9 663 décisions disponibles — page 163/484
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant une demande de remboursement d’un trop-perçu de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n’a pas produit la décision de la CAF ou de la MSA statuant sur ce recours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B pour contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le syndicat intercommunal de valorisation des ordures ménagères du Born, afin de recouvrer une somme de 8 842,64 euros correspondant à des salaires et primes indûment perçus. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales et établissements publics locaux relève du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, ressortissante géorgienne, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 juin 2023 l’assignant à résidence pour six mois. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision le 18 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B, ressortissant capverdien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet des Landes à lui remettre une carte de résident de dix ans. En défense, le préfet a fait valoir que le titre avait été fabriqué dès octobre 2024 et que l’intéressé était venu le retirer le 23 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme partie perdante.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune d'Argelès-Gazost. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision du 29 juillet 2024 de l'Agence régionale de santé d'Occitanie autorisant le regroupement de deux officines de pharmacie. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, publiée le 6 août 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 4 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la commune a été condamnée à verser une somme globale de 1 000 euros aux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision implicite de l'ordre des médecins relative à une plainte contre un médecin. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Anglet à la société Vinci immobilier grand ouest. Le juge a constaté que le recours gracieux de M. B n'avait pas été notifié dans le délai de quinze jours au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le délai de recours contentieux de deux mois n'a pas été interrompu et la requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, était tardive. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par l'association Société des amis de Navarrosse, contestant un permis de construire délivré le 3 octobre 2023 par le maire de Biscarrosse à la société Les Campéoles pour un camping-caravaning. L'association invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment au regard de la loi Littoral, de l'absence de consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS), et de risques pour la salubrité publique. La commune de Biscarrosse a conclu au rejet de la requête, contestant ces moyens. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait une lettre l'informant d'un avis de somme à payer pour le raccordement à l'assainissement collectif. Le juge a estimé que cet acte, purement informatif, était insusceptible de recours. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 janvier 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Lannemezan a suspendu la rémunération de M. B, praticien hospitalier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de fondement précis de la décision et de la méconnaissance des droits de la défense, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait des décisions de la CAF des Pyrénées-Atlantiques lui accordant une remise partielle d’indu de RSA, prime d’activité et APL. La requérante demandait une remise totale, invoquant sa bonne foi et sa précarité financière. Le juge a estimé que la requête n’était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de justificatifs malgré une demande de régularisation. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B contestant le montant de son complément indemnitaire annuel pour 2023, attribué par le maire de Saint-Vincent-de-Tyrosse. La requête est jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1, a expiré le 30 octobre 2024, alors que la requête a été enregistrée le 7 décembre 2024. Les conclusions aux fins d'injonction sont également rejetées, faute de mesure d'exécution nécessaire.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un indu d’allocation de logement sociale mis à sa charge par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni fourni de moyens juridiques précis, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, Mme A n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du Gers portant retrait d’attestation de demande d’asile et obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Toulouse à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Toulouse en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient le reclassement d’une parcelle en zone UD du plan local d’urbanisme d’Urcuit. La requête était dirigée contre le rapport du commissaire-enquêteur, lequel ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, laquelle constitue une mesure de police. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante tchadienne, afin d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous pour le 19 février 2025, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. C... au centre hospitalier de la Côte Basque suite à une intervention chirurgicale à l'épaule droite en juin 2019. Le requérant, souffrant de complications post-opératoires incluant une atteinte du nerf long thoracique, contestait le caractère incomplet d'un précédent rapport d'expertise réalisé dans le cadre d'une procédure devant la commission de conciliation et d'indemnisation. Le tribunal a rejeté les arguments du centre hospitalier et du docteur B... selon lesquels une nouvelle expertise n'était pas utile, et a fait droit à la demande de M. C..., considérant que la mesure d'expertise était utile pour éclairer les causes du dommage et évaluer les préjudices.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A, agent communal victime d'un grave accident du travail en juillet 2019, d'une demande de provision de 200 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. La commune d'Hendaye conteste le caractère non sérieusement contestable de l'obligation, invoquant une faute de la victime et l'absence de faute de service. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'obligation dont se prévaut M. A est sérieusement contestable, notamment en raison des circonstances de l'accident et de l'absence de caractère certain de certains préjudices. La demande de mise hors de cause de la SMACL est également rejetée comme prématurée.