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Opposition à contrainte pour indu de prime d'activité (266,16 €). Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants (absence de notification, difficultés financières) sans incidence sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. Application des articles R.222-1 (7°) et R.772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de Mme A contestant le refus d'attribution de l'allocation adulte handicapé (AAH). Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association One Voice d'une demande de suspension de quatre arrêtés préfectoraux du 10 février 2025 ordonnant le prélèvement de renards dans le Gers à titre expérimental. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 427-6 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". La requête a été jugée tardive, car introduite le 17 juillet 2023, soit après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, intervenue le 8 janvier 2023. La décision expresse de rejet du 18 avril 2023, purement confirmative, n’a pas rouvert ce délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B pour contester la décision "48SI" du 19 décembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que cette décision avait été retirée et que le solde de points du requérant avait été entièrement reconstitué à 8 points. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, fixant le délai d'échange à un an après l'acquisition de la résidence normale. Pour une ressortissante suisse, la résidence normale est acquise 186 jours après l'arrivée en France, soit le 26 juillet 2019 pour Mme C, qui était arrivée le 21 janvier 2019. Sa demande d'échange, déposée le 27 octobre 2021, étant tardive par rapport à la date limite du 26 juillet 2020, le tribunal a jugé le refus préfectoral légal.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A contestant le refus partiel de remise de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL) par la CAF des Pyrénées-Atlantiques, la dette étant ramenée à 137,25 euros. Le juge estime que la requérante, qui invoque l’erreur de la CAF et sa situation précaire, ne justifie pas d’une incapacité à rembourser ce montant limité ni d’une précarité financière suffisante, malgré sa bonne foi supposée. La décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, relatifs au calcul et à la remise des indus d’APL.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 février 2025 de la préfète des Landes refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence du 5 février 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu’un vice de procédure lié à la consultation du fichier des antécédents judiciaires. La préfète a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a joint les deux requêtes et statué par une seule décision.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige portant sur l'invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul, à la suite de cinq infractions routières. Le tribunal constate que la décision d'invalidation "48 SI" du 5 janvier 2023 a été retirée par l'administration, le solde de points étant redevenu positif, et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors des retraits de points, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné le moyen tiré du défaut de communication des informations obligatoires.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré à la SNC Lidl par le maire de Bidart pour un supermarché de plus de 1 000 m². Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le permis de construire tient lieu d'autorisation d'exploitation commerciale en application des articles L. 425-4 du code de l'urbanisme et L. 752-1 du code de commerce. En vertu de l'article L. 600-10 du code de l'urbanisme, la compétence pour connaître de ce litige relève de la cour administrative d'appel de Bordeaux, et non du tribunal administratif.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C A, qui contestait l'arrêté du 11 janvier 2023 du préfet du Lot suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un contrôle routier ayant révélé un usage de stupéfiants. Le tribunal a également refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant concernant les articles L. 235-1 et L. 235-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris sa demande d'indemnisation et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande du maire de Montgaillard, a ordonné une expertise d’urgence sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision vise un immeuble menaçant ruine, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de désordres structurels et de chutes de matériaux sur la voie publique. Le juge a désigné un expert avec mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures pour les constatations.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une délibération du 19 juin 2021 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays Basque a créé une subvention de 280 000 euros destinée aux cafetiers et restaurateurs pour compenser les effets de la pandémie de covid-19. Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir de M. A en tant que contribuable local. Sur le fond, il a jugé que la communauté d’agglomération n’était pas compétente pour instaurer cette aide, en application de l’article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette compétence à la région. Par conséquent, la délibération a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. B, propriétaire de parcelles desservies par le chemin rural "C" à Lacq, qui sollicitait la condamnation de la commune pour défaut d'entretien normal de ce chemin. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune pour un chemin rural ne peut être engagée que si elle a accepté d'en assumer l'entretien en réalisant des travaux, ce qui était le cas en l'espèce. Cependant, il a estimé que le chemin, bien que boueux par temps de pluie, n'était pas impraticable pour l'usage agricole qu'en faisait M. B, et qu'ainsi le défaut d'entretien normal n'était pas établi. La demande fondée sur une promesse non tenue a également été rejetée, faute de preuve d'un manquement. Les conclusions indemnitaires et injonctives de M. B ont donc été rejetées, sur la base des articles L. 161-1 et L. 161-2 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C pour contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Jean-de-Luz, visant à réhabiliter leur maison en gîte, étendre un garage en logement, et construire une piscine. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté du 7 décembre 2021, notamment au regard des délais d'instruction et des règles d'urbanisme applicables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 121-8, L. 121-23, L. 442-14 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation de leur maison en gîte et l'extension d'un garage en logement. Le tribunal a jugé que l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme ne pouvait être invoqué, aucun transfert de propriété du lot n'étant intervenu depuis la déclaration préalable de lotissement de 2017. Il a également estimé que le projet méconnaissait l'article I.2.2 du règlement du plan local d'urbanisme, relatif aux limitations d'extension des constructions en zone N. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation de leur maison d'habitation. Le tribunal a jugé que, faute de transfert de propriété ou de jouissance du lot, les requérants ne pouvaient se prévaloir des droits attachés au lotissement autorisé en 2017, et que l'arrêté n'avait donc pas méconnu l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également estimé que le projet, qui prévoyait une activité d'hébergement touristique, relevait de la destination "commerce et activités de service" interdite par le règlement du plan local d'urbanisme (article N I.3), et que les travaux n'étaient pas étrangers à cette disposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 442-14 et R. 151-27 à R. 151-28 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A C, épouse D B, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante vénézuélienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en fait et en droit, qu'elle avait été précédée d'un examen réel de sa situation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de la récence de son séjour et de ses attaches au Venezuela. Par conséquent, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en fait et en droit, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen réel de la situation et de la violation du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant demandait d'enjoindre à la préfète des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née le 10 août 2024 du silence de l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.