard de ses revenus et charges. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’une demande d’indemnisation de 50 000 euros pour le préjudice d’affection consécutif au décès de sa fille, survenu lors d’un accident de la route sur l’autoroute A64 après la collision d’un véhicule avec un sanglier. Le requérant invoquait la responsabilité de la société ASF, concessionnaire de l’autoroute, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, en raison de l’état dégradé des clôtures ayant permis l’intrusion de l’animal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ASF justifiait d’un entretien normal de l’ouvrage par des contrôles et réparations réguliers des clôtures, et que l’intrusion du gibier ne pouvait être imputée à un défaut d’entretien. La décision s’appuie sur le régime de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.