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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SCI Le Hameau des Acacias, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 octobre 2022 approuvant la modification simplifiée n°2 du PLUIH de la communauté d'agglomération du Grand Dax. La société contestait la création de l'OAP "Senguinet 13.3U" en invoquant un vice de procédure (nécessité d'une révision ou d'une enquête publique) et un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que la procédure de modification simplifiée était régulière, car l'OAP ne modifiait pas les orientations du PADD ni ne méconnaissait le règlement de la zone UC2, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 151-7 du code de l'urbanisme. La demande de la SCI a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 20 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé et de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la procédure suivie par le préfet était régulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-3, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de la délibération du 27 juin 2023 approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud. Les requérants contestaient le maintien d'emplacements réservés (MOL03, MOL04 et MOL14) sur leurs parcelles, arguant de l'absence de réalité du projet de déviation depuis 1985. Le tribunal a jugé que le projet intercommunal de contournement urbain, repris par la communauté de communes, était suffisamment établi pour justifier le maintien de ces servitudes, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 151-41 et R. 151-50 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et ses charges familiales. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Aucun texte spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'a été appliqué au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une violation de la Convention de Genève et du règlement Dublin III, en raison de sa situation de demandeur d'asile en Allemagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la demande d'asile de M. C avait été rejetée et qu'il ne pouvait donc se prévaloir des protections invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association SEPANSO 64 et plusieurs particuliers d'une demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Auga à la SCEA Lassegnore pour un bâtiment agricole photovoltaïque destiné à l'élevage de canards. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de protection de l'environnement, invoquant les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que l'arrêté du 27 décembre 2013 relatif aux installations classées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association SEPANSO 64 et d'autres requérants visant l'annulation du récépissé de déclaration de modification d'une installation classée (élevage) délivré à la SCEA Lassegnore. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de déclaration, estimant que les modifications étaient substantielles et nécessitaient une nouvelle déclaration, et invoquaient diverses méconnaissances des prescriptions applicables (arrêté du 27 décembre 2013) et du droit de l'environnement. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas que l'activité en cause était de nature à entraîner des dangers ou inconvénients significatifs pour l'environnement, justifiant ainsi le rejet de l'ensemble de leurs demandes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société ID Invest qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2023 par lequel le maire de Gimont a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour la création de 14 lots. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission au préfet, jugeant que cette formalité n'avait privé la société d'aucune garantie. Enfin, le tribunal a considéré que la commune était fondée à refuser le permis sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de pouvoir indiquer un délai pour la réalisation des travaux nécessaires sur les réseaux publics.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société La Marcaoue demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Gimont du 21 avril 2023 refusant un permis d'aménager pour 14 lots. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait et en droit, notamment au regard de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission au préfet (article R. 423-7 du code de l'urbanisme), jugeant cette formalité sans influence sur la décision. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision après avoir pris en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière, ce qui a rétabli un solde de points positif. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, l'urgence et le doute sérieux n'étant plus en litige, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par M. H... et Mme E... afin de constater les désordres allégués sur leur habitation, consécutifs aux travaux entrepris par la commune de Garlin sur un bâtiment mitoyen. La mesure a été ordonnée comme utile à la préservation des droits des requérants dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. La mission de l’expert a été étendue à l’ensemble des constructeurs et assureurs intervenus sur le chantier, conformément aux demandes de la commune.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la mesure était proportionnée à la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans les Pyrénées-Atlantiques pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision du préfet est suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français du 9 février 2022, toujours exécutoire. Il écarte les moyens tirés de l'erreur de droit, notamment sur l'application dans le temps des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et juge que l'appel de la peine d'interdiction du territoire ne prive pas la mesure de base légale. Enfin, le tribunal considère que M. A ne justifie pas d'une vie familiale stable avec ses enfants français, de sorte que l'assignation ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que la mesure est fondée sur les articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour de M. B et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B d'établir contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition nécessaire pour bénéficier de la protection prévue à l'article L. 611-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa présence continue en France depuis 1999 et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pénale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement de l'association Défense des Milieux Aquatiques, qui contestait le refus implicite de la préfecture des Landes de communiquer le mode de publicité des licences de pêche fluviale professionnelle pour les poissons migrateurs dans l'Adour. La solution retenue est un désistement pur et simple de la requête, intervenu après que la préfète a satisfait à la demande de communication de la liste des navires de pêche. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bordères-sur-l’Échez de lui attribuer un complément indemnitaire annuel. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, la préfète des Landes a fait droit à cette demande, et le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la commune d'Aragnouet d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mai 2024 déclarant d'utilité publique les travaux de mise en conformité de l'évacuateur de crues du barrage d'Orédon. La commune s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 février 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée, notamment sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A et sa famille, ainsi que par la caisse primaire d'assurance maladie des Landes, d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Dax pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale. En cours d'instance, les requérants et la caisse se sont désistés de leur instance et de leur action. Le tribunal a donné acte de ces désistements, purs et simples, par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.