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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant sur la requête de M. A B, a rectifié une erreur matérielle affectant son jugement n°2202865 du 29 janvier 2025. Cette erreur consistait à mentionner le préfet des Pyrénées-Atlantiques au lieu du préfet des Hautes-Pyrénées, sans incidence sur le sens de la décision. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction de cette mention dans le corps du jugement et dans son dispositif, annulant la décision du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 octobre 2022 et lui enjoignant de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester des décisions du président du conseil départemental relatives à ses demandes de carte mobilité inclusion et d’allocation aux adultes handicapés. Par un courrier électronique du 10 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 31 janvier 2024 par lequel le préfet du Gers a délivré un permis de construire à la société Biometh 32 pour une unité de méthanisation agricole. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment la légalité de la décision pour incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance du dossier de demande (absence de récépissé d’enregistrement ICPE) et atteinte au paysage en méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que le dossier de demande était incomplet car il ne comportait pas le récépissé de la demande d’enregistrement au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), en violation des articles R. 431-16 du code de l’urbanisme et L. 512-7 du code de l’environnement, ce qui a privé les intéressés d’une garantie.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2018, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de leur enfant en 2020. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance du principe du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C et Mme A d’une demande d’indemnisation de 469 012,01 euros à l’encontre de la commune de Biscarosse, en raison de fautes commises dans la délivrance d’un certificat d’urbanisme et l’approbation d’un plan local d’urbanisme (PLU) illégal au regard de la loi Littoral. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, l’illégalité du PLU et du certificat d’urbanisme constituant une faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que ces décisions ont induit les requérants en erreur sur la constructibilité de leur parcelle. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérants la somme de 358 214,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 novembre 2022 et de leur capitalisation, en réparation des préjudices directs et certains subis (perte de valeur vénale du terrain, frais de vente, honoraires, coût du crédit, frais d’architecte et d’assurance, frais de déplacement et préjudice moral). Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la respons
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 janvier 2023 du préfet des Hautes-Pyrénées prolongeant son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure suivie, notamment le respect du droit d'être entendu, n'était pas irrégulière. Il a également estimé que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'un détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 7 juin 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux, fondés sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des inondations récurrentes de la voie communale route d'Oyhercq. La commune requérante imputait ces désordres à des travaux de comblement d'un fossé réalisés par un propriétaire voisin, M. E..., qui ne s'est pas opposé à la mesure. Le juge a estimé la demande utile en l'absence d'expertise préalable sur les causes et responsabilités. Il a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux frais irrépétibles, ces questions relevant de la taxation ultérieure par le président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C E d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du directeur de La Poste des 19 mai et 30 juin 2022. Ces décisions fixaient la consolidation de son accident de service au 19 avril 2022, refusaient un mi-temps thérapeutique et écartaient la poursuite des arrêts de travail imputables à cet accident. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’état de santé de Mme E était consolidé à cette date, sur la base de l’expertise médicale et des dispositions des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. La demande de La Poste au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité administrative et des moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté, par ordonnance du 29 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2024 retirant son autorisation provisoire de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le non-lieu a été prononcé car l'arrêté attaqué avait été partiellement annulé par le tribunal de Toulouse et partiellement retiré par le préfet en cours d'instance. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale des Landes convoquant M. et Mme A pour un contrôle de l'instruction en famille de leurs enfants. Le juge des référés a estimé que la lettre de convocation du 14 janvier 2025 ne constituait pas une décision administrative faisant grief et n'était donc pas directement attaquable. En conséquence, la requête en référé suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Landes. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de circonstances exceptionnelles ou de considérations humanitaires, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, fonctionnaire de police, contestant plusieurs arrêtés préfectoraux l'ayant placé ou maintenu en disponibilité d'office pour raison de santé, et refusant de le placer en congé de longue durée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure (absence d'information sur les séances du comité médical, absence de spécialiste), l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation (sur l'inaptitude et la possibilité de reclassement), n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été considérées comme légales au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) contractuel, qui contestait son licenciement en cours de période d'essai prononcé par l'inspecteur d'académie des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant, et a écarté les moyens tirés d'une inexactitude matérielle et d'une erreur de fait. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, notamment l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gers du 14 novembre 2024 assignant à résidence M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les contraintes liées à l'obligation de pointage biquotidien n'étant pas disproportionnées pour un étranger en situation irrégulière sans domicile fixe. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit sur le fondement légal (articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la chambre de métiers et de l'artisanat de Nouvelle-Aquitaine de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A B contre deux arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, l’erreur de droit sur le fondement juridique (articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant les conditions de prise en charge sanitaire de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le requérant invoquait un défaut d’accès aux soins pour plusieurs pathologies (parodontale, ophtalmologique, cardiaque, thyroïdienne). Le juge a fait droit à la demande d’expertise, la jugeant utile pour un éventuel litige futur, mais a rejeté la demande de pré-rapport et les conclusions relatives aux frais et dépens. Les textes appliqués sont l’article R. 532-1 du code de justice administrative et les dispositions générales sur les frais d’expertise.