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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B contestant le montant de son complément indemnitaire annuel pour 2023, attribué par le maire de Saint-Vincent-de-Tyrosse. La requête est jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1, a expiré le 30 octobre 2024, alors que la requête a été enregistrée le 7 décembre 2024. Les conclusions aux fins d'injonction sont également rejetées, faute de mesure d'exécution nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. C... au centre hospitalier de la Côte Basque suite à une intervention chirurgicale à l'épaule droite en juin 2019. Le requérant, souffrant de complications post-opératoires incluant une atteinte du nerf long thoracique, contestait le caractère incomplet d'un précédent rapport d'expertise réalisé dans le cadre d'une procédure devant la commission de conciliation et d'indemnisation. Le tribunal a rejeté les arguments du centre hospitalier et du docteur B... selon lesquels une nouvelle expertise n'était pas utile, et a fait droit à la demande de M. C..., considérant que la mesure d'expertise était utile pour éclairer les causes du dommage et évaluer les préjudices.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision implicite de l'ordre des médecins relative à une plainte contre un médecin. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A, agent communal victime d'un grave accident du travail en juillet 2019, d'une demande de provision de 200 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. La commune d'Hendaye conteste le caractère non sérieusement contestable de l'obligation, invoquant une faute de la victime et l'absence de faute de service. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'obligation dont se prévaut M. A est sérieusement contestable, notamment en raison des circonstances de l'accident et de l'absence de caractère certain de certains préjudices. La demande de mise hors de cause de la SMACL est également rejetée comme prématurée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par l'association Société des amis de Navarrosse, contestant un permis de construire délivré le 3 octobre 2023 par le maire de Biscarrosse à la société Les Campéoles pour un camping-caravaning. L'association invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment au regard de la loi Littoral, de l'absence de consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS), et de risques pour la salubrité publique. La commune de Biscarrosse a conclu au rejet de la requête, contestant ces moyens. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient le reclassement d’une parcelle en zone UD du plan local d’urbanisme d’Urcuit. La requête était dirigée contre le rapport du commissaire-enquêteur, lequel ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lourdes du 31 mai 2023 ne s'opposant pas à des travaux de M. B. Le juge constate que la requête est tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré, et que la notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation n'a pas été effectuée dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 janvier 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Lannemezan a suspendu la rémunération de M. B, praticien hospitalier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de fondement précis de la décision et de la méconnaissance des droits de la défense, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune d'Argelès-Gazost. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision du 29 juillet 2024 de l'Agence régionale de santé d'Occitanie autorisant le regroupement de deux officines de pharmacie. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, publiée le 6 août 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 4 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la commune a été condamnée à verser une somme globale de 1 000 euros aux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante tchadienne, afin d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous pour le 19 février 2025, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, agent public, d’une contestation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le syndicat intercommunal de valorisation des ordures ménagères du Born pour le recouvrement d’une créance de salaires et primes indûment perçus. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’annulation et de décharge comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics locaux relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Les conclusions au titre des frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait une lettre l'informant d'un avis de somme à payer pour le raccordement à l'assainissement collectif. Le juge a estimé que cet acte, purement informatif, était insusceptible de recours. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B pour contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le syndicat intercommunal de valorisation des ordures ménagères du Born, afin de recouvrer une somme de 8 842,64 euros correspondant à des salaires et primes indûment perçus. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales et établissements publics locaux relève du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société In'sitom d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Anglet, lui réclamant 33 107,41 € au titre d'une clause anti-spéculative insérée dans un contrat de location-accession. Le juge a constaté que ce litige portait sur l'exécution d'un contrat conclu entre deux personnes privées, la présence d'une clause au profit de la commune ne modifiant pas sa nature de droit privé. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le litige à l'ordre judiciaire, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent communal victime d’un accident du travail reconnu imputable au service le 1er juillet 2019. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en vue d’une action en responsabilité contre la commune d’Hendaye. La commune et son assureur ne s’étant pas opposés à la demande, le juge a désigné un expert pour décrire l’état de santé, fixer la date de consolidation et déterminer les préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société In'sitom d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Anglet pour le recouvrement d'une pénalité de 33 107,41 €, fondée sur une clause anti-spéculative insérée dans un contrat de vente de droit privé. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat entre personnes privées, relève de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de la SARL L'Office France Admin, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). La société invoquait l'urgence économique et des moyens tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 322-1 du code de la route, et du caractère injustifié de l'exigence d'un nombre minimal de ventes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Refus de carte mobilité inclusion – Tribunal Administratif de Pau – Irrecevabilité pour défaut de production de la décision attaquée. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement", faute pour elle d'avoir produit la décision du président du conseil départemental statuant sur son recours administratif préalable obligatoire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse, la requérante n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance applique le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de France Travail de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que ce litige, relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de remise d’indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé qu’en matière de remise gracieuse, il lui appartient d’examiner la situation de précarité et la bonne foi du requérant. Malgré une invitation à régulariser, M. B n’a produit que des relevés bancaires insuffisants pour démontrer que sa situation justifie une remise de dette. La requête a été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes, sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.