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Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige portant sur l'invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul, à la suite de cinq infractions routières. Le tribunal constate que la décision d'invalidation "48 SI" du 5 janvier 2023 a été retirée par l'administration, le solde de points étant redevenu positif, et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors des retraits de points, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné le moyen tiré du défaut de communication des informations obligatoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la délibération du conseil municipal de Lourdes du 11 février 2022 accordant la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas à être motivée, que la note de synthèse adressée aux conseillers était suffisante et que l'article L. 3123-29 du code général des collectivités territoriales, invoqué par la requérante, n'était pas applicable au litige. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant demandait d'enjoindre à la préfète des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née le 10 août 2024 du silence de l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. B, propriétaire de parcelles desservies par le chemin rural "C" à Lacq, qui sollicitait la condamnation de la commune pour défaut d'entretien normal de ce chemin. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune pour un chemin rural ne peut être engagée que si elle a accepté d'en assumer l'entretien en réalisant des travaux, ce qui était le cas en l'espèce. Cependant, il a estimé que le chemin, bien que boueux par temps de pluie, n'était pas impraticable pour l'usage agricole qu'en faisait M. B, et qu'ainsi le défaut d'entretien normal n'était pas établi. La demande fondée sur une promesse non tenue a également été rejetée, faute de preuve d'un manquement. Les conclusions indemnitaires et injonctives de M. B ont donc été rejetées, sur la base des articles L. 161-1 et L. 161-2 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en fait et en droit, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen réel de la situation et de la violation du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A C, épouse D B, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante vénézuélienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en fait et en droit, qu'elle avait été précédée d'un examen réel de sa situation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de la récence de son séjour et de ses attaches au Venezuela. Par conséquent, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande du maire de Montgaillard, a ordonné une expertise d’urgence sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision vise un immeuble menaçant ruine, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de désordres structurels et de chutes de matériaux sur la voie publique. Le juge a désigné un expert avec mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures pour les constatations.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation de leur maison d'habitation. Le tribunal a jugé que, faute de transfert de propriété ou de jouissance du lot, les requérants ne pouvaient se prévaloir des droits attachés au lotissement autorisé en 2017, et que l'arrêté n'avait donc pas méconnu l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également estimé que le projet, qui prévoyait une activité d'hébergement touristique, relevait de la destination "commerce et activités de service" interdite par le règlement du plan local d'urbanisme (article N I.3), et que les travaux n'étaient pas étrangers à cette disposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 442-14 et R. 151-27 à R. 151-28 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. En cours d'instance, la requérante a été convoquée par la préfecture pour obtenir le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation de leur maison en gîte et l'extension d'un garage en logement. Le tribunal a jugé que l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme ne pouvait être invoqué, aucun transfert de propriété du lot n'étant intervenu depuis la déclaration préalable de lotissement de 2017. Il a également estimé que le projet méconnaissait l'article I.2.2 du règlement du plan local d'urbanisme, relatif aux limitations d'extension des constructions en zone N. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C, ressortissante nigériane, d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise matérielle de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a justifié avoir invité la requérante à un rendez-vous pour récupérer son titre, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A, ressortissante roumaine, pour contester deux arrêtés préfectoraux du 16 février 2025 : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de deux ans (préfet du Gers) et une assignation à résidence (préfet des Hautes-Pyrénées). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 624-2, L. 624-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue après l'audience publique du 28 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C pour contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Jean-de-Luz, visant à réhabiliter leur maison en gîte, étendre un garage en logement, et construire une piscine. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté du 7 décembre 2021, notamment au regard des délais d'instruction et des règles d'urbanisme applicables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 121-8, L. 121-23, L. 442-14 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une délibération du 19 juin 2021 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays Basque a créé une subvention de 280 000 euros destinée aux cafetiers et restaurateurs pour compenser les effets de la pandémie de covid-19. Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir de M. A en tant que contribuable local. Sur le fond, il a jugé que la communauté d’agglomération n’était pas compétente pour instaurer cette aide, en application de l’article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette compétence à la région. Par conséquent, la délibération a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement du syndicat des copropriétaires de la résidence du 3 rue des Cordeliers dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté d’agglomération de Pau-Béarn-Pyrénées relatif à une opération de restauration immobilière. Le syndicat, après avoir obtenu l’annulation d’un précédent rejet par la cour administrative d’appel de Bordeaux, s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points successifs et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant l'infraction du 7 novembre 2018, le tribunal a rappelé que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529-1 du code de procédure pénale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a vraisemblablement rejeté la requête en s'appuyant sur ces textes.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait les décisions de retrait de points consécutives à des infractions du 12 avril 2022 et la décision du 27 janvier 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Il a également estimé que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Mourenx d’un recours en excès de pouvoir contestant le montant de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale qui lui a été attribué pour 2024. Par un mémoire enregistré le 6 février 2025, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A C B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lourdes refusant un permis de construire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de 12 points consécutif à trois infractions commises le 22 janvier 2022. Le tribunal estime que les infractions, commises à 03h30 et 03h40, ne sont pas simultanées, ce qui écarte l'application de la limitation de cumul de retraits de points prévue aux articles L. 223-2 et R. 223-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.