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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la perte de sa requête en référé par le tribunal administratif de La Réunion. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le délai de recours, interrompu par une demande d’aide juridictionnelle, expirait le 18 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 23 octobre 2024.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté municipal du 13 janvier 2025 leur infligeant une astreinte administrative journalière. Le désistement est prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent de l'université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident survenu le 6 octobre 2020. Le tribunal a annulé la décision du 16 décembre 2021 et le rejet du recours gracieux, en se fondant sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est que la décision de refus, qui constitue un refus d'avantage, était insuffisamment motivée en droit, car elle ne mentionnait pas les dispositions légales applicables.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mmes A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de leur demande d’abrogation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Pays morcenais. Après que les parties ont accepté une médiation, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'avait pas fourni un dossier complet, ce qui a empêché l'instruction de sa demande. En conséquence, la décision contestée a été considérée comme un simple refus d'enregistrement, insusceptible de recours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme et M. C d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de leur demande de décharge d’impôt sur le revenu pour 2023, au motif du non‑rattachement de leur fille majeure handicapée à leur foyer fiscal. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques a prononcé un dégrèvement de 902 euros, correspondant à la majoration de quotient familial sollicitée. Constatant que ce dégrèvement rendait le litige sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie consécutive à un choc émotionnel subi en 2014. Le tribunal a annulé la décision du 21 janvier 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux, ainsi que le rejet du recours gracieux, en se fondant sur une irrégularité de procédure. Il a jugé que l'administration n'avait pas respecté le droit de l'agent à la communication de son dossier, garanti par l'article 19 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, en ne lui adressant pas la copie sollicitée dans un délai suffisant avant la réunion de la commission de réforme. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, de nationalité sénégalaise, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en cours d'audience, après avoir été convoquée et avoir obtenu un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pée-Sur-Nivelle. M. D s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 27 février 2019, qui avait condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande concernant le paiement de cette somme, estimant que l'administration avait justifié de son versement et que, en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative, la partie gagnante peut obtenir le paiement directement du comptable public en cas de retard. Les autres demandes de M. A, portant sur des créances et des droits distincts (remboursements de soins, compte épargne temps, garantie du pouvoir d'achat, reconstitution de carrière), ont été déclarées irrecevables car elles relevaient d'un litige distinct de l'exécution de l'ordonnance initiale.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme Berton, agent de l'université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (troubles anxiodépressifs). La décision attaquée, fondée sur les articles L. 822-18 et L. 822-20 du code général de la fonction publique et l'avis défavorable du comité médical, a été annulée. Le tribunal a jugé que le motif retenu par l'administration (absence d'incapacité permanente suffisante) était entaché d'erreur de droit, car ce critère n'est pas applicable à la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie. La substitution de motif demandée par l'université (déclaration tardive) a été écartée, la requérante ayant respecté le délai de deux ans prévu par le décret du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'exception d'illégalité du refus de titre, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF des Pyrénées-Atlantiques refusant une remise totale d’un indu de revenu de solidarité active. Par une lettre enregistrée le 16 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en interprétation de son jugement du 24 février 2025. Par un mémoire du 11 avril 2025, le requérant s’est désisté de cette demande. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens d'insuffisance de motivation et d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Suspension de permis de conduire (mesure de police). Tribunal administratif de Pau. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Bordeaux. Application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la Sci H20.B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Biarritz pour la rénovation d’un centre de thalassothérapie et la construction d’un hôtel. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement de M. B, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet de la Gironde. La requête en référé suspension avait été rejetée le 31 mars 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de son recours au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen pris par le préfet des Hautes-Pyrénées le 12 juin 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, sans atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.