9 663 décisions disponibles — page 162/484
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni application de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 8 000 euros au titre d’une prime octroyée. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 4 000 euros au titre d’une prime. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la société Am Innovations, qui contestait des rehaussements d'impôts sur les sociétés et prélèvements sociaux pour 2012-2013. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, rendant la requête sans objet.
Désistement de M. A de sa demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement d'une prime de 4 000 euros. Le Tribunal administratif de Pau, par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n'est allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. Marquis d’un recours en excès de pouvoir tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Désistement de Mme A de sa requête en paiement d’une prime de 4 000 euros contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le Tribunal administratif de Pau donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour "salarié" par la préfète des Landes. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, il est réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision du 13 mai 2024 du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées retirant son agrément d'assistant familial. Le requérant, représenté par un avocat et bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement de l'association One Voice, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 autorisant la régulation du renard dans les communes de Peyrouse et Saint-Pé de Bigorre. Le préfet des Hautes-Pyrénées avait retiré cet arrêté le 13 novembre 2024, rendant le litige sans objet. L'association s'est désistée de sa requête le 8 janvier 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Hôtel Anjou d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Biarritz du 14 août 2024 ordonnant la fermeture de son établissement. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 décembre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en annulation du rejet implicite de sa demande de subvention MaPrimeRenov’ par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête de la SARL SUO Energie, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 mettant en demeure de cesser l'exploitation de son usine hydroélectrique. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé suspension. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A de G et autres contre la décision de la communauté d’agglomération Pays Basque de réaliser une aire de grand passage à Bayonne. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de cette décision, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, sont réputés s’être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement d’office et rejette les conclusions de la communauté d’agglomération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Drapo et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, agent public, d’une contestation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le syndicat intercommunal de valorisation des ordures ménagères du Born pour le recouvrement d’une créance de salaires et primes indûment perçus. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’annulation et de décharge comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics locaux relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Les conclusions au titre des frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'Association des paralysés de France entreprises 64, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A. L'association n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'autorisation expresse de son conseil d'administration habilitant son président à agir en justice, comme l'exigent ses statuts. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées. Les conclusions relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées, l'association étant la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 novembre 2024 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an), se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.