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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Trébons pour le recouvrement d'une astreinte de 18 400 euros, liée à des infractions d'urbanisme (création d'un accès sur une route départementale). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du maire, jugeant que, la commune n'étant pas dotée d'un document d'urbanisme, le maire était compétent pour constater l'infraction en application des articles L. 480-1 et L. 422-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de ce moyen suggère que le tribunal a pu confirmer la légalité du titre exécutoire.
Litige relatif à la révision des droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de l'ordre judiciaire. Il rejette la requête de M. A pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui soumettent les litiges relatifs à l'assurance chômage au régime contentieux antérieur à la création de France Travail, relevant des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme D, épouse C, agent du centre hospitalier intercommunal de Mont-de-Marsan, contestant son placement en disponibilité d’office pour maladie à demi-traitement à compter du 1er août 2022, alors qu’elle estimait devoir bénéficier d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service à plein traitement jusqu’à son admission à la retraite. Le tribunal a annulé la décision du 25 novembre 2022 et la décision implicite de rejet, jugeant que l’administration avait commis une erreur de droit en ne maintenant pas l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, conformément aux principes applicables aux fonctionnaires victimes d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle. Il a enjoint au centre hospitalier de régulariser la situation de Mme D en la plaçant dans cette position à plein traitement et de rétablir ses droits à avancement et à retraite. En conséquence, le tribunal a également condamné l’établissement à verser à l’intéressée une somme de 5 371,13 euros au titre de la perte de rémunération, assortie des intérêts au taux légal, et a rejeté le
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un indu de prestations de la CAF des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires (annulation d’une décision ou demande indemnitaire) ni moyens juridiques, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire d'Ustaritz le 3 octobre 2020, pour une maison et un abri de voiture en zone N du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le délai de retrait de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme était expiré, mais que cela n'empêchait pas le préfet de déférer l'acte au tribunal. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du permis au regard du règlement du PLU et des articles L. 410-1 et L. 424-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens du préfet et confirmé la légalité du permis de construire.
Désistement d'office. Le Tribunal Administratif de Pau a constaté que M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle "salarié", n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement d'office sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la fixation d’une mensualité de remboursement d’un indu de prime de Noël et de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être saisi, le tribunal n’ayant pas compétence pour fixer un échéancier de remboursement. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n’a pas fourni les éléments requis. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté le déféré du préfet des Pyrénées-Atlantiques, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dognen pour une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, car le terrain se situait dans un secteur où les constructions sont interdites, sauf exceptions. Le tribunal a jugé que la construction était justifiée par la nécessité d'une présence permanente de deux exploitants à proximité des bâtiments d'élevage, compte tenu de l'importance de l'activité agricole. En conséquence, le maire n'a pas fait une inexacte application des dispositions du code de l'urbanisme. L'État a été condamné à verser 1 275 euros à la commune de Dognen au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant le permis de construire délivré le 27 octobre 2022 à la société Carle Saint-Lary 2022 pour un programme de quatorze locaux à usage d'habitation et de commerce, ainsi que son permis modificatif du 24 novembre 2023. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, les parcelles ayant été cédées par la commune et ne relevant donc plus du domaine public. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article R. 431-16 du même code, estimant que le dossier de demande comprenait l'attestation de contrôle technique requise.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active et de prime d’activité réclamé par la caisse d’allocations familiales des Landes. Le juge a estimé que la requête n’était pas assortie des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser. Il a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux social, il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du requérant justifient une remise de dette, ce que M. B n’a pas démontré. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C demandant la suspension de la décision du 25 octobre 2024 le plaçant à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence étant renversée par les nécessités de l'ordre public et de la sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire, compte tenu de la gravité des faits reprochés au requérant (trafic de stupéfiants en bande organisée) et de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure contradictoire, défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la présomption d'innocence) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, laquelle est fondée sur les articles L. 213-7 et L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation n’ayant été soulevée, il a été mis fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision implicite du centre hospitalier François Mitterrand de Pau refusant de majorer la rémunération des heures supplémentaires de Mme B, infirmière de bloc opératoire, effectuées dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a enjoint à l'établissement de régulariser la rémunération des 34 heures supplémentaires réalisées entre le 1er mars et le 30 avril 2020, ainsi que des 399 heures supplémentaires effectuées entre le 1er février et le 31 mai 2021, et entre le 2 août 2021 et le 30 avril 2022, avec intérêts légaux. Cette solution est fondée sur les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021, et le tribunal a constaté l'acquiescement aux faits de l'hôpital, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa nouvelle demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale n'était entachée ni d'un défaut d'examen réel et sérieux, ni d'une erreur de droit ou d'appréciation, car M. C n'avait pas apporté d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente demande rejetée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours, ce qui a conduit au rejet de sa demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 24 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, ressortissant macédonien, contre un arrêté préfectoral du 21 février 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Landes. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement renversé la présomption d'authenticité de l'acte d'état civil produit, en raison d'incohérences et de l'absence de valeur probante, ce qui empêchait de démontrer que l'intéressé avait été confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. Par conséquent, les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut de motivation et d'examen, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 6 avril 2023 par laquelle le directeur académique des Pyrénées-Atlantiques a refusé l'octroi d'une bourse nationale d'études du second degré de lycée à l'enfant de Mme E. Le tribunal juge que le refus était fondé sur une inexactitude matérielle, l'avis d'imposition initial étant erroné et le revenu fiscal rectifié (16 563 euros) étant inférieur au plafond légal de 19 014 euros prévu par le code de l'éducation. Il estime que l'administration devait prendre en compte cet avis rectifié, et que l'absence de recours administratif dans le délai de 15 jours est sans incidence. En conséquence, l'annulation du refus de bourse nationale entraîne également l'annulation du refus de la bourse au mérite, qui en est le corollaire.