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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l'association Paris Animaux Zoopolis (PAZ) d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la gestion des pigeons par la commune de Lourdes. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par M. B, agent de la commune de Tarbes, pour obtenir l'exécution d'un accord de médiation signé le 26 avril 2024. Cet accord prévoyait la cotation de son poste en catégorie A avant les promotions internes de 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune s'étant engagée à respecter l'accord d'ici fin janvier 2025. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour usage de stupéfiants. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité pour sa compagne, titulaire du permis, de pallier ses besoins de déplacement. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la matérialité de l'infraction étant établie par un test salivaire positif au THC, et la procédure de dépistage ayant été régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., qui a subi une arthroplastie totale de la hanche le 12 mai 2023 au centre hospitalier de la Côte Basque et présente des séquelles handicapantes. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer si la prise en charge a été conforme aux données acquises de la science et à évaluer les préjudices en vue d’un éventuel recours en plein contentieux. Le docteur F..., agissant en qualité de préposé du centre hospitalier, a été mis hors de cause, sa responsabilité personnelle ne relevant pas de la juridiction administrative. Les dépens de l’expertise seront fixés ultérieurement par ordonnance du président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre à la préfète des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution du refus d'enregistrement opposé par la préfecture en raison du caractère incomplet du dossier, et que l'appréciation de la légalité de ce refus ne relevait pas de la procédure de référé fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la solution étant fondée sur l'incompatibilité de la mesure sollicitée avec l'exécution d'une décision administrative. Les conclusions accessoires ont également été rejetées, l'État n'étant pas partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par la SCI SOCILACQ, qui demandait la suspension de l'arrêté de cessibilité n°24-22 du 31 juillet 2024, pris pour l'acquisition de lots de copropriété dans le cadre d'un projet de revitalisation du centre-ville. La requérante invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, et de l'illégalité de l'arrêté de déclaration d'utilité publique sous-jacent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la SCI SOCILACQ ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et que la présomption d'urgence en matière d'expropriation était renversée par l'intérêt public du projet. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution, mais l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF des Landes pour le recouvrement d'un indu de 6 128,49 euros (allocation logement, prime d'activité, aide exceptionnelle). La requérante, invitée à régulariser son recours, n'a produit que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, ne contestant pas utilement le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut d'argumentation pertinente.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que les délais de recours n'étaient pas opposables à M. B en raison d'une notification irrégulière. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas mis M. B en mesure de présenter ses observations préalables, en méconnaissance du principe du contradictoire et des dispositions de l'article L. 813-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... F... A... d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine des désordres d'humidité affectant sa maison d'habitation, qu'elle impute à des travaux publics de voirie réalisés par la commune de Galan en 2019. La commune et plusieurs sociétés mises en cause ont contesté l'utilité de cette mesure, arguant de l'absence de lien de causalité démontré. Le tribunal a toutefois considéré que la mesure d'expertise sollicitée présentait un caractère utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités encourues, et l'a ordonnée. La mission de l'expert a été fixée pour examiner les désordres, leur origine, les préjudices subis et les travaux nécessaires, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande du syndicat mixte Bil Ta Garbi, maître d'ouvrage public, afin de constater et déterminer l'origine des désordres de corrosion affectant les toitures et bardages du centre de tri et de valorisation des déchets « Canopia » à Bayonne, et d'évaluer les préjudices subis. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant utile et non contestée dans son principe par les parties. L'expert devra notamment se prononcer sur l'imputabilité des désordres, en lien avec la garantie décennale des constructeurs, et prendre en compte les offres indemnitaires déjà versées par l'assureur dommages-ouvrage SMABTP. Les dépens sont réservés.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer des désordres affectant les rues et containers du quartier de la Selisse à Condom. Le requérant s’est désisté de sa requête par une lettre enregistrée le 22 novembre 2024. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 10 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé par le préfet des Hautes-Pyrénées sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité du contrat de recrutement de M. C en qualité de directeur général de la régie des sports d'hiver de Luz-Ardiden. Le préfet soutenait l'incompétence de l'auteur de la délibération créant l'emploi et le non-respect du délai d'un mois de vacance d'emploi prévu par le décret n°2019-1414 du 19 décembre 2019. La régie a justifié l'urgence de recruter pour préparer la saison de ski. Le tribunal a rejeté le déféré préfectoral, considérant que l'emploi de directeur était prévu par le statut de la régie et que l'urgence caractérisée permettait de déroger au délai de vacance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Narrosse du 14 novembre 2024 portant préemption de parcelles, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été reconnue, la commune ne justifiant d'aucune circonstance particulière pour réaliser rapidement le projet d'aménagement d'un parc. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, car le droit de préemption urbain, institué par le code de l'urbanisme, ne peut s'exercer que dans les zones urbaines ou à urbaniser, alors que les parcelles sont en partie classées en zone naturelle.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise d’une dette de prestations sociales (RSA, allocations logement et familiales) d’un montant de 14 073,06 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision de refus de la CAF ni fourni les pièces justificatives nécessaires, malgré une demande de régularisation du greffe. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle qu’en matière de remise gracieuse, le juge examine la situation de précarité et la bonne foi du débiteur, mais que l’absence d’éléments suffisants empêche tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la Mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 256,74 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance en affirmant ne pas avoir perçu les sommes, sans toutefois fournir de précisions ou de justificatifs à l’appui de ses allégations. Après avoir été invité à régulariser sa requête par un formulaire détaillé, M. B n’a pas complété son argumentation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques, qui demandait l'attribution d'un logement en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que Mme B s'était vu attribuer un logement de type T1 à Biarritz, correspondant à ses besoins. Par une ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 954,30 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du requérant justifient une remise. Mme A n’a pas fourni d’éléments probants sur sa situation financière, malgré une demande de régularisation. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de prestations mis à sa charge par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (absence de demande d’annulation d’une décision) ni moyens juridiques, se limitant à invoquer des difficultés financières. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la Fédération nationale agroalimentaire et forestière de la CGT (FNAF CGT) qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 fixant la liste des candidats aux élections des chambres d'agriculture des Hautes-Pyrénées et d'Occitanie. Le requérant soutenait que la Coordination Rurale, en tant qu'organisation patronale, ne pouvait présenter de listes dans le collège des salariés (collège 3A). Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la contestation de la liste des candidats, en dehors du cas spécifique d'un refus d'enregistrement, ne peut être formée qu'après le scrutin dans le cadre d'un recours contre les opérations électorales, conformément aux articles R. 511-34 et R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime et aux articles L. 248 et R. 119 du code électoral.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un litige relatif à un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) notifié par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête de Mme A pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, lequel est de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pau.