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Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la société Am Innovations, qui contestait des rehaussements d'impôts sur les sociétés et prélèvements sociaux pour 2012-2013. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, rendant la requête sans objet.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que sa demande constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6.5° de l'accord franco-algérien, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 6 900 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre d’une prime octroyée. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 2 000 euros au titre d’une prime. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Anglet à la société Vinci immobilier grand ouest. Le juge a constaté que le recours gracieux de M. B n'avait pas été notifié dans le délai de quinze jours au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le délai de recours contentieux de deux mois n'a pas été interrompu et la requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, était tardive. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B, ressortissant capverdien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet des Landes à lui remettre une carte de résident de dix ans. En défense, le préfet a fait valoir que le titre avait été fabriqué dès octobre 2024 et que l’intéressé était venu le retirer le 23 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme partie perdante.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A, ressortissante géorgienne, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 juin 2023 l’assignant à résidence pour six mois. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision le 18 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 28 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était expiré. De plus, le moyen soulevé par M. B, selon lequel il était en situation régulière du fait de son passeport valide, a été considéré comme inopérant, l'obligation de quitter le territoire étant fondée sur l'absence de visa. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A E contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'Association des paralysés de France entreprises 64, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A. L'association n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'autorisation expresse de son conseil d'administration habilitant son président à agir en justice, comme l'exigent ses statuts. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées. Les conclusions relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées, l'association étant la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait des décisions de la CAF des Pyrénées-Atlantiques lui accordant une remise partielle d’indu de RSA, prime d’activité et APL. La requérante demandait une remise totale, invoquant sa bonne foi et sa précarité financière. Le juge a estimé que la requête n’était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de justificatifs malgré une demande de régularisation. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un indu d’allocation de logement sociale mis à sa charge par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni fourni de moyens juridiques précis, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, Mme A n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du Gers portant retrait d’attestation de demande d’asile et obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Toulouse à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Toulouse en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, laquelle constitue une mesure de police. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 novembre 2024 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an), se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant une demande de remboursement d’un trop-perçu de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n’a pas produit la décision de la CAF ou de la MSA statuant sur ce recours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.