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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la séparation du couple et la situation sécuritaire en Irak, bien que préoccupantes, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. et Mme C, ressortissants algériens, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète des Landes de leur délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale", assorti d'obligations de quitter le territoire. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A D, ressortissant soudanais. Le requérant sollicitait la suspension des mesures préparatoires à son éloignement vers le Soudan, arguant d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à l'article 3 de la CEDH, après l'annulation de la décision fixant le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que son éloignement était imminent. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de l'association Evana, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 502 672 euros en réparation du préjudice subi suite à l'interdiction du festival "El Bowsque Encantado" par un arrêté préfectoral du 3 décembre 2021. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, car il était justifié par les circonstances locales et les mesures sanitaires en vigueur, notamment le décret du 1er juin 2021 relatif à la gestion de la crise sanitaire. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, considérant que l'interdiction ne constituait pas une charge anormale et spéciale au regard de l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande indemnitaire de M. E et Mme D, qui sollicitaient la réparation des préjudices qu'ils estimaient avoir subis en raison de l'illégalité de deux permis de construire délivrés par le maire de Bayonne pour un ensemble immobilier de quatorze logements. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles UB 6, UB 7 et UB 11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La demande d'expertise avant-dire droit a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. K et autres demandant l'annulation de la délibération du 27 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Lectoure a modifié l'article 31 de son règlement intérieur, relatif à l'expression des conseillers d'opposition. Les requérants contestaient notamment l'absence d'espace d'expression dans la newsletter municipale et l'insuffisance des espaces sur les réseaux sociaux et le site internet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la requête était bien dirigée contre une décision. Sur le fond, il a jugé que la newsletter, bien que contenant des informations pratiques, incluait aussi des informations générales sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, ce qui imposait, en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, de réserver un espace d'expression aux conseillers d'opposition. La solution retenue est l'annulation de la délibération attaquée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS Franclet d’une demande de suspension de la décision du 31 mars 2025 par laquelle l’ARS Nouvelle-Aquitaine a refusé l’autorisation d’exercer l’activité de soins médicaux et de réadaptation sur le site de la clinique d’Ursuya. La société invoquait l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 4-IV du décret n°2022-24 et des articles L. 6122-2 et L. 6122-13 du code de la santé publique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le syndicat intercommunal d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères (SIETOM) de Chalosse d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande d’aide « gaz et électricité » et à obtenir le versement de 27 877 euros. Par un mémoire du 7 mai 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025, sans qu’il y ait lieu de statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier des Pyrénées renouvelant le congé de longue maladie de Mme D pour six mois, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. La requérante invoquait une perte de revenus (demi-traitement) et un refus implicite de lui accorder un congé de longue durée pour maladie mentale, mais n'a pas justifié de sa situation financière précise ni d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le syndicat intercommunal d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères (SIETOM) de Chalosse d’un recours contestant le rejet de sa demande d’aide « gaz et électricité » et sollicitant le versement de 23 339 euros. Par un mémoire du 7 mai 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester deux décisions du président du conseil départemental des Landes fixant ses droits à l’allocation personnalisée d’autonomie. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension, présentée par une agente municipale, d’un arrêté du maire d’Ondres refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et l’erreur d’appréciation sur le lien avec le service. La commune défendait le rejet en se fondant sur la tardiveté de la demande de reconnaissance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du 22 avril 2025 par laquelle France Travail lui a refusé une aide individuelle à la formation. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience, en application des articles L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-2 du même code.
Cette requête en référé suspension, présentée par M. A B de nationalité indienne, est rejetée par le Tribunal administratif de Pau. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée est un premier refus de titre de séjour et non un refus de renouvellement, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bagnères-de-Bigorre sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Face au danger grave et immédiat pour la sécurité publique présenté par un immeuble en péril (effondrement partiel de toiture, lézardes structurelles), le juge a désigné un expert. Sa mission est de constater les désordres, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures pour la visite et de quinze jours pour le rapport.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé suspension par M. B, un moniteur auto-école, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 suspendant son autorisation d'enseigner pour six mois. Cette décision est intervenue car le préfet des Hautes-Pyrénées a retiré son arrêté initial le 14 mai 2025, rendant la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B et Mme E, qui demandaient la suspension de la décision implicite de la SA SNCF Réseau refusant l’entretien de la végétation jouxtant leur propriété. La juridiction a considéré que la requête au fond, sur laquelle se fonde la demande de suspension, ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir tendant à l’annulation de la décision, mais une action indemnitaire, ce qui la rend irrecevable au regard de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la demande d’injonction a été jugée sans objet, la SNCF Réseau ayant déjà procédé aux travaux de retrait de la végétation.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ancien directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarbes, contestant le refus de lui verser sa prime de fin d'année au prorata de son temps de travail suite à sa démission. Le tribunal a annulé la décision orale du 1er juin 2022 et la décision du 8 juin 2022 rejetant son recours gracieux. La solution retenue se fonde sur le fait que le CCAS est un établissement public doté d'une personnalité juridique propre, et que la délibération du conseil municipal de Tarbes du 28 juin 1998, qui exclut les agents démissionnaires du bénéfice de la prime, ne peut légalement lui être opposée. Les textes appliqués sont l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la région Nouvelle Aquitaine, contestant sa suspension conservatoire (15 novembre 2021) et sa révocation (18 janvier 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la suspension, du défaut de communication de pièces et de la composition de la commission paritaire régionale. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes d’Aure-Louron, qui contestait le refus implicite de l’employeur de lui verser l’intégralité des heures supplémentaires qu’elle estimait avoir effectuées entre le 30 juin et le 21 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, jugeant que la demande de Mme A, portant uniquement sur le paiement de rémunérations impayées, ne constituait pas une action indemnitaire soumise à l’obligation d’une demande préalable. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête en annulant la décision implicite de rejet et a enjoint à la communauté de communes de verser à Mme A la somme correspondant aux heures supplémentaires dues, calculée conformément à l’article 7 du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.