9 653 décisions disponibles — page 115/483
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient d'enjoindre à la commune de Ségoufielle d'élaguer des arbres bordant leur propriété. Les requérants invoquaient des nuisances (ombre, chute de feuilles, risques d'incendie) et se fondaient sur l'article 671 du code civil. Le tribunal a relevé un moyen d'ordre public : les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car présentées sans être assorties de conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de l'action en responsabilité administrative. La décision a été rendue le 2 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SELARL Ekip', liquidateur judiciaire de la SASU An Polyservices, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La société, taxée d'office pour défaut de déclarations, n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, comme l'exige l'article L. 193 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens relatifs aux vices de la décision de rejet de la réclamation, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Il a également jugé que l'inexactitude mineure dans la date de début de la période de vérification était sans incidence sur la régularité de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 du service administratif régional de la cour d'appel de Pau. Cette décision fixait les modalités de remboursement des frais de déplacement de M. A, magistrat à titre temporaire en stage probatoire, et lui notifiait un trop-perçu de 187,16 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les difficultés financières invoquées par le requérant n'étant pas suffisamment établies au regard de ses revenus et charges. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet des Landes. Le juge a estimé que la requête au fond, déposée par M. B, suspendait déjà de plein droit l’exécution de ces décisions en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du CESEDA, rendant ainsi irrecevables les conclusions en référé suspension. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Celui-ci contestait son assignation à résidence dans les Landes et demandait la restitution de son passeport, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé ne justifie pas d'un titre de séjour l'autorisant à entrer ou séjourner en France, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SCI Mathiou Haou, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés et pénalités pour un montant total de 73 423 euros au titre de l'exercice 2020. La société soutenait que la "cascade de TVA" appliquée devait être dégrevée suite à l'abandon du rappel de TVA, mais le tribunal a jugé que cette déduction n'avait pas modifié le résultat fiscal imposable. En application de l'article L. 77 du livre des procédures fiscales, la réduction du profit sur le trésor a été compensée par la réduction de la TVA déduite, sans incidence sur l'impôt sur les sociétés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A D C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Landes l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été pris par une autorité compétente et que le moyen tiré de l'absence de remise d'un formulaire d'information était inopérant, car cette formalité est sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une requête de la Commune de Boeil-Bezing, a rejeté la demande d’expulsion d’occupants sans titre (gens du voyage) installés sur le domaine public communal. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas, par des pièces suffisantes (procès-verbal, photographies), la réalité et l’importance de l’occupation ni les atteintes à la sécurité et à la salubrité publique alléguées. En conséquence, les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étaient pas remplies, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, un étranger retenu, contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique "Ma PrimeRenov’". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a fait droit au recours administratif du requérant en réévaluant la subvention. M. A s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en plein contentieux par M. C contestant son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2022, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques a en effet prononcé le dégrèvement total de la somme due, donnant ainsi satisfaction au requérant. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de constater le non-lieu.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz lui avait refusé le changement d'usage de deux lots d'habitation en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette décision, en application de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le refus était fondé sur le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque, qui limite à un logement par propriétaire les autorisations de changement d'usage. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Afficion Publicité, qui demandait l'annulation de la délibération du 9 juillet 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Pays Basque a approuvé le règlement local de publicité intercommunal (RLPI) Côte Basque Adour. La société invoquait notamment un vice de procédure, une atteinte à la liberté d'affichage et au commerce, ainsi qu'une inégalité de traitement. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet entre l'enquête publique et l'approbation, notamment pour la commune de Bidart, procédaient de l'enquête et ne remettaient pas en cause l'économie générale du projet, conformément aux articles L. 581-14 et L. 581-14-1 du code de l'environnement et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Les autres moyens ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pée-Sur-Nivelle. M. D s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme et M. C d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de leur demande de décharge d’impôt sur le revenu pour 2023, au motif du non‑rattachement de leur fille majeure handicapée à leur foyer fiscal. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques a prononcé un dégrèvement de 902 euros, correspondant à la majoration de quotient familial sollicitée. Constatant que ce dégrèvement rendait le litige sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, de nationalité sénégalaise, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en cours d'audience, après avoir été convoquée et avoir obtenu un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mmes A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de leur demande d’abrogation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Pays morcenais. Après que les parties ont accepté une médiation, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le syndicat mixte BIL TA GARBI d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande d’aide publique « gaz/électricité » pour les grandes consommatrices d’énergie, et à obtenir le versement de 36 662 euros. Par un mémoire du 30 avril 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'avait pas fourni un dossier complet, ce qui a empêché l'instruction de sa demande. En conséquence, la décision contestée a été considérée comme un simple refus d'enregistrement, insusceptible de recours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.