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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 156/484

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2103208(TA64-2103208)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, salarié d'une société délégataire, qui contestait la délibération du conseil municipal d'Ondres autorisant la maire à résilier le contrat de délégation de service public. Le tribunal a jugé que cette délibération, de même que le courrier de mise en demeure subséquent, constituait une simple déclaration d'intention dépourvue de caractère décisoire et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de la violation des articles L. 1224-1 et L. 1224-3 du code du travail.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500297(TA64-2500297)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, un ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter la France. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car la requête, enregistrée le 7 février 2025, était tardive. Le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait expiré le 23 janvier 2025. Le juge a donc fait application de l'article R. 922-17 du même code pour statuer par ordonnance.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2202032(TA64-2202032)

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par la SARL B Frères contre une délibération de la commune d'Ondres prononçant la résiliation d'une convention de concession de service public pour l'exploitation d'un camping municipal. La société requérante conteste la légalité de cette résiliation en invoquant notamment un défaut d'information des conseillers municipaux en violation des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'absence de motif légitime d'intérêt général. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que la procédure de convocation et d'information des élus était régulière et que la commune avait valablement justifié la résiliation par un motif d'intérêt général.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2202423(TA64-2202423)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la région Nouvelle-Aquitaine, qui demandait la condamnation in solidum de la SCF Cazaux-Daries et de la société d'exploitation de l'entreprise Guy Fournier pour des désordres de toiture relevant de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qu'elle est dirigée contre la SCF Cazaux-Daries, radiée du registre du commerce et des sociétés, et a également rejeté l'intervention de la Mutuelle des architectes de France (MAF). La solution retenue repose sur l'irrecevabilité des demandes contre une société radiée, appliquant les principes de la procédure administrative contentieuse.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2103227(TA64-2103227)

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la SARL Dauga Frères comme irrecevable. La délibération du 7 octobre 2021 du conseil municipal d'Ondres, qui autorisait la maire à engager des actions pour résilier une concession de service public pour le camping municipal, est considérée comme une simple déclaration d'intention dépourvue de caractère décisoire. Par conséquent, cet acte n'est pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La demande de la société au titre des frais de justice est également rejetée.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2400426(TA64-2400426)

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'est pas contredit par les pièces produites par le requérant. Les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition du collège et du défaut de motivation de l'avis, sont écartés. La décision de refus est donc validée.

7 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA64-2300766(TA64-2300766)

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, gérante et associée unique de l'Eurl L'Ondine, qui contestait son imposition personnelle à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2018. La requérante soutenait que les bénéfices litigieux (128 000 euros) étaient restés investis dans l'entreprise et ne constituaient pas des revenus distribués. Le tribunal applique la présomption d'appréhension des distributions par le maître de l'affaire (article 109-1-1° du CGI), estimant que Mme B, en tant qu'associée unique et gérante, est présumée avoir appréhendé les sommes. La preuve contraire n'étant pas rapportée, faute de comptabilité probante établie avant le contrôle, la demande de décharge est rejetée.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2300239(TA64-2300239)

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus d’avancement de grade notifié le 16 décembre 2022 par le centre gérontologique de Pontacq-Nay-Jurançon, fondé sur l’avis défavorable de la commission administrative paritaire. Le tribunal rappelle que l’inscription au tableau d’avancement ne constitue pas un droit et que l’avancement repose sur la valeur professionnelle, l’ancienneté n’étant qu’un critère subsidiaire. Mme A n’apportant aucun élément sérieux démontrant une erreur manifeste d’appréciation, sa demande est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense. La décision est fondée sur les articles L. 522-34 et L. 522-36 du code général de la fonction publique.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA64-2403262(TA64-2403262)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour "étudiant". En cours d’instance, la préfète des Landes a justifié que l’intéressé avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 30 juin 2025. M. A s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2403174(TA64-2403174)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Hydromarc, qui contestait l'application par le préfet des Hautes-Pyrénées d'un droit d'eau fondé en titre. La société demandait au tribunal de "notifier" une prétendue erreur au préfet, sans identifier de décision administrative attaquée ni formuler de conclusions ou moyens clairs. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute de respecter les exigences de forme et de fond. La solution retenue est donc le rejet pur et simple de la requête.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2300356(TA64-2300356)

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par renvoi du Tribunal Administratif de Bordeaux, a statué sur le recours de M. et Mme A contestant l'ordonnance de taxation des honoraires de l'expert judiciaire M. B, fixés à 26 736,85 euros TTC. Les requérants contestaient divers postes de frais (pré-rapport, secrétariat, vacations, photocopies, etc.) qu'ils estimaient injustifiés ou excessifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. et Mme A, confirmant l'ordonnance de taxation initiale et les a condamnés à verser 1 500 euros à l'expert au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes de taxation des frais d'expertise prévus par le code de justice administrative, estimant que les montants alloués étaient justifiés par la nature et la complexité de la mission.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500078(TA64-2500078)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B épouse C, assistante familiale, contestant la décision du 14 novembre 2024 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le département des Landes a opposé l'absence d'urgence, soulignant le délai de saisine et la perception d'indemnités, ainsi que l'absence de doute sérieux sur la légalité de la suspension, justifiée par des faits graves touchant à la sécurité des enfants. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles relatifs à la suspension d'agrément et aux indemnités compensatrices.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2303304(TA64-2303304)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., fonctionnaire infirmière victime d’un accident de service le 10 avril 2015 (incendie volontaire) et d’une rechute le 23 mars 2017. La mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis, en vue d’une future action en indemnisation. Le juge a estimé la demande utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejetant l’argument du ministre de la Justice sur l’inutilité de l’expertise. Les frais d’expertise sont avancés par l’État.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2500166(TA64-2500166)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 septembre 2024 par laquelle le préfet des Hautes-Pyrénées a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle, malgré ses craintes de perdre son emploi et son logement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de droit au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2303347(TA64-2303347)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de Mme E... visant à établir un lien de causalité entre sa vaccination contre la Covid-19 et son urticaire chronique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors qu'une expertise contradictoire, diligentée par l'ONIAM dans le cadre de la procédure d'indemnisation prévue à l'article L. 3131-4 du code de la santé publique, avait déjà conclu à l'absence de lien de causalité direct et certain. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes de provision et de frais.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA64-2403326(TA64-2403326)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B et sa famille pour obtenir, sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, une injonction sous astreinte afin que le préfet leur propose un logement adapté. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de l’attribution d’un logement T3 à Bayonne répondant aux besoins de la famille. Par ordonnance du 5 février 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500169(TA64-2500169)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de placement à l'isolement de M. B, prise par le directeur du centre pénitentiaire de Lannemezan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de mesure et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le non-respect de la procédure contradictoire, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA64-2401394(TA64-2401394)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme D contre le refus implicite du maire de Soorts-Hossegor de leur délivrer une attestation de conformité de travaux, prévue à l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme. Le tribunal constate que le maire a délivré le certificat de non-contestation le 18 novembre 2024, postérieurement à l'introduction de la requête, ce qui donne satisfaction à la demande des requérants. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 500 euros aux époux D au titre des frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2301093(TA64-2301093)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a estimé que M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2301896(TA64-2301896)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D E, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les moyens spécifiques à l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant jugé que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

4 février 2025Résumé IA
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