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Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Coslédaà-Lube-Boast du 5 juillet 2021 interdisant le stationnement sur une portion de la " route de la mairie ". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le recours gracieux de Mme B avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était justifié par les nécessités de la circulation, notamment pour permettre le croisement des véhicules de transport scolaire et des engins agricoles sur une voie étroite et dépourvue de trottoirs. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme B, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, et a validé la décision du maire.
Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 5 mai 2022 par lequel le maire de Coslédaà-Lube-Boast a fixé l'alignement de la voie communale « route de la mairie » au droit de la parcelle de Mme B. La juridiction a jugé que l’arrêté était entaché d’une erreur de droit, car il ne se bornait pas à constater les limites réelles de la voie publique, en incluant des dépendances inexistantes (talus, fossé) au lieu de la seule chaussée bitumée. Cette solution est fondée sur l’article L. 112-1 du code de la voirie routière, qui impose que l’alignement individuel, en l’absence de plan, constate les limites actuelles de la voie. La requête de Mme B est donc accueillie.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le courrier du 6 juillet 2022 et l'arrêté du 5 septembre 2022 du maire d'Anglet fixant au 30 avril 2022 la consolidation de son état de santé et la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que le courrier du 6 juillet 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. Concernant l'arrêté du 5 septembre 2022, le tribunal a estimé que la requête était irrecevable faute pour M. A d'avoir saisi la médiation préalable obligatoire, conformément au décret du 25 mars 2022, la commune justifiant de son adhésion à cette procédure. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, agent du département des Pyrénées-Atlantiques, qui contestait son placement en disponibilité pour convenances personnelles à compter du 1er juin 2022, alors qu'elle était en congé de maladie jusqu'au 30 juillet 2022. La requérante demandait le report de la date d'effet de sa disponibilité, le versement d'indemnités journalières et de sa prime annuelle pour juin et juillet 2022, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 9 juin 2022 étaient irrecevables faute de décision préalable, et que la demande de report formée le 30 août 2022, rejetée le 13 octobre 2022, n'était pas fondée. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux positions administratives.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. G, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel se fondait le préfet, n'établissait pas que M. G ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B et M. C contestant le permis de construire délivré par le maire de Biarritz à la SCI La maison rouge pour l'extension et la rénovation d'une construction. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, le tribunal ayant constaté que l'affichage réglementaire du permis sur le terrain, visible de la voie publique depuis le 18 janvier 2022, avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 600-2, A. 424-15, A. 424-16 et A. 424-17 du code de l'urbanisme. Les requérants n'ayant introduit leur action que le 13 décembre 2022, soit après l'expiration de ce délai, leur demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige locatif entre un locataire et son bailleur privé (société Vago) concernant l'exécution d'un contrat de bail et le paiement des loyers. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du droit privé et donc de l'ordre judiciaire. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Axe Eco Energie comme manifestement irrecevable. La société contestait une décision de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la prime "MaPrimeRénov'" pour un particulier. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours. Cette irrecevabilité a conduit au rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Corrèze refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle, en raison de sa résidence en France depuis l'âge de neuf ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune violation des droits fondamentaux ou erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vieux-Boucau-les-Bains pour l’extension d’une maison individuelle. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un arrêté du 15 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du maire de Lévignacq s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour une construction à usage d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se limitant à un exposé chronologique des faits. Le requérant n'a pas non plus présenté de mémoire complémentaire dans le délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 30 septembre 2024 du procureur général et du premier président de la cour d'appel de Pau refusant son congé maladie pour cure thermale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait que des moyens inopérants, sans invoquer de règle de droit méconnue. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune d'Aragnouet d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 déclarant cessibles des parcelles pour la mise en conformité de l'évacuateur de crue du barrage d'Orédon. Par un mémoire du 22 janvier 2025, la commune s'est désistée purement et simplement de sa requête. Faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 9 juin 2021 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a relevé que la requête au fond était manifestement tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 10 juin 2021, comme l'attestent les mentions précises et concordantes de l'avis de réception. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la Région Nouvelle-Aquitaine d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (VCMF, René Laporte, Balineau, SOBAMAT, Néom et Antea Group) à l’indemniser des désordres affectant un ouvrage portuaire (quai Castel), notamment des tassements compromettant sa solidité et son usage. La Région soutenait que ces désordres, non apparents à la réception, relevaient de la garantie décennale et résultaient principalement de défauts d’exécution des travaux de dragage et de remblaiement, imputables aux constructeurs, et non d’une faute de sa part. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la Région Nouvelle-Aquitaine, estimant que l’action était prescrite, le délai de la garantie décennale n’ayant pas été valablement interrompu par la saisine du juge des référés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société IRFOR, qui contestait la décision du 4 décembre 2020 de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) retirant son enregistrement en tant qu'organisme de développement professionnel continu. La société soutenait que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après l'enregistrement du 21 avril 2020, méconnaissait l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui interdit le retrait d'une décision créatrice de droits au-delà de ce délai, sauf en cas de fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le retrait était fondé sur les dispositions du code de la santé publique (notamment l'article R. 4021-25) permettant un retrait en cas de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse, ce qui constitue une exception au délai de quatre mois. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, gérant d’un bar, contestant l’avis défavorable du ministre de l’intérieur du 6 septembre 2021 à sa demande d’exploitation d’un poste d’enregistrement de paris hippiques PMU, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire, et la violation des articles L. 114-1 et L. 320-2 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions fondées sur les informations défavorables issues de l’enquête administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine de lui accorder l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité pour exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la période d'exposition alléguée par M. A (2002-2004) ne correspondait pas aux périodes ouvrant droit à l'allocation selon l'annexe II de l'arrêté du 1er août 2014, le bâtiment concerné n'étant plus classé comme site exposant à l'amiante après 2001. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, technicien territorial, qui contestait son affectation au poste de gestionnaire du parc automobile par un arrêté du 25 avril 2022. Le tribunal a jugé que cette mesure, qui ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait l'urgence financière et l'intérêt d'une mineure, ainsi que des moyens sérieux tenant à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le département soutenait que l'urgence n'était pas établie et que la décision était justifiée par des révélations de violences physiques et verbales sur une mineure accueillie. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.