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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 653 décisions disponibles — page 147/483

DécisionREJETE

N° TA64-2302192(TA64-2302192)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SAS Groupe Castillon, qui sollicitait la décharge de la taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021, d’un montant de 73 040 euros. La société, une holding mixte, contestait l’assujettissement de ses dirigeants, estimant que seule la rémunération de la directrice administrative et financière, à hauteur de trois mois par an, devait être retenue. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article 231 du code général des impôts, en l’absence de secteurs distincts d’activité en matière de TVA, l’assiette de la taxe est calculée en appliquant le rapport d’assujettissement général à l’ensemble des rémunérations. Il a également jugé que les dirigeants d’une société holding sont présumés affectés indifféremment aux secteurs financier et commercial, sauf preuve contraire non apportée par la société, et a donc confirmé le bien-fondé des impositions.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2302278(TA64-2302278)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, un résident français salarié de la compagnie aérienne Vueling, qui contestait un rehaussement d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Le litige portait sur le calcul du crédit d'impôt pour éliminer la double imposition de ses revenus de source espagnole. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris de position formelle opposable sur sa situation et que, conformément à l'article 15-3 de la convention fiscale franco-espagnole, M. C exerçait une activité de personnel navigant en trafic international. Par conséquent, le crédit d'impôt devait être égal à l'impôt espagnol effectivement payé, et non à l'impôt français, justifiant ainsi le rehaussement.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2302928(TA64-2302928)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société civile immobilière Papireben, qui demandait la décharge de l'impôt sur les sociétés (48 644 euros) au titre de la plus-value réalisée en 2021 lors de la vente de son immeuble. La SCI, soumise à l'impôt sur les sociétés pour son activité de location meublée, avait inscrit l'intégralité du bien à son actif et pratiqué des amortissements. Le tribunal a jugé que cette inscription comptable, opposable à l'administration, et l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés, découlant de l'activité commerciale de location meublée, justifiaient l'imposition de la totalité de la plus-value professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles 206 et 219 du code général des impôts.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2500511(TA64-2500511)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA64-2500533(TA64-2500533)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, la mesure d’éloignement ne fixant pas le pays de renvoi, et a constaté l’absence d’éléments probants sur les risques allégués en Algérie. Les autres moyens, fondés sur l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, ont été écartés par voie de conséquence. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien de 1968.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2500462(TA64-2500462)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA64-2400003(TA64-2400003)

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 août 2023 refusant à M. A, ressortissant albanais, la délivrance d’une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. A n’étaient pas suffisantes, au regard de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il retient que les ressources du foyer, incluant celles de l’épouse, étaient stables et supérieures au SMIC sur la période requise, à l’exception d’une seule année. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2200031(TA64-2200031)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d'agglomération Pays Basque (CAPB) pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés et de l'établissement Biarritz-Tourisme à lui verser 214 496,80 euros TTC en réparation de désordres affectant des portes coupe-feu de la Halle Iraty, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. La juridiction a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale des constructeurs (sociétés DMS Architectes, Kardham Cardete Huet, Ingecobat, Technip TPS devenue WSP France, DL Pyrénées, Samet-Bessonart et A.R. Bouffard, Bureau Veritas) et la responsabilité contractuelle ou quasi-délictuelle de l'EPIC Biarritz-Tourisme pour défaut d'entretien. Le tribunal a rejeté la requête de la CAPB, considérant que les désordres ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et que la responsabilité de l'EPIC n'était pas engagée, faute de lien contractuel direct et de preuve d'un manquement fautif. Les demandes de la CAPB ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2403021(TA64-2403021)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le comité d'indemnisation des victimes d'essais nucléaires (CIVEN) à verser une provision de 6 070 euros à Mme veuve A, venant aux droits de son époux. Cette somme correspond à l'indemnisation proposée pour le cancer de la peau radio-induit contracté par M. A lors de sa participation aux essais nucléaires sur la base de Reggane en Algérie. Le CIVEN ne s'étant pas opposé à la demande, l'obligation a été jugée non sérieusement contestable. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2500459(TA64-2500459)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a d'abord rejeté comme irrecevable le moyen relatif au refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2500587(TA64-2500587)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme et M. A d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le département des Pyrénées-Atlantiques pour récupérer une créance d’aide sociale sur une succession. Le juge a constaté que, en application des articles L. 132-8 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à ce recouvrement relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, compétent en la matière.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2500134(TA64-2500134)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 390,87 euros mise à sa charge par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser, Mme A n'a pas produit la décision statuant sur ce recours préalable, ce qui a conduit au rejet de sa demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA64-2500160(TA64-2500160)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B pour contester la décision "48SI" du 19 décembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que cette décision avait été retirée et que le solde de points du requérant avait été entièrement reconstitué à 8 points. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA64-2500253(TA64-2500253)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B pour contester une décision "48SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision après que le solde de points du requérant soit redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2302251(TA64-2302251)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". La requête a été jugée tardive, car introduite le 17 juillet 2023, soit après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, intervenue le 8 janvier 2023. La décision expresse de rejet du 18 avril 2023, purement confirmative, n’a pas rouvert ce délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l’administration.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2500331(TA64-2500331)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours contre une décision de la CDAPH des Hautes-Pyrénées refusant l’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le juge a constaté que, en application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Tarbes, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2401368(TA64-2401368)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48SI" du 13 juillet 2023 portant invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté que la notification de cette décision par lettre recommandée, présentée le 13 juillet 2023 à l'adresse du requérant, était régulière, et que la requête, enregistrée le 30 mai 2024, était hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2402897(TA64-2402897)

Opposition à contrainte pour indu de prime d'activité (266,16 €). Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants (absence de notification, difficultés financières) sans incidence sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. Application des articles R.222-1 (7°) et R.772-6 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2403103(TA64-2403103)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un nouveau permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas assorti son moyen de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et n’avait invoqué aucun principe ou règle de droit méconnu par l’administration. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA64-2403220(TA64-2403220)

Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, l'informant qu'il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation et de pourvoi en cassation, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

5 mars 2025Résumé IA
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