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Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. A, de nationalité tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Landes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière sans objet. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant étranger, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur une menace à l'ordre public, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 733-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 22 janvier 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques ayant convoqué l'intéressé le 5 février 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 19 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté et délivré à M. B une carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, car la décision attaquée avait été retirée et remplacée par un titre de séjour favorable. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute d'avoir été entendu, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité de la consultation de son fichier d'antécédents judiciaires. La magistrate déléguée a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés attaqués.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a convoqué la requérante à un rendez-vous le 22 janvier 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné le recours de M. A, agent contractuel en situation de handicap, contre le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son contrat à durée déterminée. Le requérant invoquait une méconnaissance du délai de préavis de quatre mois prévu par l'article 38-1 du décret du 15 février 1988 pour les travailleurs handicapés, ainsi qu'un défaut de saisine de la commission administrative paritaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, de nationalité ivoirienne, qui demandait l'annulation du courrier du 9 février 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques refusait de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'une présence continue et habituelle en France depuis 2008, ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses pour prétendre à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme A épouse B, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, soutenant que l'intérêt supérieur de ses deux jeunes enfants nés en France n'avait pas été pris en compte. Le tribunal a annulé l'arrêté du 28 février 2023, estimant que la préfète des Landes n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants, en méconnaissance des stipulations de la Convention. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 28 août 2023 de la préfète des Landes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. C ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de preuve d'une entrée régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés ont été écartés, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B, collaboratrice de cabinet, contestant son licenciement par le maire de Soorts-Hossegor. La requérante soutenait que ses fonctions ne relevaient pas d’un emploi de cabinet et que son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a rejeté ces arguments, considérant que les missions confiées à Mme B, notamment en matière de communication et de relations avec les élus, impliquaient un lien de confiance personnelle avec l’autorité territoriale, justifiant son statut de collaboratrice de cabinet. En conséquence, le licenciement fondé sur la perte de confiance a été jugé légal, et la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le SIVU de la réserve naturelle du courant d’Huchet d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater les non-conformités et désordres affectant un ouvrage de retenue des eaux (impossibilité de passage des bateliers, affouillements et érosions). Les défendeurs, dont les sociétés Gerea, Etchart génie civil et maritime, et leurs assureurs, ne s’opposent pas à la mesure d’expertise, tout en formulant des protestations et réserves quant à leur responsabilité. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert une mission étendue incluant l’examen des causes des désordres, la situation de la réception des travaux, et l’apurement des comptes entre les parties. Les dépens sont réservés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 17 avril 2023 de la préfète des Landes lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été produite. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le délai d'instruction, même déraisonnable, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. H D, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 mai 2023 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de suspension et celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 20 janvier 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes sont légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. B A, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées (22 août 2022 et 15 mars 2023) refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen réel de sa situation. Il a notamment jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la décision du 30 avril 2021 maintenant à 26 le nombre annuel maximal de passages à la déchetterie de Tournay. Le tribunal a estimé que cette limitation, en vigueur depuis 2018, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car seuls 22 usagers sur 2 718 avaient atteint ce seuil en 2020, et que M. B n'établissait pas de lien avec l'apparition de dépôts sauvages. La juridiction a ainsi jugé la décision fondée, sans examiner les fins de non-recevoir soulevées par le syndicat défendeur.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme F, agent territorial, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées le 12 mai 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur son inaptitude, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement évalué l'inaptitude définitive de l'agent et respecté son obligation de reclassement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l'administration, et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté de déplacement et à son droit à une vie normale, en raison de son handicap et de ses traitements médicaux. Le juge estime que l'urgence justifiant une intervention sous 48 heures n'est pas caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant une situation d'urgence particulière. La demande est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.