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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D E contestant le classement sans suite de leur demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Les requérants n'ayant pas déféré à une mise en demeure de compléter leur dossier dans le délai imparti, le classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à l'intéressé une carte de résident longue durée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète des Landes refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 26 septembre 2024, remis à l’intéressé le 29 octobre 2024. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Garage Lau d’un recours en excès de pouvoir contre un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes pénales liées à des infractions au code de la route. Le juge a constaté que ces contestations, relatives au recouvrement d’amendes forfaitaires majorées, relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, conformément aux articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi qu’à l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrativement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté, par ordonnance du 29 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2024 retirant son autorisation provisoire de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le non-lieu a été prononcé car l'arrêté attaqué avait été partiellement annulé par le tribunal de Toulouse et partiellement retiré par le préfet en cours d'instance. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire visant à étendre les opérations d’expertise au Dr C... A.... Cette extension, fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, a été jugée utile pour comprendre les raisons de la prescription d’une coronarographie dans le cadre de la prise en charge de Mme B... par le centre hospitalier de Pau. L’ordonnance rendue le 29 janvier 2025 modifie ainsi la mission d’expertise initialement confiée le 31 juillet 2024.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale des Landes convoquant M. et Mme A pour un contrôle de l'instruction en famille de leurs enfants. Le juge des référés a estimé que la lettre de convocation du 14 janvier 2025 ne constituait pas une décision administrative faisant grief et n'était donc pas directement attaquable. En conséquence, la requête en référé suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la chambre de métiers et de l'artisanat de Nouvelle-Aquitaine de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester des décisions du président du conseil départemental relatives à ses demandes de carte mobilité inclusion et d’allocation aux adultes handicapés. Par un courrier électronique du 10 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2025.