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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la Mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 256,74 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance en affirmant ne pas avoir perçu les sommes, sans toutefois fournir de précisions ou de justificatifs à l’appui de ses allégations. Après avoir été invité à régulariser sa requête par un formulaire détaillé, M. B n’a pas complété son argumentation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise d’une dette de prestations sociales (RSA, allocations logement et familiales) d’un montant de 14 073,06 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision de refus de la CAF ni fourni les pièces justificatives nécessaires, malgré une demande de régularisation du greffe. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle qu’en matière de remise gracieuse, le juge examine la situation de précarité et la bonne foi du débiteur, mais que l’absence d’éléments suffisants empêche tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... F... A... d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine des désordres d'humidité affectant sa maison d'habitation, qu'elle impute à des travaux publics de voirie réalisés par la commune de Galan en 2019. La commune et plusieurs sociétés mises en cause ont contesté l'utilité de cette mesure, arguant de l'absence de lien de causalité démontré. Le tribunal a toutefois considéré que la mesure d'expertise sollicitée présentait un caractère utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités encourues, et l'a ordonnée. La mission de l'expert a été fixée pour examiner les désordres, leur origine, les préjudices subis et les travaux nécessaires, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer des désordres affectant les rues et containers du quartier de la Selisse à Condom. Le requérant s’est désisté de sa requête par une lettre enregistrée le 22 novembre 2024. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 10 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Narrosse du 14 novembre 2024 portant préemption de parcelles, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été reconnue, la commune ne justifiant d'aucune circonstance particulière pour réaliser rapidement le projet d'aménagement d'un parc. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, car le droit de préemption urbain, institué par le code de l'urbanisme, ne peut s'exercer que dans les zones urbaines ou à urbaniser, alors que les parcelles sont en partie classées en zone naturelle.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé par le préfet des Hautes-Pyrénées sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité du contrat de recrutement de M. C en qualité de directeur général de la régie des sports d'hiver de Luz-Ardiden. Le préfet soutenait l'incompétence de l'auteur de la délibération créant l'emploi et le non-respect du délai d'un mois de vacance d'emploi prévu par le décret n°2019-1414 du 19 décembre 2019. La régie a justifié l'urgence de recruter pour préparer la saison de ski. Le tribunal a rejeté le déféré préfectoral, considérant que l'emploi de directeur était prévu par le statut de la régie et que l'urgence caractérisée permettait de déroger au délai de vacance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 954,30 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du requérant justifient une remise. Mme A n’a pas fourni d’éléments probants sur sa situation financière, malgré une demande de régularisation. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 4 180,17 euros. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être valablement saisi : M. B ne contestait pas le bien-fondé de la dette, mais demandait uniquement un échéancier de paiement, ce qui relève de la compétence de l’administration et non du juge. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas fourni d’argumentation susceptible d’affecter la légalité de la contrainte. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un litige relatif à un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) notifié par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête de Mme A pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, lequel est de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pau.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de prestations mis à sa charge par la CAF des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (absence de demande d’annulation d’une décision) ni moyens juridiques, se limitant à invoquer des difficultés financières. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours contre l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 modifiant une autorisation de centrale hydroélectrique à Cauterets, afin de régulariser une dérogation « espèces protégées » annulée partiellement par un jugement du 29 novembre 2023. Constatant qu’un appel contre ce jugement est pendant devant la cour administrative d’appel de Bordeaux, le tribunal estime, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, qu’il est de bonne administration de justice de transmettre l’affaire à cette même cour. Il ordonne en conséquence le transfert du dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux.
Retrait d'agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées, contesté par Mme D devant le tribunal administratif de Pau en référé suspension. La requérante invoque l'urgence financière et psychologique, ainsi que des moyens sérieux (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure et erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles). Le département oppose l'intérêt public lié à la protection des enfants, fondant sa décision sur des faits de maltraitance et une enquête pénale en cours. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, assistant familial, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis prévalant sur les difficultés financières invoquées par le requérant. La décision de retrait faisait suite à des signalements de maltraitances physiques et psychologiques ayant conduit à une enquête pénale. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou le défaut de motivation, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la Fédération nationale agroalimentaire et forestière de la CGT (FNAF CGT) qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 fixant la liste des candidats aux élections des chambres d'agriculture des Hautes-Pyrénées et d'Occitanie. Le requérant soutenait que la Coordination Rurale, en tant qu'organisation patronale, ne pouvait présenter de listes dans le collège des salariés (collège 3A). Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la contestation de la liste des candidats, en dehors du cas spécifique d'un refus d'enregistrement, ne peut être formée qu'après le scrutin dans le cadre d'un recours contre les opérations électorales, conformément aux articles R. 511-34 et R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime et aux articles L. 248 et R. 119 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par la préfète des Landes le 21 mai 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 11 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La notification de la décision, effectuée le 23 mai 2024 avec mention des voies et délais de recours, faisait courir ce délai. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation du greffe, l'intéressé n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre le rejet de sa demande de bourse universitaire pour l'année 2024/2025 par le CROUS de Toulouse Occitanie. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il estime que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège se situe dans le ressort du Tribunal Administratif de Toulouse. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au Tribunal Administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme C, contestant la décision du 2 août 2024 de la CAF des Pyrénées-Atlantiques lui notifiant un trop-perçu de 23 354,44 euros et la suppression de ses droits au RSA et à l'aide au logement. La requérante invoquait l'urgence, sa situation de précarité et des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'irrégularité de la procédure et une erreur d'appréciation sur sa résidence. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de dissoudre le conseil d’administration de l’ACCA l’Arettoise. Le tribunal rappelle que la dissolution du conseil d’administration d’une association communale de chasse agréée relève, en vertu de l’article L. 422-25-1 du code de l’environnement, d’une décision du préfet, autorité de tutelle. En l’absence de saisine préalable du préfet et de décision administrative susceptible de recours, la requête est jugée manifestement irrecevable. Elle est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.