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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Lourdes pour un défaut d'entretien normal d'un passage piéton, suite à sa chute à vélo le 15 mai 2021. Le tribunal a estimé que les éléments produits (attestations et photographie) ne permettaient pas d'établir les circonstances précises de l'accident ni que le revêtement présentait un défaut excédant les inconvénients normaux de la voie publique. Il a également relevé que M. A, connaissant les lieux et circulant par temps de pluie, n'avait pas fait preuve de la prudence nécessaire, ce qui exclut toute responsabilité de la commune. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte Mobilité Inclusion mention "priorité". La requérante s'est désistée de l'instance avant l'audience. Par une ordonnance du 13 mai 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Hendaye sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour constater le péril grave et immédiat présenté par un immeuble situé 8 rue Béhobie, menaçant la sécurité publique en raison de désordres structurels et d'un risque d'effondrement. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les éléments produits, notamment un compte-rendu technique, établissaient un danger justifiant une mesure d'expertise urgente. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble dans les 24 heures, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société ATC France contre l'arrêté du maire d'Igon du 7 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la renonciation ultérieure du propriétaire du terrain était sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le projet était autorisé dans la zone Uy du plan local d'urbanisme, conformément aux articles L. 151-4, L. 151-9 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré au requérant une carte de résident valable jusqu’en 2034. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En revanche, il fait droit à la demande de frais de justice et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial le 9 janvier 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme D, épouse A, d’une requête en annulation d’une décision rejetant sa réclamation contre la taxe d’habitation sur les logements vacants mise à sa charge pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe. Constatant que la requérante a obtenu satisfaction, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux auxquels il a été assujetti pour les années 2020 à 2022. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a constaté que le service fiscal compétent (pôle de contrôle d’Albi) se situe dans le ressort du tribunal administratif de Toulouse. Par conséquent, le tribunal de Pau s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Toulouse, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs exceptionnels ou métiers en tension, ainsi que l'atteinte disproportionnée à sa vie privée garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. E, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris un nouvel arrêté le 9 août 2024, abrogeant et remplaçant la décision contestée, rendant ainsi sans objet les conclusions principales de M. E. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B, agent public d’un EHPAD, d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement et d’une demande indemnitaire. La requérante contestait la légalité de la décision de licenciement, invoquant notamment l’absence d’entretien préalable, de consultation de la commission paritaire et de recherche de reclassement, ainsi qu’un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que le licenciement était fondé sur les difficultés financières de l’établissement et l’impossibilité de reclassement, et que la procédure d’urgence prévue par l’article L. 121-1 du CRPA justifiait l’absence d’entretien préalable. En conséquence, la demande indemnitaire a également été rejetée, faute d’illégalité fautive.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de la Vienne, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’étranger en cours d’instance. En l’espèce, M. B ayant été assigné à résidence à Poitiers par une ordonnance du juge des libertés et de la détention, le tribunal de Pau s’est déclaré incompétent.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement de Mme B de sa requête en annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Gez le 3 février 2025. Ce désistement est intervenu de manière automatique, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de Mme B C, agent contractuel, contestant son licenciement par l'EHPAD Domaine Nauton-Truquez de Peyrehorade. La première requête, en excès de pouvoir, visait l'annulation de la décision de licenciement du 22 mai 2023, tandis que la seconde demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense, que la décision était suffisamment motivée, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction proportionnée. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé par le maire de Sarrouilles sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble menaçant ruine. La juridiction a constaté que le bâtiment, dont la toiture est effondrée, présente un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison des risques de chutes de matériaux. Elle a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les propriétés mitoyennes dans les 24 heures, d'évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A C, agent de salubrité au centre hospitalier intercommunal de Mont-de-Marsan, qui contestait le refus de l’indemnité pour travaux dangereux, incommodes, insalubres ou salissants. Le tribunal a estimé que les tâches de collecte et de nettoyage effectuées par le requérant, bien que salissantes, ne correspondaient pas aux conditions cumulatives prévues par le décret n° 67-624 du 23 juillet 1967 et l’arrêté du 18 mars 1981, notamment en l’absence de manipulation de linge souillé ou d’affectation continue dans des services contaminés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision d'éloignement était illégale car il pouvait prétendre à un certificat de résidence de plein droit sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968, pour raisons médicales. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Recours en référé (L. 521-3 CJA) d’un neurologue contre le préfet des Landes pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Pau constate que le titre de séjour pluriannuel a été renouvelé le 14 février 2025 et retiré le 22 avril 2025, rendant les conclusions sans objet. Il prononce un non-lieu à statuer et rejette les frais de justice, l’État n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte, par ordonnance du 12 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la SCCV 32 Leclerc pour un immeuble de 20 logements. Le tribunal a constaté que ce désistement était complet et a donc clos l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) n’a été prononcée.