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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme et M. C d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de leur demande de décharge d’impôt sur le revenu pour 2023, au motif du non‑rattachement de leur fille majeure handicapée à leur foyer fiscal. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques a prononcé un dégrèvement de 902 euros, correspondant à la majoration de quotient familial sollicitée. Constatant que ce dégrèvement rendait le litige sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie consécutive à un choc émotionnel subi en 2014. Le tribunal a annulé la décision du 21 janvier 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux, ainsi que le rejet du recours gracieux, en se fondant sur une irrégularité de procédure. Il a jugé que l'administration n'avait pas respecté le droit de l'agent à la communication de son dossier, garanti par l'article 19 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, en ne lui adressant pas la copie sollicitée dans un délai suffisant avant la réunion de la commission de réforme. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'avait pas fourni un dossier complet, ce qui a empêché l'instruction de sa demande. En conséquence, la décision contestée a été considérée comme un simple refus d'enregistrement, insusceptible de recours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, de nationalité sénégalaise, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en cours d'audience, après avoir été convoquée et avoir obtenu un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C A et M. B A qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2022 par lequel la maire de Biarritz a refusé le changement d'usage d'un studio en meublé de tourisme. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, en application des articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SARL Carsbox, qui contestait des rappels de TVA et pénalités pour les années 2017 à 2020, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait notamment que certaines opérations relevaient d'un intermédiaire transparent ou du régime de la TVA sur marge, et contestait les majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que la comptabilité était dépourvue de valeur probante et que les justifications apportées étaient insuffisantes. La solution retenue confirme les rectifications opérées par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l’ADASEA 32, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 46 369 euros au titre de 2022. La juridiction a estimé que l’association, bien qu’exerçant une activité lucrative, ne justifiait pas d’une activité de nature industrielle, commerciale ou agricole au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts. Les études réalisées ont été qualifiées de simples études techniques préparatoires, sans caractère de recherche scientifique ou technique éligible au CIR. La solution retenue confirme la décision de rejet de l’administration fiscale, fondée sur l’absence de qualification des opérations comme activités de recherche.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la Sci H20.B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Biarritz pour la rénovation d’un centre de thalassothérapie et la construction d’un hôtel. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Mouguerre du 24 janvier 2024, qui s’opposait à une déclaration préalable de division en vue de construire. Par un mémoire du 22 avril 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la communauté de communes Aure Louron de modifier le plan local d’urbanisme de Bourisp. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice.
Suspension de permis de conduire (mesure de police). Tribunal administratif de Pau. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Bordeaux. Application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen pris par le préfet des Hautes-Pyrénées le 12 juin 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, sans atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, un ressortissant somalien se présentant comme mineur isolé. Le juge a estimé que l'appréciation du département des Pyrénées-Atlantiques, qui avait conclu à l'absence de minorité de l'intéressé après une évaluation réalisée par la ville de Paris, n'était pas manifestement erronée. Il a considéré que la situation de M. C, hébergé dans un centre pour demandeurs d'asile adultes, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'éléments suffisants pour remettre en cause l'évaluation initiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article R. 221-11, et sur l'arrêté du 20 novembre 2019 relatif à l'évaluation des mineurs privés de protection familiale.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans à un ressortissant guinéen retenu au centre d’Hendaye, a ordonné le 27 mai 2025 le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles. Cette transmission est motivée par le changement de situation du requérant en cours d’instance : le juge des libertés et de la détention a ordonné son assignation à résidence dans les Yvelines, rendant ce dernier tribunal compétent en application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une créance de 120 euros émise par la ville de Bayonne pour des frais de police municipale suite à une ivresse sur la voie publique. Par un mémoire du 15 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 mai 2025, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant d'entreprise de sécurité privée. Après que le CNAPS lui a finalement accordé cet agrément en mars 2025, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de son recours. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle pour activités privées de sécurité. Après que le CNAPS lui a finalement délivré les titres requis, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de son recours en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée, conformément au 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 27 mai 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. B. Ce dernier contestait la décision du préfet de la Gironde fixant la Tunisie comme pays de destination de son arrêté d'expulsion. Le désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement de M. B, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet de la Gironde. La requête en référé suspension avait été rejetée le 31 mars 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de son recours au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.