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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Agence Gravuplac Publicité d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de sa réclamation et la décharge de rappels de TVA pour 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse, soit 20 490 euros incluant les intérêts. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme C, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) pour les années 2021 et 2022. Le tribunal se déclare incompétent, car l'article L. 199 du livre des procédures fiscales attribue le contentieux de l'IFI aux tribunaux judiciaires, non à l'ordre administratif. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Défense des milieux aquatiques d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques de communiquer le mode de publicité des licences de pêche professionnelle en milieu fluvial. En cours d'instance, le préfet a communiqué l'information sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B C, agent hospitalier, contestant les décisions de l'EHPAD de Labastide-Roquefort qui ont retiré son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service et l'ont placée rétroactivement en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la directrice de l'EHPAD n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis défavorable du conseil médical départemental, dès lors que les pathologies présentées ne relevaient pas du tableau n° 57 A des maladies professionnelles et n'étaient pas imputables au service. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. I, voisin immédiat, afin de suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Asson pour une maison individuelle. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de commencement des travaux et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme ainsi que des articles Ub2, Ub4, Ub6, Ub7 et Ub9 du règlement du PLU, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange. Ces sociétés demandaient la suspension de la décision du maire de Bages (Pyrénées-Orientales) retirant une décision tacite de non-opposition à des travaux pour une antenne de radiotéléphonie. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, en application de l'article R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SARL Les Acacias, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société, exerçant une activité de location meublée, soutenait relever du régime des revenus fonciers et non de l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'activité de location de locaux meublés constitue une activité commerciale au sens de l'article 34 du code général des impôts, rendant la société passible de l'impôt sur les sociétés en application de l'article 206 du même code. La charge de la preuve incombait à la société, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies d'office.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Bayonne sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation pour désigner un expert afin de constater le péril grave et immédiat présenté par un immeuble situé 5 impasse Barroilhet. Le juge a fait droit à la demande, relevant que le mur de refend de l’immeuble, étayé depuis 2018, et des poutres fortement dégradées constituent un danger pour la sécurité publique. Il a ordonné une expertise dans les 24 heures pour évaluer l’état du bâtiment et proposer des mesures provisoires de nature à faire cesser le péril.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour de trois ans, prise par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de son enfant, né après la décision contestée. Le juge des référés a constaté que M. B, initialement retenu au centre de rétention d’Hendaye, avait été assigné à résidence en Gironde en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui du lieu d’assignation à résidence, soit le tribunal administratif de Bordeaux. Par conséquent, le tribunal de Pau s’est déclaré incompétent et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SARL Farrère, qui contestait des cotisations supplémentaires de TVA pour 2017 et 2018. La société, exerçant une activité de location immobilière, soutenait notamment que son activité n'était pas commerciale et que les charges locatives facturées ne devaient pas être soumises à la TVA. Le tribunal a jugé que ces charges constituaient des frais accessoires à une location soumise à la TVA, conformément aux articles 256, 266 et 267 du code général des impôts, et que la société n'apportait pas de justifications suffisantes pour contester les rectifications. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des sociétés Lux Auto et SIDPA. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la société SIDPA, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, concernant la provision pour dépréciation de stocks, le tribunal a rappelé qu'il incombe au contribuable de justifier de la correction de l'inscription comptable et du principe de déductibilité, sans que la société requérante n'apporte la preuve suffisante. La demande de décharge partielle des cotisations d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016 a donc été rejetée, de même que les conclusions relatives au sursis de paiement et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B, infirmière libérale, contestant des rappels de TVA pour 2017-2018. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 54 844 euros en cours d’instance, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le tribunal rappelle que l’exonération de TVA prévue à l’article 261-4-1° du code général des impôts pour les soins dispensés par les professions médicales et paramédicales réglementées est subordonnée au respect des qualifications professionnelles requises, conformément au droit de l’Union européenne. La solution retenue rejette le surplus des conclusions de Mme B, les moyens soulevés n’étant pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la remise en cause, par l'administration fiscale, du régime d'imposition de sociétés dont M. A était associé, requalifiées en sociétés passibles de l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'activité de location meublée de la SARL Les Acacias constituait une exploitation commerciale au sens de l'article 34 du code général des impôts, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de la communauté de communes Pyrénées Vallées des Gaves (CCPVG) dans le cadre d’un litige en plein contentieux l’opposant à la SMA SA (anciennement SMABTP) concernant des désordres affectant les revêtements de bassins aquatiques. La requérante sollicitait initialement la condamnation de l’assureur à l’indemniser pour des malfaçons rendant l’ouvrage impropre à sa destination, sur le fondement de l’assurance dommages ouvrage. En conséquence du désistement, le tribunal a mis définitivement à la charge de la CCPVG les frais d’expertise liquidés à 21 974,40 euros, en application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions des parties.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2024 par laquelle France Travail a abrogé les droits de M. A à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que le litige, portant sur une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour pluriannuel sous astreinte. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit au travail, faute de document de séjour depuis 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence propre à la procédure de référé liberté n’était pas caractérisée, faute d’éléments précis sur sa situation personnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Requête de M. A contre un courrier du 30 octobre 2024 de la préfète des Landes l'informant de son intention de fixer le pays de renvoi. Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête comme manifestement irrecevable, le courrier étant une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus du directeur de l'administration pénitentiaire de reconnaître son centre des intérêts matériels et moraux à la Réunion. Le juge a relevé que la requête ne contenait ni conclusions formelles à fin d'annulation, ni aucun moyen de droit, se bornant à un simple recours gracieux. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 1er août 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 18 septembre 2024, faute de moyen sérieux, et l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.