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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 février 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois, à la suite d’un contrôle routier ayant révélé une consommation de stupéfiants. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait l’article L. 224-2 du code de la route, car elle était intervenue dix jours après la rétention de son permis. Toutefois, le tribunal a constaté que le préfet avait rapporté l’arrêté contesté par une décision du 18 avril 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable sur les conséquences des infractions, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises pour les infractions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des retraits de points et de l'invalidation du permis.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation (48 SI) avait été retirée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de M. C, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a ordonné l'expulsion de M. D, ressortissant camerounais, et lui a retiré son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne pouvant ignorer les conséquences de ses multiples condamnations pénales, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A contre la suspension administrative de son permis de conduire pour deux mois, prononcée par le préfet des Pyrénées-Atlantiques suite à un contrôle routier ayant révélé un taux d'alcoolémie de 0,46 mg/l d'air expiré. Le tribunal rejette les conclusions dirigées contre l'avis de rétention du permis, estimant que cette mesure relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. Sur le fond, il écarte le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière, et juge que la requérante n'apporte pas la preuve d'une méconnaissance des articles L. 234-5 et R. 234-4 du code de la route. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 12 janvier 2021 et à la décision d'invalidation "48 SI", ces décisions ayant été retirées par l'administration. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 11 février 2021, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, de nationalité azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-10.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a prononcé l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant russe d'origine tchétchène. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 janvier 2024 à la demande de Mme et M. B... concernant des désordres affectant leur propriété. La commune de Laymont a sollicité cette extension pour inclure la SCP Saint Supery Jean Perez et l’entreprise SN Zubiate, qui avaient réalisé les travaux du lot n°1 (assainissement, eaux pluviales, terrassement, voirie et revêtements). Le juge a fait droit à cette demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile au sens de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, afin d’éclairer les opérations d’expertise.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait des mesures pour contraindre la gendarmerie à instruire sa plainte pour vols. Le juge a constaté que ces conclusions, visant à obtenir l'instruction d'une plainte pénale, ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L.521-3 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme C qui sollicitaient la suspension de la décision du maire de L'Isle-Jourdain refusant de constater la caducité d'un permis de construire. Le juge a estimé que cette demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était l'accessoire d'un recours au fond qui n'était plus pendant devant le tribunal, ayant déjà été rejeté par une ordonnance du 19 février 2025. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Sepanso 64 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 avril 2022 imposant des mesures conservatoires à l'exploitation d'une carrière par la société Dragages du Pont de Lescar. Le tribunal a considéré que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement, était légal et ne nécessitait pas d'étude d'impact préalable ni de consultation du public, car il s'agissait de mesures conservatoires et non d'une autorisation définitive. Les juges ont également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de précaution et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la famille R d’une demande d’indemnisation après l’annulation de décisions du président du conseil départemental des Landes ayant retiré la garde d’enfants placés et suspendu leurs agréments d’assistants familiaux. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute du département, les décisions ayant été annulées pour erreur d’appréciation. Il a accordé des indemnités pour les préjudices économiques et moraux subis par les requérants, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme D, ressortissants arméniens, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 3 mars 2023 du préfet des Hautes-Pyrénées leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 3 février 2025 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 10 juin 2024, prise moins de trois ans auparavant, n'avait pas été exécutée et l'éloignement restait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant la décision préfectorale fixant le Soudan comme pays de destination pour son éloignement, prise en exécution d’une interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment une violation de son droit à être entendu et une méconnaissance des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les risques allégués en cas de retour au Soudan n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 mai 2022 par lequel le maire de Soorts-Hossegor a refusé une seconde prorogation de leur permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les circonstances de droit et de fait applicables, notamment l'évolution défavorable des règles d'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que le refus était fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, sans que les requérants ne démontrent d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orthez du 15 février 2022, qui soumettait l’accès à l’école de musique municipale « Les Musicales » à la présentation du pass vaccinal. Les requérants, enseignants de l’établissement, contestaient cet arrêté en soutenant que l’école, en tant qu’établissement d’enseignement public de la musique au sens de l’article L. 216-2 du code de l’éducation, n’entrait pas dans le champ d’application de l’obligation vaccinale prévue par le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que le maire avait méconnu le champ d’application de ce décret, lequel ne permettait pas d’imposer une telle obligation aux personnels et usagers de cet établissement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du maire de Seignosse de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux pour une clôture. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation de l'architecte des bâtiments de France, requise car le projet se situe dans un site inscrit, avait été régulièrement effectuée, la commune justifiant de la saisine et de l'avis tacite favorable. Les autres moyens, tirés d'un risque d'inondation et d'une fraude, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 425-1 et R. 425-30 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment en raison de l’absence de menace pour l’ordre public et de son état de santé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.