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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 janvier 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. C au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des impératifs de sécurité liés à la personnalité et à la dangerosité du requérant, sans que les conditions de détention invoquées ne caractérisent une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'ont pas été examinés au fond, faute d'urgence établie. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Mourenx fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Constatant un risque grave et immédiat d’effondrement d’un immeuble situé rue de la Bourgade, en raison de désordres structurels (charpente instable, maçonnerie fissurée), le juge a désigné un expert pour examiner les lieux dans les 24 heures et proposer des mesures conservatoires. La mission de l’expert est encadrée par les articles R. 531-2 et R. 621-3 du code de justice administrative, et le rapport devra être remis sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 6-5 de la convention franco-algérienne, en l’absence de liens personnels et familiaux intenses en France. La légalité de l’interdiction de retour et de l’assignation à résidence a été confirmée, cette dernière reposant sur une base légale valide et une adresse exacte. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa qualité de partie civile dans une procédure pour viol et agression sexuelle concernant sa fille mineure. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les circonstances humanitaires alléguées ne faisaient pas obstacle à la mesure d'éloignement et que les droits de la défense pouvaient être exercés depuis la Colombie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Par lettre du 14 février 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 25 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement d'office de M. et Mme B, qui contestaient une décision du directeur académique des Landes les convoquant pour un contrôle de l'instruction en famille de leurs enfants. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc ordonné le désistement de la requête sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que son entrée en France était régulière muni d'un visa allemand et qu'il ne pouvait faire l'objet que d'une procédure de transfert vers l'Allemagne, pays responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, annulant les arrêtés contestés au motif que le préfet ne pouvait fonder la mesure d'éloignement sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A relevait d'une procédure de transfert vers l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme F, brigadier-chef de police, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité pour une période d'arrêts de travail reconnus imputables au service. Statuant en plein contentieux, le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était régulièrement signée et que sa signataire disposait d'une délégation de signature valable. Sur le fond, il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la commune de Lourdes visant à condamner Mme A pour manquement à ses obligations de confidentialité prévues par un protocole transactionnel du 27 juillet 2021. La commune soutenait que Mme A avait porté atteinte à l'image du maire et de la commune par des propos sur les réseaux sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le protocole transactionnel était entaché de nullité, faute de concessions réciproques équilibrées et en raison de l'illégalité de certaines clauses, notamment celle relative à la résolution de plein droit du contrat. La solution retenue s'appuie sur les articles 6 et 2044 du code civil, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif régissant les transactions.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, surveillante pénitentiaire. La requérante demandait que la directrice du centre pénitentiaire de Lannemezan soit contrainte de suivre les préconisations du médecin de prévention pour un mi-temps thérapeutique et un poste adapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par des éléments concrets, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'instruire davantage, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Biarritz du 28 juin 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la modification de menuiseries et la création d’un accès à un local commercial. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 12 février 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 25 février 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de l’arrêté n’a donc été effectuée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2011. Par un courrier du 13 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’administration fiscale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Tarnos pour la création de deux lots à bâtir. Par un mémoire du 10 février 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 25 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Orange d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Campan s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Centro d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Biarritz du 12 septembre 2023 restreignant les horaires de diffusion musicale dans certains établissements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 14 février 2025. Par ordonnance du 25 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Biarritz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Saint-Médard de dresser un procès-verbal d’infraction pour construction sans permis de construire. Par un mémoire du 7 janvier 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Ladevèze-Ville. Par un mémoire enregistré le 31 août 2023, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement de 2011 condamnant la commune de Bagnères-de-Bigorre à lui verser une somme. Le requérant a finalement déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 25 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme F, fonctionnaire, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son congé de maladie du 16 septembre 2020 au 15 septembre 2021. La requérante soutenait que les décisions du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest étaient insuffisamment motivées, entachées d'incompétence négative et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure suivie, notamment la saisine du comité médical interdépartemental, était régulière. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, brigadier-chef de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest de reconnaître son congé de maladie du 5 au 14 juin 2019 comme imputable au service, en raison d'une rechute d'une pathologie déclarée en 2016. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la rechute invoquée n'était pas établie, faute de lien direct avec le service, et a donc validé la décision administrative. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.