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Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office du syndicat Irrigadour, qui contestait deux arrêtés inter-préfectoraux encadrant les prélèvements d'eau à usage agricole sur le sous-bassin de l'Adour. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 11 octobre 2024, sans que le syndicat n'ait confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un pourvoi en cassation par M. A B contre une ordonnance du juge des référés du 5 février 2025, constate que cette décision, rendue en dernier ressort sur le fondement des articles L. 523-1 et L. 821-1 du code de justice administrative, relève de la compétence du Conseil d’État. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État, seul compétent pour statuer sur le recours en cassation.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retenue sur salaire pour absence injustifiée, assorti de conclusions indemnitaires. Par un courrier du 31 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Viamedis d’une requête en plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par la trésorerie de Pau Hôpitaux pour un montant de 12 399,49 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis le 7 février 2023 par l’Agence de services et de paiement pour le recouvrement d’un indu de dotation aux jeunes agriculteurs de 5 970 euros. La requête, enregistrée le 28 mars 2024, était manifestement tardive car introduite plus de deux mois après la notification du titre, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue le 19 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Jouretnuit d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Bayonne de délivrer une autorisation d’installation d’un dispositif de publicité numérique. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Bayonne au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B alias A contestant son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que ce signalement, prévu à l'article L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une simple information liée à une interdiction de retour et non une décision distincte susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Peyrehorade d'entretenir un chemin d'exploitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et ce malgré deux demandes de régularisation restées sans réponse. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B C d’une opposition à une contrainte émise par l’URSSAF Aquitaine pour le recouvrement de cotisations sociales d’un montant de 31 209,61 euros. Par une ordonnance du 19 février 2025, la présidente de la 1ère chambre a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. En application des articles L. 142-1 et L. 244-9 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs au recouvrement des cotisations de sécurité sociale relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités suisses (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait l'exercice des pouvoirs de police et la gestion budgétaire du maire de Condom. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pays Basque. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant et pendant les travaux publics de renouvellement des réseaux d'eau potable et d'assainissement rue Pocalette à Ciboure. Le juge a estimé que ces constatations, destinées à prévenir d'éventuels litiges, présentaient un caractère utile. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de dresser un état des lieux complet avant travaux et de constater les dommages éventuels survenus en cours de chantier.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019-2021. Le juge a constaté que le contribuable avait saisi directement le tribunal sans avoir au préalable formé une réclamation auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'inscription en toute petite section à l'école Marancy (Pau). Le Tribunal administratif de Pau constate un non-lieu à statuer après le retrait de la décision attaquée par le maire, qui a finalement inscrit l'enfant. La requête des parents est devenue sans objet. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l’injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. La requête, initialement transmise par le tribunal de Grenoble, était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a donné acte du désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 7 novembre 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 28 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un bien situé à Labouheyre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas fourni la preuve d’une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exigent les articles R*190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. C et Mme E, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur fille. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de référé suspension, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Pau a ordonné l’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 d’un logement de fonction situé dans l’enceinte du groupe scolaire Lapuyade à Pau, appartenant au domaine public communal. La commune de Pau avait mis ce logement à disposition de M. A en raison de ses fonctions de concierge, mais celui-ci a été radié des effectifs le 30 mai 2024 et une convention d’occupation temporaire a expiré le 31 août 2024. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l’urgence et l’utilité étaient caractérisées par la nécessité de loger le nouveau concierge, en poste depuis le 23 octobre 2024. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant soudanais, visant à suspendre son éloignement vers le Soudan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les vols vers le Soudan étant suspendus, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants n'était établie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.