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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 interdisant son spectacle "Vendredi 13" à Biarritz. Le juge a estimé que, bien que l'urgence fût caractérisée, l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale. Il a retenu que le préfet avait légalement justifié son interdiction par un risque sérieux de troubles à l'ordre public, en raison du contenu antisémite et attentatoire à la dignité humaine du spectacle, s'appuyant sur les pouvoirs de police administrative. La solution s'appuie sur la Constitution et la convention européenne des droits de l'homme.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'un jeune homme se présentant comme mineur isolé étranger, âgé de 17 ans et atteint d'une pathologie hépatique grave. Le juge a rejeté la requête de M. A qui demandait au département des Pyrénées-Atlantiques et à l'État de lui assurer un hébergement d'urgence. La solution retenue se fonde sur l'absence de preuve suffisante de sa minorité, l'évaluation sociale ayant conclu qu'il ne pouvait relever de la protection de l'enfance, et sur le fait que l'État justifiait avoir mis en œuvre les moyens nécessaires pour faire face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, en application des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son maintien en rétention administrative décidé par la préfète des Landes le 18 février 2025, dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la demande d'asile, déposée après son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire compte tenu des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé et de son absence de garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le maintien en rétention pour éviter que la demande d'asile ne fasse échec à l'exécution de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de retirer la garde de trois enfants à M. A, assistant familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que l'intérêt supérieur des enfants ne justifiait pas un retour immédiat au domicile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. B et Mme A, acquéreurs évincés, contestant un arrêté du maire de Bedous du 4 décembre 2024 exerçant le droit de préemption sur une parcelle. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance de motivation au regard de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme et l'absence de projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du même code. La commune a soulevé l'irrecevabilité de la requête faute de preuve de la qualité d'acquéreur évincé. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de préemption.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme D, visant à suspendre un récépissé de déclaration préfectorale autorisant un rabattement de nappe phréatique pour un chantier à Soorts-Hossegor. La requérante invoque l'urgence, caractérisée par le début imminent des travaux et les risques de tassement de sa propriété et de pollution de la nappe par le biseau salé. Elle soulève plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 du code de l'environnement et L. 1331-10 du code de la santé publique, ainsi que l'absence d'évaluation environnementale préalable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que les travaux avaient commencé ou étaient sur le point de commencer de manière imminente.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation et de l'atteinte à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office du syndicat Irrigadour, qui contestait deux arrêtés inter-préfectoraux encadrant les prélèvements d'eau à usage agricole sur le sous-bassin de l'Adour. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 11 octobre 2024, sans que le syndicat n'ait confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un pourvoi en cassation par M. A B contre une ordonnance du juge des référés du 5 février 2025, constate que cette décision, rendue en dernier ressort sur le fondement des articles L. 523-1 et L. 821-1 du code de justice administrative, relève de la compétence du Conseil d’État. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État, seul compétent pour statuer sur le recours en cassation.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retenue sur salaire pour absence injustifiée, assorti de conclusions indemnitaires. Par un courrier du 31 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décrets et une circulaire ministériels relatifs au statut et à l’avancement des personnels de la police nationale, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ces actes réglementaires, pris par des autorités nationales, relèvent de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, conformément aux articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une requête en référé suspension déposée par M. B E, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète des Landes. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'expiration de son récépissé et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit de l'Union européenne et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Toutefois, le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à M. B E, le 12 février 2025, un récépissé valable jusqu'au 11 mai 2025 et un titre de séjour "membre de famille A" valable jusqu'en 2026. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Peyrehorade d'entretenir un chemin d'exploitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et ce malgré deux demandes de régularisation restées sans réponse. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait l'exercice des pouvoirs de police et la gestion budgétaire du maire de Condom. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Viamedis d’une requête en plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par la trésorerie de Pau Hôpitaux pour un montant de 12 399,49 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l’injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. La requête, initialement transmise par le tribunal de Grenoble, était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a donné acte du désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 7 novembre 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 28 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un bien situé à Labouheyre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas fourni la preuve d’une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exigent les articles R*190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. C et Mme E, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur fille. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de référé suspension, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.