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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme E... d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer son aptitude à exercer ses fonctions pour la commune de Lias. Après avoir ordonné une expertise et désigné un expert, la requérante s’est désistée de sa requête avant le début des opérations d’expertise. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans dépens, l’expert n’ayant perçu aucune allocation provisionnelle.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour suspendre l'exécution de la décision du 29 août 2024 du président de la chambre de métiers et de l'artisanat de Nouvelle-Aquitaine prononçant son déplacement d'office de Bayonne à Pau. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de saisine du conseil de discipline) et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision n'ayant pas d'impact suffisant sur sa situation professionnelle et financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Par un mémoire enregistré le 11 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du Gers du 29 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des décisions sous-jacentes (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) et une erreur de droit. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement pris par la maire de Biarritz le 7 juin 2024. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 18 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Biarritz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme E épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contestant les tableaux d’affectation et l’arrêté du ministre des finances attribuant un poste de conseiller aux décideurs locaux à une autre candidate. Par un mémoire du 3 octobre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’une demande de suspension de deux arrêtés du 9 septembre 2024 par lesquels le maire d’Angos a retiré une décision de non-opposition tacite à une déclaration préalable de division foncière et s’est opposé au projet. Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, la simple existence d’une promesse de vente non assortie de conditions suspensives et non suivie d’un acte authentique ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours dans les Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il juge également que la perspective raisonnable d'éloignement n'est pas remise en cause par les seules diligences en cours pour obtenir un laissez-passer consulaire. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 août 2024 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de leur fille dans les délais légaux porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de procédure contradictoire, erreur de droit ou erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'UDAF, agissant en qualité de curatrice de M. B, contestant le refus du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées de lui accorder le service ménager. La décision attaquée était fondée sur le dépassement du plafond de ressources réglementaire prévu par les articles L. 113-1 et L. 231-1 du code de l'action sociale et des familles. L'UDAF n'a pas contesté ce motif et n'a pas fourni d'arguments ou de pièces justificatives après une demande de régularisation, malgré un délai imparti. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement infondés, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 autorisant la capture d'alouettes des champs à l'aide de pantes dans les Pyrénées-Atlantiques. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de consultation du public et méconnaissance de la directive 2009/147/CE. Le tribunal a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une menace immédiate et grave pour l'espèce ou l'environnement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester le taux d'incapacité de sa fille fixé par la CDAPH (entre 50% et 80%) et le refus de la carte mobilité inclusion "stationnement". Concernant le taux d'incapacité, le juge s'est déclaré incompétent, renvoyant l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Pour la carte "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 autorisant la capture d'alouettes des champs à l'aide de pantes dans les Landes. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de consultation du public et méconnaissance de la directive européenne 2009/147/CE. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'expérimentation présentait un impact limité sur la conservation de l'espèce et que les captures étaient encadrées par un relâcher immédiat. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A, boulanger, contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie car les contraintes professionnelles invoquées ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 224-1, L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par les associations Ligue pour la protection des oiseaux et One Voice contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 autorisant la capture d'alouettes des champs à l'aide de matoles dans les Landes. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de la directive européenne 2009/147/CE et de l'absence de consultation du public. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'expérimentation encadrée ne menaçait pas la conservation de l'espèce et que les captures étaient suivies de relâchers immédiats. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas établie de manière stable et ancienne. Les moyens d'illégalité soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance d'examen, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans les Pyrénées-Atlantiques pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté du 29 octobre 2024 étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant que l’impossibilité immédiate de quitter le territoire, faute de document de voyage valide, ne remet pas en cause la perspective raisonnable d’éloignement.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans le Gers. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active, de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, ainsi que les modalités de remboursement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation. En outre, M. B n'a pas justifié avoir saisi l'administration d'une demande indemnitaire préalable. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ces irrecevabilités n'ont pas été couvertes, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de la Côte Basque à verser à M. B une provision de 160 242 euros. Cette somme correspond à l'offre d'indemnisation définitive formulée par l'assureur de l'hôpital, que le tribunal a jugée non sérieusement contestable en raison du retard de prise en charge fautif de la fracture de M. B. La décision retient que l'obligation d'indemnisation de l'hôpital est établie avec un degré suffisant de certitude, sans que le montant de la provision ne soit contesté par l'établissement de santé. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.