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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du GAEC du Bassot contestant les décisions de FranceAgriMer lui demandant le reversement d’une avance de 37 028,48 euros pour non-respect des délais de demande de paiement du solde d’une aide à l’investissement viticole. Le tribunal a jugé que le courrier du 3 mai 2022 n’était pas une décision faisant grief et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la prescription quadriennale prévue par le règlement européen n° 2988/95 n’était pas acquise, que le retrait de la décision du 26 mai 2021 était légal, et que les difficultés rencontrées par le GAEC ne constituaient pas un cas de force majeure justifiant le retard. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1306/2013 et la décision interne FILITL/SEM D 2013-76.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. C contestant le refus d’attribution d’une bourse nationale de lycée pour son fils au titre de l’année 2022-2023. Le tribunal retient que le revenu fiscal de référence du foyer pour 2021 (21 854 €) excédait le plafond légal de 20 475 € pour deux enfants à charge, fixé par les articles D. 531-20 et D. 531-21 du code de l’éducation. La circonstance qu’une allocation chômage perçue en janvier 2021 corresponde à décembre 2020 est sans incidence, le barème se fondant sur l’avis d’imposition de l’année de référence. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’éducation et la circulaire MENE2214583C du 21 septembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus d’attribution d’une bourse nationale de collège pour son fils au titre de l’année 2022-2023. La demande de bourse avait été déposée le 7 novembre 2022, soit après la date limite fixée au 20 octobre 2022 par l’article D. 530-1 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que la maladie de l’enfant, bien que regrettable, était sans incidence sur la légalité de la décision, le dépôt tardif n’étant pas excusé par cette circonstance. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques confirmant le retrait de la bourse nationale de lycée pour son fils au titre de l'année 2022-2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 531-4 et D. 531-20 du code de l'éducation, ainsi que le barème national fixé par circulaire, pour constater que le revenu fiscal de référence du foyer (27 192 euros) dépassait de 135 euros le plafond réglementaire de 27 057 euros pour quatre enfants à charge. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition de ressources n'étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 23 février 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays et interdiction de retour) ont été considérées comme légales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un référé précontractuel introduit par la société Les Coursiers contre le Centre Hospitalier de la Côte Basque (CHCB). La requérante conteste la procédure de passation d'un marché public de transport d'échantillons biologiques, estimant que le critère environnemental était imprécis et a violé les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car elle était dirigée uniquement contre le CHCB alors que le marché était passé pour le compte du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Navarre-Côte Basque. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours en matière de commande publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence dans les Landes pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant l'assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 731-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gers. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 426-20, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'absence de ressources suffisantes pour l'obtention d'un titre de séjour "visiteur". La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal estime que la procédure devant la commission d'expulsion a été régulière, M. A ayant été informé de ses droits et n'ayant pas justifié de son absence le jour de la réunion. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, la menace pour l'ordre public étant établie par les faits reprochés, et ce malgré le régime de semi-liberté et l'intégration professionnelle de l'intéressé. La décision se fonde sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire, faute de moyens présentés. S’agissant de l’assignation à résidence, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 21 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, en considérant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'EARL Boutet, qui contestait la décision de FranceAgriMer de lui demander le reversement d'une avance de 15 139,95 euros pour pertes liées à l'influenza H5N8. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a rappelé que, conformément aux décisions INTV-GECRI-2021-38 et INTV-GECRI-2021-73 de FranceAgriMer, le non-dépôt du dossier de solde avant le 21 janvier 2022 entraînait le remboursement de l'avance. L'EARL, qui n'avait pas respecté ce délai malgré plusieurs relances, devait donc rembourser la somme perçue.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le versement d’une prime de précarité par le centre hospitalier de Mont-de-Marsan. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder une bourse de collège pour sa fille pour l'année 2022-2023. Le tribunal a constaté que le revenu fiscal de référence de la requérante (19 770 euros) dépassait le plafond légal de 19 632 euros pour un foyer de deux enfants, fixé par le code de l'éducation et la circulaire applicable. Il a jugé que la situation personnelle précaire de Mme B, bien que digne d'attention, était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté mentionnant clairement les voies et délais de recours. Le tribunal a estimé que l'absence d'interprète ou d'association lors de la notification n'empêchait pas l'exercice du recours, et a donc rejeté la demande par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du préfet du Gers du 28 janvier 2025, qui autorisaient des opérations expérimentales de prélèvement de renards. En cours d'instance, le préfet a retiré ces arrêtés par un acte du 28 mars 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu de statuer. La demande de l'association tendant à la condamnation de l'État aux frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre quatre arrêtés préfectoraux autorisant le prélèvement expérimental de renards dans le Gers. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté le 28 mars 2025 abandonnant cette procédure expérimentale. Par ordonnance du 17 avril 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de sa réclamation tendant au dégrèvement de la taxe d’habitation pour l’année 2024. Par une lettre enregistrée le 13 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 avril 2025. Aucune indemnisation n’a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’une requête de M. C contestant le refus de l’ONIAM d’indemniser ses préjudices liés à une contamination par les virus des hépatites B et C suite à des transfusions sanguines en 1987, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Bordeaux, relevant ainsi de la compétence du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté deux requêtes de M. A, qui contestaient le recouvrement et le plafonnement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge a constaté que les requêtes, enregistrées sous forme de "plaintes", ne contenaient l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, ces requêtes ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une imposition supplémentaire sur le revenu pour 2022 et la restitution d’un crédit d’impôt de 3 250 euros. L’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes contestées par deux décisions des 8 janvier et 3 avril 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.