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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, brigadier-chef, contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 17 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur d'appréciation, car les conditions de la reprise du service, intervenue le 16 août 2022, ont provoqué une rechute directe de sa pathologie dépressive, en lien avec son environnement professionnel antérieur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 4 juillet 2023 et a enjoint au préfet de placer M. B en congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 août 2022, en application des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, malgré une erreur de plume sur le visa d’un article inapplicable, et qu’elle ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Solveona 05, qui contestait le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement et un permis de construire pour un projet de centrale photovoltaïque à Bourriot-Bergonce. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 341-5 du code forestier et L. 151-11 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire en raison du refus préalable d’autorisation de défrichement, conformément à l’article L. 425-6 du code de l’urbanisme. Les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B A épouse Radenne, assistante familiale, contestant la décision du 22 septembre 2022 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour une durée maximale de quatre mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire et non-respect du contradictoire), l'absence d'urgence justifiant la suspension, et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'urgence était établie au regard des signalements pour violences et de l'enquête pénale en cours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Radenne et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme B, agent contractuel du ministère des armées, qui sollicitait le versement d'une indemnité de licenciement suite à la résiliation de son premier contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait les dispositions du décret n° 49-1378 du 3 octobre 1949 et l'article 6.2 de son contrat. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la résiliation du contrat, intervenue à sa demande, ne constituait pas un licenciement ouvrant droit à indemnité au sens des textes applicables, notamment le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B, propriétaire de terrains, contestant le refus du maire de Mauvezin de délivrer un permis de construire à la société KMG Promotion pour 32 logements. La requérante soutenait notamment qu'un permis tacite était né et que la procédure de retrait était irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de permis de construire n'avait pas été complétée dans les délais impartis par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme, empêchant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Pouzac avait délivré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’un abri en bois. En cours d’instance, l’arrêté litigieux a été retiré par le maire le 2 septembre 2024, mais les requérants n’ayant pas obtenu entière satisfaction, leurs conclusions aux fins de non-lieu ont été requalifiées en désistement pur et simple, dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté leur demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté un changement de situation de l’intéressé. En cours d’instance, M. B a été remis en liberté et assigné à résidence dans le département de la Gironde. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une ordonnance de référé du 10 avril 2025 rejetant son recours. Le tribunal a constaté que ce recours, dirigé contre une ordonnance rendue par le juge des référés sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relève en réalité de la compétence du Conseil d’État en tant que juge de cassation, conformément à l’article L. 523-1 du même code. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 1 059,86 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et y donne acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui proposer un logement. En cours d’instance, l’intéressée s’est vu attribuer un logement de type T2 à Bayonne, qu’elle a accepté et qui correspond à ses besoins. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pée-sur-Nivelle. M. D s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été réalisée.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté du 2 septembre 2024 de la ministre de l’agriculture portant changement d’affectation avec changement de résidence en métropole. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le président du tribunal a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, la requête étant classée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise gracieuse d’une dette de 691,80 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision de refus de la caisse d’allocations familiales ni fourni les pièces justificatives nécessaires, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes insuffisamment motivées après mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un indu de prestations mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles (comme une demande d'annulation d'une décision précise) ni moyens juridiques, se bornant à invoquer des difficultés financières. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour six infractions routières. Le juge a constaté que les conclusions étaient irrecevables, soit parce que certains points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, soit en raison de la tardiveté du recours contentieux. Le tribunal a notamment relevé que la décision 48 SI, invalidant le permis pour solde de points nul et récapitulant les retraits, était devenue définitive, rendant les conclusions sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les associations France Nature Environnement Hautes-Pyrénées et À Fonds Pour la Forêt Pyrénéenne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 enregistrant l’activité de production de granulés de bois de la société Lannemezan Bois Énergie. Les associations requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la SCCV 32 Leclerc pour 20 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 22 avril 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 6 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que les parties défenderesses avaient renoncé à leurs demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code.