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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 ordonnant l’expulsion de M. C, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu des antécédents judiciaires du requérant et de la menace grave pour l’ordre public que sa présence constituait, malgré son insertion professionnelle et ses liens familiaux en France. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, qui ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du CESEDA. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 11 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, ainsi que la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code (vie privée et familiale) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D... d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Mont-de-Marsan en novembre 2018 et les préjudices en résultant. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu'une expertise ordonnée par la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) de Nouvelle-Aquitaine, rendue le 22 mars 2021, était déjà complète et régulière, et que le requérant n'apportait aucun élément nouveau justifiant une nouvelle mesure. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge des référés estimant que l'expertise sollicitée était inutile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Bayonne présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. La demande du maire de Bayonne, fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a été jugée utile en raison de désordres structurels constatés (solives pourries, champignons lignivores). L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires. Le rapport devra être déposé sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2024, du désistement pur et simple de Mme E dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Lecumberry relative à l’occupation du chemin rural Bihagi. Ce désistement fait suite à l’aboutissement d’une médiation, acceptée par toutes les parties sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à trois infractions routières. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation de maintien de ses conclusions, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à l'AGRASC de mettre en vente un bien immobilier confisqué par décision pénale. Le juge estime que le litige, portant sur la gestion et l'aliénation d'un bien confisqué dans le cadre d'une procédure pénale, n'est pas détachable de cette procédure judiciaire. En conséquence, il déclare la juridiction administrative manifestement incompétente pour en connaître, au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Accous ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône téléphonique par la société Totem France. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, et a par la suite déclaré se désister. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'Observatoire international des prisons (OIP-SF) sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'association demandait des mesures utiles pour contrôler l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 18 juillet 2024 concernant les conditions de détention à la maison d'arrêt de Tarbes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la réponse de l'administration au courrier de l'OIP-SF rendait la demande sans objet et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère utile au regard des éléments déjà communiqués. La condition d'urgence n'était pas non plus remplie.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le paiement d’un solde de subvention “MaPrimeRénov”. La requérante a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation de l’État n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 3 octobre 2024, sans que la requérante n'ait confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du service des retraites de l’État refusant de modifier son titre de pension. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A a déclaré ne maintenir que ses demandes de frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester une décision de la CAF des Pyrénées-Atlantiques refusant la remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 133,25 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par courrier du 8 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés, dont le dernier était valable jusqu'au 25 octobre 2024, et que les difficultés alléguées (logement, permis de conduire) ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 9 août 2024 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an) et du 15 octobre 2024 (assignation à résidence). Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée de séjour limitée et de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était justifiée et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le renouvellement de sa rétention administrative dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que la préfète des Landes n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée après une obligation de quitter le territoire français non exécutée, était dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Ledeuix d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat intercommunal AEP Estos-Ledeuix-Verdets refusant de prendre en charge une partie de sa facture d'eau suite à une fuite. La commune invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 2121-10 à L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 2224-12-4 du même code. Le tribunal a relevé d'office que le litige, portant sur les rapports entre un service public industriel et commercial (distribution d'eau potable) et un usager, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté les conclusions aux fins d'annulation comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 262,68 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucun élément justificatif malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant une décision de la mutualité sociale agricole Midi-Pyrénées Sud qui ne lui accordait qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité, laissant à sa charge 355,37 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant n'avait pas fourni suffisamment de précisions ou de documents justificatifs pour établir sa bonne foi et sa situation de précarité financière, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Au bonheur d'anis et de M. B, qui demandaient l'annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de délivrer une autorisation de travail pour un employé marocain. Le tribunal a jugé que la décision de refus, signée par une inspectrice du travail dûment subdéléguée, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 5221-20 du code du travail n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.