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Cette requête de la SAS Osmo, visant à contester une obligation de payer 4 598,32 euros résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur et d’un avis de mise en recouvrement émis par le SIE de Mont-de-Marsan pour des cotisations de TVA, a été rejetée par le Tribunal administratif de Pau. Le tribunal a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la preuve d’une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exigent les articles R. 190-1 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En l’absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris la demande de sursis de paiement et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'une proposition de rectification fiscale pour l'année 2021. Les requérants avaient formé un recours hiérarchique, mais celui-ci ne constitue pas une réclamation préalable obligatoire au sens de l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de toute réclamation préalable, la requête directe devant le tribunal était irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de la taxe foncière due par son fils décédé. La requérante n'avait pas, au préalable, saisi l'administration fiscale d'une réclamation, comme l'exigent les articles R. 190-1 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette réclamation préalable obligatoire, la requête ne pouvait être régularisée et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C D d’un recours contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour d’un an en exécution d’une suspension ordonnée par le juge des référés. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. C D au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, agent de la fonction publique hospitalière, contestant son placement et maintien en disponibilité d'office par l'EHPAD Bernard Lesgourgues entre 2019 et 2023, ainsi que le refus implicite de sa réintégration. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions, une indemnisation de 92 181 euros pour préjudices financier et moral, et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant irrecevables les demandes d'annulation des décisions de disponibilité en raison de leur tardiveté et non fondées les autres prétentions, faute de preuve des fautes invoquées et du lien de causalité avec les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Axa Eco Energie d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à la société la subvention de 4 000 euros sollicitée, retirant ainsi la décision implicite contestée. Constatant que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête visant à obtenir la déduction de travaux sur sa maison d’habitation de ses revenus fonciers pour les années 2017 à 2021, ainsi que la restitution des impôts et prélèvements sociaux correspondants. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 10 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, concerne le recours de Mme A C contre plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. La requérante invoque notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, l'absence de saisine de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) au regard de son état de santé (rectocolite hémorragique), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant mineur scolarisé en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, incluant l'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 20 février 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières propres à écarter les risques inhérents à un isolement prolongé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Sarrancolin pour suspendre l'arrêté du recteur de l'Académie de Toulouse du 18 février 2025 prononçant la fermeture d'une classe de son école primaire. La commune invoquait l'urgence, notamment en raison de la modification substantielle des conditions d'enseignement et de la situation en zone de montagne, ainsi que des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2, L. 212-3 et L. 312-10 du code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Prahda) qu'il occupait sans droit. La juridiction a constaté que M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis mars 2023, se maintenait irrégulièrement dans les lieux, ce qui entravait l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettait le service public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après l'obtention d'une protection internationale et la possibilité d'une expulsion judiciaire en cas de maintien sans titre.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette charte ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 14 février 2025 de la préfète de la Dordogne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA (vie privée et familiale) et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La décision a été rendue en formation d'urgence (étrangers) sur le fondement des articles L. 614-1 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la demande de la société Macifilia, assureur subrogé dans les droits de M. F, qui sollicitait une nouvelle expertise médicale pour établir la responsabilité du centre hospitalier de la Côte Basque dans une section accidentelle du nerf sciatique lors d’une ténotomie. La société invoquait un défaut de contradictoire et une insuffisance du rapport d’expertise, mais le tribunal estime que les opérations d’expertise se sont déroulées régulièrement et que la demande n’est pas utile, deux expertises ayant déjà été réalisées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit à la demande de nouvelle expertise. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de la perte de son allocation de retour à l'emploi ni avoir répondu à la dernière demande de pièces complémentaires de l'administration. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Pau concerne un litige portant sur un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour, pris par le préfet de Loir-et-Cher à l’encontre de M. B. Le juge, constatant que le requérant était assigné à résidence à Blois (Loir-et-Cher) au moment de l’introduction de la requête, a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif d’Orléans en application des articles R. 312-8 et R. 776-16 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Julien-en-Born pour des travaux sur une construction existante. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen opérant contestant les motifs du refus, fondés sur la méconnaissance des articles 2 et 9 du règlement du PLU et des règles de recul en zone N. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête pour absence de moyens susceptibles d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Groupe Narbonne pour obtenir le paiement d'une somme de 64 272 euros par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) Pau-Béarn, en exécution d'un protocole transactionnel conclu le 28 août 2022. La CCI contestait sa dette, invoquant notamment la nullité de la transaction pour violation du principe d'interdiction pour une personne publique de payer une somme qu'elle ne doit pas, ainsi que l'application de l'article L. 632-1 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la demande de la société Groupe Narbonne, estimant que la transaction était nulle car elle constituait une libéralité prohibée pour une personne publique, la CCI n'étant pas débitrice de la somme envers la société mère.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Delion immobilier contestant les décisions du maire de Soumoulou relatives à des non-conformités constatées après l'achèvement de travaux de construction de quatorze maisons. Le tribunal a jugé que le courrier du 26 janvier 2021, qui se bornait à recenser les non-conformités sans mise en demeure, ainsi que les courriers de rappel des 30 avril et 27 août 2021, constituent des actes préparatoires non décisoires et sont donc irrecevables. En revanche, la décision du 18 mars 2021, par laquelle le maire s'est opposé à la déclaration d'achèvement et a mis en demeure la société de reprendre les travaux, est une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure de visite de récolement, et du défaut d'information sur la possibilité de déposer un permis modificatif, en application des articles R. 462-8 et R. 462-9 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme C et de leurs sociétés, qui sollicitaient la réparation des préjudices subis suite à l'abattage de neuf chevaux ordonné par le préfet du Gers en mai 2019. Les requérants invoquaient la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les maladies infectieuses animales, comme l'anémie infectieuse des équidés, constituent un aléa inhérent à l'activité d'éleveur, et que les mesures de police sanitaire prises sur le fondement des articles L. 221-1 et L. 223-8 du code rural et de la pêche maritime ne sauraient engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la requête.