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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 705,70 euros. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à la pénalité administrative de 600 euros, relevant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application de l’article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens invoqués par Mme A, notamment sa bonne foi et sa situation précaire, n’étaient pas fondés au regard des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent la prise en compte de l’ensemble des ressources du foyer. La demande de décharge de la dette et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SCI Cézalie, propriétaire de locaux commerciaux et de places de stationnement à Tarnos, qui sollicitait la condamnation du syndicat des mobilités Pays basque Adour pour les préjudices subis lors des travaux d’aménagement de la ligne 2 du tram-bus. La société invoquait la perte d’accès à la voie publique et des dommages permanents causés par ces travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI Cézalie n’établissait pas le caractère anormal et spécial des préjudices allégués, ni un lien de causalité direct avec les travaux. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours contestant le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion mention "invalidité". Par une lettre du 31 mars 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui demandait la démolition d'un point de collecte des déchets situé rue du Maréchal Joffre à Pau, au motif que cet ouvrage public serait irrégulièrement implanté. Le juge a rappelé que, saisi d’une telle demande, il lui appartient d’apprécier la légalité de l’implantation de l’ouvrage et non d’annuler la décision de la commune refusant sa suppression. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de la décision et la méconnaissance des articles R. 111-5 et R. 111-6 du code de l’urbanisme relatifs à la sécurité et à l’accès des engins de secours, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s’appuie sur les règles du contentieux de plein contentieux applicables aux ouvrages publics et sur les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B au complexe aquatique de Lourdes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés pratiques invoquées par le requérant (problèmes de transport et impact sur sa vie familiale) n'étant pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’une requête visant à annuler un arrêté du 9 février 2024 du président de la communauté de communes de Lacq-Orthez fixant l’alignement de la voie publique au droit de leur parcelle à Sallespisse. Par un mémoire du 19 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur action suite à un accord entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 9 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète des Landes du 20 janvier 2025 le mettant en demeure de quitter son hébergement en CADA. Cette ordonnance a été prise en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Occitanie refusant à la SAS Groupe d'oncologie et de radiothérapie des Pyrénées la création d'un établissement de santé à Tarbes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les préjudices invoqués par la société, tenant à l'accès aux soins innovants pour les patients et aux revalorisations salariales pour les professionnels, ne présentaient pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. C, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète des Landes avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa situation professionnelle et personnelle, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et une erreur de fait ou de droit concernant la matérialité des infractions. La décision du juge des référés n'est pas reproduite dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance a statué sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme A visant à annuler un certificat d'urbanisme du 18 octobre 2021, par lequel le maire de Bidart avait refusé l'utilisation d'une parcelle pour une division parcellaire et la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, fondé sur l'insuffisance de la voie d'accès au regard de l'article UD 3 du plan local d'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation, la voie présentant une largeur suffisante et une aire de retournement adéquate. La commune a proposé une substitution de motif basée sur l'article R. 410-1 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 897,18 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant avoir été induite en erreur par un agent de la CAF, ainsi que sa situation de précarité. Le tribunal, statuant en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, a rejeté la demande. Il a considéré que les omissions déclaratives de ressources par Mme B ne permettaient pas de retenir sa bonne foi et que sa situation de précarité, bien qu’établie, ne justifiait pas une remise totale ou partielle de la dette.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 271 euros pour mai 2021. Le juge a rappelé que, selon l’article R. 823-23 du code de la construction et de l’habitation, l’allocataire reste redevable de l’indu lorsque l’aide a été déduite du loyer par le bailleur. L’incarcération de M. A était sans incidence, car son bail prenait fin le 20 mai 2021, rendant l’aide indue dès le 1er mai en application de l’article R. 823-12 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission de recours amiable de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 036,76 euros et la décision de la CAF des Pyrénées-Atlantiques de n'accorder qu'une remise partielle de 1 018,38 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 25 avril 2022, car la décision du 18 novembre 2022, prise après recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur la décision de remise partielle, le tribunal a rappelé son office pour apprécier le bien-fondé de l'indu et de la remise, en application du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des moyens soulevés, notamment la bonne foi et la situation de précarité de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 1 351,05 euros pour la période d'avril 2020 à mars 2021, notifié par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a rappelé que les ressources prises en compte pour le calcul de la prime d'activité sont celles effectivement perçues chaque mois, correspondant au montant imposable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 842-2, R. 843-1 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, qui contestait des décisions de retrait de points, l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI), et le refus de prise en compte d'un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision 48 SI lui avait été régulièrement notifiée et que ses recours étaient tardifs. Il a également estimé que les infractions étaient établies et que les obligations d'information prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. B, qui contestait la destruction de son véhicule après une mise en fourrière et demandait réparation. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’État et la commune de Campet-et-Lamolère, en se déclarant incompétent pour connaître des litiges relatifs à la mise en fourrière, relevant de la police judiciaire et donc de la compétence des juridictions judiciaires. En conséquence, les demandes d’indemnisation et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision "48 SI" du 8 septembre 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que des retraits de points antérieurs, qu’il contestait notamment pour défaut de notification et erreur d’imputation. En défense, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir retiré la décision attaquée et supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information, le solde de points étant redevenu positif (12 points). Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée et que les retraits de points avaient été annulés, rendant sans objet la demande de suspension. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, adjoint d'animation, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Lahonce pour manquements professionnels. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des règles de commande publique, des taux d'encadrement et des consignes hiérarchiques, étaient établis et constituaient des fautes justifiant une sanction. Le juge a considéré que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a annulé la décision du 21 novembre 2022 par laquelle la CPAM des Landes a refusé le renouvellement de l'aide médicale d'État (AME) à M. A. Le tribunal a constaté que la CPAM, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. M. A contestait l'évaluation de ses ressources annuelles à 9 600 euros, dépassant de 28,55 euros le plafond de 9 571,45 euros fixé par l'arrêté du 24 mars 2022, et soutenait que ses ressources étaient en réalité nulles selon la commission de surendettement. En l'absence de contestation de la CPAM et faute de pièces contredisant les allégations du requérant, le tribunal a fait droit à sa demande.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 25 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant l'exécution de la décision judiciaire d'expulsion, confirmée par la cour d'appel, suffisamment grave et immédiate pour sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-1 et L. 153-2 du code des procédures civiles d'exécution, qui imposent à l'État de prêter son concours à l'exécution des décisions de justice, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou atteinte à la dignité humaine, non démontrées en l'espèce.