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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 28 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était expiré. De plus, le moyen soulevé par M. B, selon lequel il était en situation régulière du fait de son passeport valide, a été considéré comme inopérant, l'obligation de quitter le territoire étant fondée sur l'absence de visa. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lourdes du 31 mai 2023 ne s'opposant pas à des travaux de M. B. Le juge constate que la requête est tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré, et que la notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation n'a pas été effectuée dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A E contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société In'sitom d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Anglet pour le recouvrement d'une pénalité de 33 107,41 €, fondée sur une clause anti-spéculative insérée dans un contrat de vente de droit privé. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat entre personnes privées, relève de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société In'sitom d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Anglet, lui réclamant 33 107,41 € au titre d'une clause anti-spéculative insérée dans un contrat de location-accession. Le juge a constaté que ce litige portait sur l'exécution d'un contrat conclu entre deux personnes privées, la présence d'une clause au profit de la commune ne modifiant pas sa nature de droit privé. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le litige à l'ordre judiciaire, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent communal victime d’un accident du travail reconnu imputable au service le 1er juillet 2019. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en vue d’une action en responsabilité contre la commune d’Hendaye. La commune et son assureur ne s’étant pas opposés à la demande, le juge a désigné un expert pour décrire l’état de santé, fixer la date de consolidation et déterminer les préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gers relatives à la prestation de compensation du handicap, à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et à l'orientation scolaire de sa fille. Le tribunal a estimé que ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d'Auch, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de France Travail de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que ce litige, relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Refus de carte mobilité inclusion – Tribunal Administratif de Pau – Irrecevabilité pour défaut de production de la décision attaquée. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement", faute pour elle d'avoir produit la décision du président du conseil départemental statuant sur son recours administratif préalable obligatoire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse, la requérante n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance applique le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de la SARL L'Office France Admin, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). La société invoquait l'urgence économique et des moyens tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 322-1 du code de la route, et du caractère injustifié de l'exigence d'un nombre minimal de ventes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de remise d’indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé qu’en matière de remise gracieuse, il lui appartient d’examiner la situation de précarité et la bonne foi du requérant. Malgré une invitation à régulariser, M. B n’a produit que des relevés bancaires insuffisants pour démontrer que sa situation justifie une remise de dette. La requête a été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes, sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé précontractuel par la société Constructions Saint-Eloi, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de passation du lot n°3 du marché de valorisation des balcons du Val d’Azun. La requérante contestait la méthode de notation du critère prix et l’organisation des négociations, estimant que ces éléments méconnaissaient le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la méthode de notation du prix n’était pas entachée d’erreur et que les règles de négociation avaient été respectées, la société ayant été invitée à y participer. Il a également considéré que les sous-critères de la valeur technique n’étaient pas redondants et que l’acheteur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation du greffe, l'intéressée n'a pas produit la décision statuant sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Byblos Human Security Grand-Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 15 décembre 2024. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète des Landes de la convoquer pour lui remettre une carte de résident. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'un refus de délivrance d'un nouveau récépissé ou d'une suspension actuelle de ses prestations sociales. En conséquence, la demande de mesure utile a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir concernant un litige avec la chambre des métiers et de l’artisanat des Landes sur ses droits au chômage. Par une lettre du 3 décembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Byblos Human Security Grand-Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre le refus ministériel d’autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 15 décembre 2024. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A pour contester une décision du maire d'Aire-sur-l'Adour lui réclamant le remboursement de traitements perçus, ainsi que pour demander le paiement de congés payés. Par un mémoire du 3 janvier 2025, M. A s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses demandes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a été reconduit dans son pays d’origine le 12 décembre 2024 et ne s’est plus manifesté. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.