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Refus de carte mobilité inclusion "stationnement" – Tribunal administratif de Pau – Rejet pour défaut de motivation suffisante – Articles R.222-1 et R.772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Atlantiques de lui attribuer la carte, faute d’avoir fourni, après une demande de régularisation, des éléments médicaux permettant d’apprécier la réduction de sa capacité de déplacement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui attribuer l’allocation adulte handicapé. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette prestation. Par conséquent, le tribunal administratif s’est déclaré manifestement incompétent et a rejeté la requête. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours contestant un commandement de payer des loyers émis par la SA Pau Béarn Habitat. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige, portant sur le recouvrement d’une créance locative issue d’un bail d’habitation, relève de la compétence judiciaire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige relatif au renouvellement d'une carte mobilité inclusion mention "priorité" opposant Mme A à la maison départementale des personnes handicapées du Gers. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d'Auch, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 octobre 2023 de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques, qui l’avait orientée vers le marché du travail. En cours d’instance, la maison départementale des personnes handicapées a, le 9 janvier 2025, pris une nouvelle décision orientant Mme A vers un établissement de pré-orientation, conformément à sa demande. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu entière satisfaction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’une requête visant à l’annulation de la délibération n° 2024-128 du 22 octobre 2024 par laquelle la communauté de communes des Grands Lacs a approuvé le dossier de création de la zone d’aménagement concerté de la Mountagnotte à Biscarosse. Par un mémoire enregistré le 16 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention « MaPrimeRénov » par l’ANAH. La requérante s’est désistée de sa requête par courrier du 24 mars 2025. Par ordonnance du 6 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette requérante n’a pas confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours contre un refus d’attribution de l’allocation adulte handicapé (AAH), a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la Vallée d'Ossau à l'indemniser pour un préjudice moral et une perte de chance, ainsi qu'au paiement d'heures supplémentaires. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B D, ressortissante étrangère, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 6 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire, et le second du 18 avril 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant que la situation médicale de l'intéressée ne justifiait pas la dé
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. B C et de Mme A E contre des arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées portant obligation de quitter le territoire français, refus de titre de séjour et interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, le défaut d’examen de leur situation, la méconnaissance de leur droit d’être entendus, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de refus de séjour.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 1 059,86 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et y donne acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance d'un certificat d'immatriculation pour son véhicule Volkswagen. Le juge a rejeté la requête en estimant que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse n'étaient pas remplies, le requérant ne démontrant pas que le refus de l'administration était manifestement infondé au regard des dispositions du code de la route et de l'arrêté du 9 février 2009. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, pour contester l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, concernant le caractère réel et sérieux des études, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, avec injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui proposer un logement. En cours d’instance, l’intéressée s’est vu attribuer un logement de type T2 à Bayonne, qu’elle a accepté et qui correspond à ses besoins. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une ordonnance de référé du 10 avril 2025 rejetant son recours. Le tribunal a constaté que ce recours, dirigé contre une ordonnance rendue par le juge des référés sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relève en réalité de la compétence du Conseil d’État en tant que juge de cassation, conformément à l’article L. 523-1 du même code. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne ni de risques personnels justifiant l'application des clauses discrétionnaires des articles 17 et 3 § 2 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision de prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le juge des référés a rappelé que, par principe, une telle décision crée une situation d'urgence justifiant un examen au fond, sauf si l'administration démontre un intérêt public impérieux lié à la sécurité. En l'espèce, la décision ne précise pas si le ministre de la justice a réussi à renverser cette présomption d'urgence, ni si les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, méconnaissance des droits de la défense, erreur d'appréciation) créent un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté un changement de situation de l’intéressé. En cours d’instance, M. B a été remis en liberté et assigné à résidence dans le département de la Gironde. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux.