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Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige fiscal opposant Mme B à l'administration fiscale, portant sur le refus de l'abattement renforcé de 85 % pour "jeune entreprise innovante" (PME) prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, lors de la cession d'actions de la société Direct Energie en 2018. Le tribunal rejette la requête de Mme B, estimant qu'elle ne peut bénéficier de cet abattement car, à la suite d'une fusion-absorption en 2012, la société dont les titres ont été cédés ne remplissait pas les conditions d'éligibilité à la date de clôture du dernier exercice précédant leur acquisition. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 150-0 D 1 quater du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d'État, confirmant que l'abattement ne s'applique pas en cas d'opération intercalaire telle qu'un échange de titres.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement de son titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B C devait être regardée comme une première demande et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B tendant à la restitution de cinq points de permis de conduire et à la modification de l’adresse d’envoi des avis de contravention. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de décisions administratives de retrait de points et d’une décision implicite de rejet de l’officier du ministère public, condition prohibée par le texte applicable. Il a également relevé que l’urgence n’était pas établie, la requérante conservant trois points et le droit de conduire. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B E d’une demande d’exécution d’un jugement du 5 avril 2023, qui annulait un refus de titre de séjour et enjoignait à la préfète des Landes de réexaminer sa demande et de saisir la commission des titres de séjour. La préfète a finalement octroyé à M. B E une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que cette délivrance exécutait le jugement, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’une requête en référé suspension par M. C, de nationalité tunisienne, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte de résident. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. C avait sollicité un titre sur un fondement juridique différent de celui de son précédent titre de séjour, et qu’il ne justifiait pas d’une situation de précarité imminente. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants albanais, contre les refus de titre de séjour du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées à la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'accompagnante de son fils malade. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment son article 6, 7°) et l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. E et Mme D contre les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 juin 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. E et Mme D.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de M. A était incomplet, notamment en raison de l'absence de photographies d'identité, comme le prévoient les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 15 mars 2023 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit au respect de la vie privée et familiale, une erreur d'appréciation et l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Horgues sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique dû à l'effondrement partiel de la toiture et aux risques de chutes de matériaux, le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble et les bâtiments mitoyens dans les 24 heures, à évaluer la gravité du péril et à proposer des mesures provisoires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'irrégularité de la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision attaquée était légale, la signature étant régulièrement déléguée et les autres griefs non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation au regard de l'accord franco-algérien, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et proportionnée, et que les autres décisions contestées étaient fondées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet des Landes lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Bordeaux. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure de police contestée relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié à Bordeaux. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle avait tenté, sans succès et à plusieurs reprises, d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dédiée de la préfecture. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour un renouvellement de titre, mais que pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B, agent territorial, d’une demande de suspension de l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel la présidente du syndicat mixte d’intérêt scolaire de Maurens, Frégouville, Giscaro et Castillon-Savès a rejeté sa demande de congé de longue maladie. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le syndicat, estimant que la décision attaquée n’avait pas épuisé ses effets. Il a ensuite examiné la condition d’urgence et les moyens soulevés par la requérante, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans toutefois faire droit à la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 février 2025 du garde des sceaux maintenant M. C au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le transfert vers Caen n'impliquait pas de changement de régime de détention ni d'atteinte à un droit fondamental. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Atlantiques concernant le regroupement familial de Mme C pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation prolongée et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation, bien que difficile, durait depuis plusieurs années et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances nouvelles ou particulières depuis le dépôt de sa demande. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire d’Auch sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation afin de désigner un expert pour constater les désordres structurels d’un immeuble menaçant ruine. La requête a été jugée fondée en raison du danger grave et immédiat pour la sécurité publique, des tiers et des occupants, notamment en raison de fissures, d’infiltrations et de risques d’effondrement. Le juge a ordonné la désignation d’un expert chargé d’examiner l’immeuble dans les 24 heures, d’évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.