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Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses deux requêtes (n° 2400536 et n° 2402432) contestant le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du "malus écologique" sur son certificat d’immatriculation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance. Les conclusions de l’agence nationale des titres sécurisés tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz refusant une autorisation temporaire de changement d’usage d’un bien immobilier. Par un mémoire du 20 janvier 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 11 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties.
Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de Mme A de sa requête en décharge d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, après que l’administration a accordé un dégrèvement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président a constaté le désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui interdisant de conduire pendant cinq mois. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Tarbes-Lourdes. La requérante s'est désistée de son instance et de son action, désistement pur et simple accepté par ordonnance du 11 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Mouguerre du 27 juillet 2022 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un portail électrique. Après avoir obtenu un arrêté de non-opposition pour un nouveau projet en septembre 2024, Mme A a présenté des conclusions aux fins de non-lieu à statuer. Le tribunal a jugé que ce nouvel arrêté concernait une demande distincte et n'éteignait pas le litige initial, considérant ces conclusions comme un désistement pur et simple. Il a donc donné acte du désistement de la requête et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen majeur, qui demandait la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas de manière certaine que la suspension de son contrat d'apprentissage l'empêcherait de passer ses épreuves de contrôle continu. Il a également jugé que le défaut de remise d'un tel document ne portait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, le droit à l'instruction n'étant pas une liberté fondamentale au sens de cet article et la liberté d'aller et venir n'étant pas suffisamment établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental des Landes. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros au département des Landes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le requérant contestait le récépissé qui lui avait été remis, mentionnant une demande de titre "salarié" alors qu'il sollicitait un titre "vie privée et familiale". La préfète des Landes a opposé le refus du récépissé par l'intéressé et l'absence d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande d'injonction ne relevait pas de sa compétence en l'absence d'urgence caractérisée et que le litige portait sur l'exécution d'un précédent jugement, relevant de la procédure prévue à l'article L. 911-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un chercheur étranger, afin d'obtenir une décision sur le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent chercheur" ou une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait, en cours d'instance, délivré à M. A un récépissé valable jusqu'au 23 mai 2025 et engagé la fabrication du titre sollicité. En conséquence, la demande d'injonction est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. L'État a été condamné à verser 100 euros à M. A au titre des frais d'instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête indemnitaire de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation des services de l’aide sociale à l’enfance pour des préjudices liés à un mineur placé. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas formé de demande préalable auprès de l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser leur requête, les intéressés n’ont pas produit de décision administrative préalable, rendant leurs conclusions irrecevables. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, agent municipal d'Ondres. Celle-ci contestait le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle et son placement en congé de maladie ordinaire, invoquant une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus alléguée était compensée par une garantie prévoyance et d'autres ressources, ne créant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 obligeant un ressortissant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un simple renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète des Landes refusant un titre de séjour à M. D, ressortissant tunisien père d’un enfant français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, car le requérant, qui n’avait jamais bénéficié d’un titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de l’acte.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'un risque réel pour sa vie en cas de retour en Algérie. Le tribunal a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de fuite caractérisé, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 612-3.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre à la préfète des Landes de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour motif de santé et de lui délivrer un récépissé. La requérante invoquait l'urgence liée à l'absence de document de séjour depuis septembre 2024. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle ne justifiait d'aucune circonstance particulière établissant une urgence immédiate, malgré l'absence de rendez-vous après plusieurs relances. La solution retenue rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le juge des référés n'intervient qu'en cas d'urgence caractérisée.
Refus d'enregistrement de demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande déposée en octobre 2024. Aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai pour recevoir un étranger en préfecture, mais l'administration doit le faire dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C épouse B pour contester le retrait d’une subvention de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé une nouvelle subvention de 10 000 euros à l’intéressée, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur la requête de la SCI Biarritz Iraty, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en constatant un non-lieu à statuer sur une partie des sommes, un dégrèvement de 7 546 euros ayant été accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de diverses dépenses (travaux, factures, indemnités d'assurance) en charges déductibles ou en immobilisations, en application des articles 38 et 39 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du syndicat mixte aéroport de Biarritz-Pays Basque tendant au dégrèvement de l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2019. Le syndicat, bien que composé exclusivement de collectivités territoriales, exerce une activité commerciale lucrative générant d'importants bénéfices, comparable à celle d'une entreprise privée. Dès lors, il ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 207, 1, 6° du code général des impôts, car son activité ne constitue pas un service public non lucratif. La décision de rejet de l'administration était suffisamment motivée et le moyen tiré de son insuffisance a été écarté comme inopérant.