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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le syndicat intercommunal d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères (SIETOM) de Chalosse d’un recours contestant le rejet de sa demande d’aide « gaz et électricité » et sollicitant le versement de 23 339 euros. Par un mémoire du 7 mai 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension, présentée par une agente municipale, d’un arrêté du maire d’Ondres refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et l’erreur d’appréciation sur le lien avec le service. La commune défendait le rejet en se fondant sur la tardiveté de la demande de reconnaissance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé suspension par M. B, un moniteur auto-école, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 suspendant son autorisation d'enseigner pour six mois. Cette décision est intervenue car le préfet des Hautes-Pyrénées a retiré son arrêté initial le 14 mai 2025, rendant la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bagnères-de-Bigorre sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Face au danger grave et immédiat pour la sécurité publique présenté par un immeuble en péril (effondrement partiel de toiture, lézardes structurelles), le juge a désigné un expert. Sa mission est de constater les désordres, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures pour la visite et de quinze jours pour le rapport.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du 22 avril 2025 par laquelle France Travail lui a refusé une aide individuelle à la formation. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience, en application des articles L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-2 du même code.
Cette requête en référé suspension, présentée par M. A B de nationalité indienne, est rejetée par le Tribunal administratif de Pau. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée est un premier refus de titre de séjour et non un refus de renouvellement, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B et Mme E, qui demandaient la suspension de la décision implicite de la SA SNCF Réseau refusant l’entretien de la végétation jouxtant leur propriété. La juridiction a considéré que la requête au fond, sur laquelle se fonde la demande de suspension, ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir tendant à l’annulation de la décision, mais une action indemnitaire, ce qui la rend irrecevable au regard de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la demande d’injonction a été jugée sans objet, la SNCF Réseau ayant déjà procédé aux travaux de retrait de la végétation.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation et la modification de son indemnité par le maire de Lescar. Le requérant soutenait que ces décisions constituaient une sanction déguisée, étaient insuffisamment motivées et avaient été prises sans procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation relevait du pouvoir d'organisation du service et ne présentait pas de caractère disciplinaire, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ancien directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarbes, contestant le refus de lui verser sa prime de fin d'année au prorata de son temps de travail suite à sa démission. Le tribunal a annulé la décision orale du 1er juin 2022 et la décision du 8 juin 2022 rejetant son recours gracieux. La solution retenue se fonde sur le fait que le CCAS est un établissement public doté d'une personnalité juridique propre, et que la délibération du conseil municipal de Tarbes du 28 juin 1998, qui exclut les agents démissionnaires du bénéfice de la prime, ne peut légalement lui être opposée. Les textes appliqués sont l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de MM. B, qui demandaient l’annulation de la délibération du 7 juillet 2021 par laquelle le conseil municipal d’Armendarits avait décidé de supprimer et d’aliéner des portions de chemins ruraux. Le tribunal a jugé que la désaffectation du chemin était établie par son état d’impraticabilité et l’absence d’usage public, conformément aux articles L. 161-1, L. 161-2 et L. 161-10 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 161-10-1 du même code, faute pour les requérants de démontrer que le chemin relevait d’un itinéraire intercommunal. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2022 de la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes fixant la liste d'aptitude pour l'accès au cadre d'emplois des chefs de service de police municipale par promotion interne, au motif qu'il n'y était pas inscrit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa candidature, l'absence de formation continue du candidat retenu, et l'erreur d'appréciation sur la valeur professionnelle comparée, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B, fondées sur l'illégalité fautive de cet arrêté, ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-1391 du 17 novembre 2006.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la région Nouvelle Aquitaine, contestant sa suspension conservatoire (15 novembre 2021) et sa révocation (18 janvier 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la suspension, du défaut de communication de pièces et de la composition de la commission paritaire régionale. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes d’Aure-Louron, qui contestait le refus implicite de l’employeur de lui verser l’intégralité des heures supplémentaires qu’elle estimait avoir effectuées entre le 30 juin et le 21 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, jugeant que la demande de Mme A, portant uniquement sur le paiement de rémunérations impayées, ne constituait pas une action indemnitaire soumise à l’obligation d’une demande préalable. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête en annulant la décision implicite de rejet et a enjoint à la communauté de communes de verser à Mme A la somme correspondant aux heures supplémentaires dues, calculée conformément à l’article 7 du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF des Pyrénées-Atlantiques rejetant son recours administratif relatif à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Par une lettre enregistrée le 12 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Meillon refusant l’intégration d’une voirie au domaine public communal. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 14 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’office, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, et n’a pas justifié de l’impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Ciboure du 23 août 2024 interdisant l’occupation d’un bâtiment et la circulation sur plusieurs parcelles. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 23 avril 2025. Par ordonnance du 14 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision de la société d’exploitation du port départemental de Saint-Jean-de-Luz refusant le renouvellement de son mouillage pour la saison 2025. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, le motif d’urgence ayant disparu suite à la vente de son voilier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 mai 2025, sans faire droit à la demande de frais de justice de la société défenderesse.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de l’arrêté du 12 mars 2025 par lequel le président du conseil départemental des Landes a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a retiré les arrêtés de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service et l’a placée rétroactivement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait l’urgence, caractérisée par une perte de revenus de plus de 50 % et un risque de perte totale de rémunération, ainsi que plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance de l’avis du conseil médical et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et les moyens soulevés, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à la requérante la subvention de 3 000 euros sollicitée par une décision du 6 mars 2025, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Constatant que ce retrait définitif privait d’objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.