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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de 2020. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni rupture d'égalité en refusant la NBI, car l'unité éducative de Mont-de-Marsan n'est pas située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, conformément aux dispositions du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et de l'arrêté interministériel du même jour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants se sont ensuite désistés de leur action par un mémoire du 14 janvier 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 28 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 800 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 4 000 euros au titre d’une prime octroyée. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 4 000 euros au titre d’une prime octroyée. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 6 900 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande d’expertise présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute sur un trottoir d’Oloron-Sainte-Marie, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le juge estime que l’excavation en cause, de faible dimension (3,5 cm de profondeur) et visible en plein jour, ne constitue pas un obstacle excédant ceux auxquels un piéton peut normalement s’attendre. En l’absence manifeste de fait générateur de responsabilité, la mesure d’expertise est jugée inutile et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le président du centre intercommunal d'action sociale du Marsan a infligé à Mme B, agent social territorial, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée, reposait sur des faits non établis et était disproportionnée, invoquant notamment l'avis du conseil de discipline qui avait écarté les faits de maltraitance. Le tribunal a reconnu l'urgence, compte tenu de la privation de traitement et de la situation financière précaire de l'agent. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la sanction, l'administration n'ayant pas produit d'observations pour justifier sa décision au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°89-677 du 18 septembre 1989. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté et enjoint au centre intercommunal d'action sociale de ré
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que sa demande constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6.5° de l'accord franco-algérien, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 3 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 2 000 euros au titre d’une prime. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre d’une prime octroyée. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 2 000 euros au titre d’une prime. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 399,60 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la Société Hélio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros à M. A. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la Société Hélio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 17 500 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Désistement. Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de la requête de la Société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.