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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 158/484

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2401752(TA64-2401752)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6.5 de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire de trente jours et l'interdiction de retour d'un an n'étaient pas entachés d'illégalité, faute de démonstration d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une violation des textes applicables, notamment les articles L. 435-1, L. 251-1, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2401751(TA64-2401751)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa résidence de quatre ans en France, de son activité professionnelle et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées, y compris l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur le CESEDA, l'accord franco-algérien et la directive 2008/115/CE.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA64-2303315(TA64-2303315)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500081(TA64-2500081)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B C d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du 10 mai 2023 par laquelle le préfet des Hautes-Pyrénées a estimé que l’activité projetée par M. F sur des terres appartenant à sa mère n’était pas soumise à autorisation d’exploiter. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension près de deux ans après la décision contestée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500206(TA64-2500206)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante congolaise vulnérable, afin d'obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait cessé de lui verser après que sa demande d'asile a été déclarée irrecevable par l'OFPRA. La requérante soutenait que cette décision automatique, prise sans examen de sa vulnérabilité et alors qu'elle avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. Le juge des référés a fait droit à sa demande, ordonnant à l'OFII de rétablir Mme B dans ses droits, en se fondant sur les directives européennes 2013/32/UE et 2013/33/UE qui imposent une évaluation individuelle de la vulnérabilité avant toute décision de retrait des conditions matérielles d'accueil.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA64-2500215(TA64-2500215)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, est saisi par M. C D B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoque une insuffisance de motivation, un défaut d’examen réel de sa situation, et une erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence de prise en compte de sa demande de naturalisation en cours. Le juge rappelle les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 614-1 et suivants) et du code de justice administrative (article R. 776-1) applicables à la procédure spéciale de rétention. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal examine la fin de la procédure spéciale en cas de levée de la rétention, renvoyant alors au jugement selon les délais de droit commun.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2302577(TA64-2302577)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d’expertise présentée par le syndicat des copropriétaires de la résidence du 3 rue des Cordeliers, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le syndicat souhaitait faire constater la conformité de son projet alternatif de ravalement de façade aux critères de l’architecte des bâtiments de France, dans le cadre d’un litige sur un arrêté du 9 mai 2023 définissant des travaux de restauration immobilière. Le tribunal a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car le juge du fond, déjà saisi d’un recours en annulation contre cet arrêté, peut ordonner une telle mesure dans le cadre de l’instruction. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni condamnation aux dépens.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500087(TA64-2500087)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour, de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l’intéressé, eu égard à ses condamnations pénales, caractérisait une menace pour l’ordre public justifiant l’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500133(TA64-2500133)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 novembre 2024 par laquelle le directeur académique des Pyrénées-Atlantiques a constaté la caducité de l’autorisation d’instruction en famille de l’enfant E C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer que l’état de santé de l’enfant, caractérisé par un syndrome anxieux, rendait impossible toute scolarisation avec aménagements adaptés. Il a également relevé que les requérants pouvaient présenter une nouvelle demande d’autorisation. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du code de l’éducation, n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2303231(TA64-2303231)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) le 4 octobre 2019. La mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le SDIS des Landes et le centre hospitalier d’Arcachon, et à évaluer l’impact d’un éventuel retard de diagnostic sur ses séquelles (incapacité permanente partielle de 48,7%). La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un futur litige en responsabilité. Les dépens sont réservés.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA64-2403292(TA64-2403292)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté à son handicap. Le préfet a opposé la tardiveté de la requête et soutenu avoir satisfait à son obligation en proposant un logement T2 en rez-de-chaussée à Saint-Jean-de-Luz, que la requérante a refusé. Le tribunal a jugé que cette offre était adaptée au handicap de Mme B, et que le refus de celle-ci, motivé par des préférences personnelles, ne permettait pas de conclure à un manquement de l’administration. Par conséquent, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402834(TA64-2402834)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. et Mme C, de nationalité sud-coréenne, qui demandaient la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et le renouvellement des documents de circulation pour leurs enfants mineurs. La juridiction a constaté qu’en cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait pris une décision de refus de titre de séjour le 18 novembre 2024. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d’urgence et d’utilité de la mesure n’a donc pas été retenue, et l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500145(TA64-2500145)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Elle a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA64-2402914(TA64-2402914)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation du Gers le 8 avril 2024, afin d’ordonner son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, le préfet du Gers a justifié de l’attribution d’un logement à la requérante le 29 janvier 2025. Constatant que la demande de Mme B avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500148(TA64-2500148)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son assignation à résidence et l'obligation de remettre sa carte d'identité consulaire, décidées par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de remettre la carte d'identité consulaire n'était pas illégale, l'administration n'étant pas tenue de délivrer un récépissé dans ce cadre. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises en application des articles L. 731-1, L. 732-1, R. 733-1, L. 733-2 et L. 814-1 du CESEDA.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500170(TA64-2500170)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500045(TA64-2500045)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le président du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de Mont-de-Marsan avait prononcé une exclusion temporaire d'un an à l'encontre de Mme A B, aide-soignante. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation financière difficile. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant engagé la procédure disciplinaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA64-2403188(TA64-2403188)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 juillet 2024 pour un hébergement en CHRS, mais n'ayant reçu aucune proposition dans les délais. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal qu'un logement adapté avait été attribué à M. A par le CHRS Atherbea à Bayonne. Constatant que la demande avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2500104(TA64-2500104)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par Mme A, ressortissante ukrainienne, pour contester la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. La préfète des Landes a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que cette décision implicite avait été retirée par un refus exprès notifié antérieurement. Le juge des référés a constaté que la décision implicite de rejet, née le 14 août 2024, avait effectivement été retirée par une décision expresse de refus du 9 juillet 2024, notifiée le 12 juillet 2024, rendant la requête sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans examiner les autres moyens, et a rejeté les conclusions accessoires.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA64-2403051(TA64-2403051)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement en CHRS. Le requérant n'ayant pas reçu de proposition d'hébergement dans le délai imparti, le tribunal a examiné la carence de l'administration. Toutefois, il a relevé que M. B avait refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement en CHRS dans le Béarn, limitant ainsi les possibilités d'exécution de la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que le préfet n'avait pas méconnu ses obligations.

31 janvier 2025Résumé IA
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