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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans les Pyrénées-Atlantiques pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision du préfet est suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français du 9 février 2022, toujours exécutoire. Il écarte les moyens tirés de l'erreur de droit, notamment sur l'application dans le temps des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et juge que l'appel de la peine d'interdiction du territoire ne prive pas la mesure de base légale. Enfin, le tribunal considère que M. A ne justifie pas d'une vie familiale stable avec ses enfants français, de sorte que l'assignation ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par M. H... et Mme E... afin de constater les désordres allégués sur leur habitation, consécutifs aux travaux entrepris par la commune de Garlin sur un bâtiment mitoyen. La mesure a été ordonnée comme utile à la préservation des droits des requérants dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. La mission de l’expert a été étendue à l’ensemble des constructeurs et assureurs intervenus sur le chantier, conformément aux demandes de la commune.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la mesure était proportionnée à la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que la mesure est fondée sur les articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour de M. B et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B d'établir contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition nécessaire pour bénéficier de la protection prévue à l'article L. 611-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement de l'association Défense des Milieux Aquatiques, qui contestait le refus implicite de la préfecture des Landes de communiquer le mode de publicité des licences de pêche fluviale professionnelle pour les poissons migrateurs dans l'Adour. La solution retenue est un désistement pur et simple de la requête, intervenu après que la préfète a satisfait à la demande de communication de la liste des navires de pêche. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la commune d'Aragnouet d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mai 2024 déclarant d'utilité publique les travaux de mise en conformité de l'évacuateur de crues du barrage d'Orédon. La commune s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 février 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée, notamment sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, la préfète des Landes a fait droit à cette demande, et le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) à leur verser 4 324,15 euros pour des troubles anormaux de voisinage causés par des arbres plantés trop près de leur propriété. Par un courrier du 7 janvier 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa présence continue en France depuis 1999 et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pénale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bordères-sur-l’Échez de lui attribuer un complément indemnitaire annuel. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A et sa famille, ainsi que par la caisse primaire d'assurance maladie des Landes, d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Dax pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale. En cours d'instance, les requérants et la caisse se sont désistés de leur instance et de leur action. Le tribunal a donné acte de ces désistements, purs et simples, par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le ministre de l’intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours. Le juge a constaté, sur la base des pièces produites par l’administration, que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à M. B le 23 août 2022 par lettre recommandée avec accusé de réception. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour contester cette décision était expiré lors de l’introduction de la requête le 16 janvier 2023. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable par ordonnance, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E C, ressortissant mauritanien, qui contestait les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat de travail et sa formation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 prolongeant le placement à l’isolement de M. C au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté la requête au fond, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a considéré que les circonstances particulières liées au profil pénal du détenu, à ses multiples sanctions disciplinaires et aux incidents graves récents faisaient obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B C et M. D C de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 11 mars 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour (en qualité de citoyen de l'Union européenne pour Mme C, et de membre de famille pour M. C) et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, leur légalité au regard de la directive 2004/38/CE et des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Jean-de-Luz sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres structurels graves de l’immeuble "Villa la Chozita", présentant un risque d’effondrement et de chute de matériaux sur la voie publique. Le juge a ordonné la désignation d’un expert avec une mission de constatation et de proposition de mesures provisoires de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient une mise en demeure de payer l'impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux de 2021. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que la requête était prématurée. En application de l'article R. 281-4 du livre des procédures fiscales, les requérants ne pouvaient saisir le tribunal avant l'expiration du délai de deux mois accordé à l'administration pour répondre à leur réclamation préalable. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, éducatrice canine et garde d’animaux, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021 et 2022. La requérante invoquait l’exonération prévue à l’article 1452, 1° du code général des impôts, réservée aux ouvriers exerçant une activité où le travail manuel est prépondérant. Le tribunal a jugé que son activité ne répondait pas à cette condition, car elle ne constitue ni un travail à façon ni une activité manuelle prépondérante au sens des textes applicables. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant l’assujettissement à la CFE.