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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour six infractions routières. Le juge a constaté que les conclusions étaient irrecevables, soit parce que certains points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, soit en raison de la tardiveté du recours contentieux. Le tribunal a notamment relevé que la décision 48 SI, invalidant le permis pour solde de points nul et récapitulant les retraits, était devenue définitive, rendant les conclusions sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté du 2 septembre 2024 de la ministre de l’agriculture portant changement d’affectation avec changement de résidence en métropole. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le président du tribunal a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, la requête étant classée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise gracieuse d’une dette de 691,80 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision de refus de la caisse d’allocations familiales ni fourni les pièces justificatives nécessaires, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes insuffisamment motivées après mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pée-sur-Nivelle. M. D s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été réalisée.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme A contestant une remise partielle d’un indu de prime d’activité accordée par la CAF du Gers. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifient une remise. Mme B n’a pas fourni les éléments permettant d’apprécier sa précarité, malgré une demande de régularisation. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 octobre 2023 de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques, qui l’avait orientée vers le marché du travail. En cours d’instance, la maison départementale des personnes handicapées a, le 9 janvier 2025, pris une nouvelle décision orientant Mme A vers un établissement de pré-orientation, conformément à sa demande. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu entière satisfaction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement attribué cette carte à M. A pour une durée de trois ans. Constatant que le requérant avait obtenu entière satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus implicite de France Travail de lui accorder des droits au chômage en raison de la mention "RECE" sur son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni la décision attaquée, ni aucun moyen de droit, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention « MaPrimeRénov » par l’ANAH. La requérante s’est désistée de sa requête par courrier du 24 mars 2025. Par ordonnance du 6 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de formation de 2 067,01 euros. La requérante s'est bornée à invoquer sa situation financière précaire, sans soulever de moyen opérant contre la contrainte elle-même. De plus, sa demande de remise gracieuse de la dette, présentée directement au tribunal, a été jugée irrecevable car elle ne relève pas de l'office du juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la Vallée d'Ossau à l'indemniser pour un préjudice moral et une perte de chance, ainsi qu'au paiement d'heures supplémentaires. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’une requête visant à l’annulation de la délibération n° 2024-128 du 22 octobre 2024 par laquelle la communauté de communes des Grands Lacs a approuvé le dossier de création de la zone d’aménagement concerté de la Mountagnotte à Biscarosse. Par un mémoire enregistré le 16 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 août 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que cette décision avait été retirée et a produit un relevé d’information intégral montrant que Mme A disposait désormais d’un solde de 4 points, suite à un stage de sensibilisation effectué le 8 septembre 2023. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les associations France Nature Environnement Hautes-Pyrénées et À Fonds Pour la Forêt Pyrénéenne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 enregistrant l’activité de production de granulés de bois de la société Lannemezan Bois Énergie. Les associations requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques le 13 février 2024, ainsi que l'avis de sommes à payer correspondant. En défense, le département a fait valoir que la décision attaquée avait été retirée le 18 mars 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme B au titre des frais d'instance.
Refus de carte mobilité inclusion "stationnement" – Tribunal administratif de Pau – Rejet pour défaut de motivation suffisante – Articles R.222-1 et R.772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Atlantiques de lui attribuer la carte, faute d’avoir fourni, après une demande de régularisation, des éléments médicaux permettant d’apprécier la réduction de sa capacité de déplacement.
Litige relatif au renouvellement d'une carte mobilité inclusion mention "priorité" opposant Mme A à la maison départementale des personnes handicapées du Gers. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d'Auch, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A, administrateur de l'État. Le requérant contestait la décision de la directrice chargée de la direction générale des finances publiques du 2 avril 2025, qui subordonnait la compatibilité de son projet d'exercice de la profession d'avocat à une interdiction de démarche auprès de la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques et à un engagement écrit. Le juge des référés constate que cette requête est identique à une précédente demande rejetée par une ordonnance du 16 avril 2025, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En l'absence de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la condition posée par l'article L. 521-1 n'est pas remplie.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne le refus d'un centre hospitalier de maintenir en fonction une agente contractuelle après qu'elle a sollicité, puis annulé, une demande de portabilité de son contrat à durée indéterminée (CDI) vers une autre collectivité. La requérante demande la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit dans l'assimilation de sa demande à une démission. Le juge des référés examine la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, sans avoir encore statué sur le fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure est instruite sous les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.