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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester le rejet de ses demandes d’allocation aux adultes handicapés, de carte mobilité inclusion mention "invalidité" et de carte mobilité inclusion mention "stationnement". S’agissant des deux premières demandes, le juge a constaté que le litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pau. Concernant la carte "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable faute pour Mme A d’avoir produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite, sur le fondement de l’article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande du maire de Lons, a ordonné une expertise d’urgence sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette mesure vise à constater les désordres structurels d’un immeuble endommagé par un incendie, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. L’expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire pour éclairer l’autorité administrative avant un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SARL "Les Sonnailles A" visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt pour les métiers d'art au titre des années 2021 et 2022. La société, fabricante de sonnailles et labellisée "Entreprise du patrimoine vivant", ne remplissait pas la condition légale de création d'ouvrages uniques, définie à l'article 244 quater O du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration s'était fondée à tort sur un texte abrogé, mais que ce vice de procédure était sans incidence sur le bien-fondé du refus. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l’association Défense des Milieux Aquatiques (ADMA) visant à l’annulation du refus implicite d’abroger l’arrêté préfectoral du 28 octobre 2009 réglementant la pêche des poissons migrateurs (saumons, aloses, lamproies) dans le bassin de l’Adour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation de la directive Habitats (92/43/CEE), du code rural et de la pêche maritime, et du principe de précaution, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, incluant les injonctions sollicitées, sans application des textes invoqués par l’association.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en relevant son séjour irrégulier, l'absence de contrat de travail stable et une condamnation pénale pour faux documents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A B, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté de la préfète des Landes l’assignant à résidence pour 45 jours dans ce département. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que les règles de procédure prévues par le CESEDA faisaient obstacle à l’invocation des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a considéré que la préfète n’avait pas méconnu l’article L. 731-1 du CESEDA, l’éloignement de l’intéressé demeurant une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A C, fonctionnaire de l’État, contestant la décision du 30 août 2024 de la ministre de l’éducation nationale mettant fin par anticipation à son détachement auprès de la communauté d’agglomération du Pays Basque, ainsi que la décision subséquente du 1er septembre 2024 du président de cette collectivité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment en raison de la compétence liée de la ministre et de l’absence d’illégalité manifeste. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SARL SPB, qui contestait la résiliation de son marché de reconfiguration du groupe scolaire du Hameau par la commune de Gélos. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, faute pour la société d’avoir transmis un mémoire en réclamation au maître d’ouvrage et au maître d’œuvre, en méconnaissance de l’article 50 du CCAG travaux de 2009. En conséquence, le décompte de liquidation notifié le 27 janvier 2023 est réputé accepté. Les demandes indemnitaires de la SARL SPB ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'assignent à résidence dans les Landes pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la nouvelle rédaction de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issue de la loi du 26 janvier 2024, était entrée en vigueur immédiatement, permettant de fonder l'assignation sur une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. D et Mme A, ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 24 octobre 2024 leur imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une violation du droit d’être entendu, et une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière, et que les moyens tirés de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation, en application des articles L. 612-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, de l'absence d'accord implicite de l'Espagne, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de transfert était légale et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'avait pas été méconnue.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant n’a pas joint à sa requête la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur demande du maire de Bayonne, a désigné un expert pour examiner des immeubles situés aux 66 et 68 chemin de Halage de la Nive, présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de l'instabilité d'un mur de soutènement et d'un risque d'effondrement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, permettant à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, évaluer le péril et proposer des mesures provisoires, avec dépôt du rapport sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une infirmière de bloc opératoire du centre hospitalier universitaire de Dax, contestant le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points depuis 2018. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu'elle présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans une décision du 19 juillet 2023. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 6° du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A, infirmier de bloc opératoire, contestant le refus implicite du centre hospitalier d'Auch de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points depuis le 1er janvier 2019. Le tribunal a statué par ordonnance, considérant que la requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n° 467055 du 19 juillet 2023. En application de l'article R. 222-1 6° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, se fondant sur la solution retenue par le Conseil d'État concernant l'attribution de la NBI aux infirmiers de bloc opératoire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’une demande en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de la Gironde d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la requérante réside en Gironde et que sa demande a été déposée auprès de la préfecture de ce département, ce qui rend le tribunal administratif de Bordeaux compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit statué sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées rejetant sa demande d’allocation adulte handicapé. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette allocation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bayonne.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Hydromarc qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension d'un arrêté préfectoral de 2016 pour violation de l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Le juge a estimé que la société n'apportait pas d'éléments démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et qu'elle n'établissait pas l'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme Souvillene contestant le refus de la CAF des Landes de déclarer recevable sa demande de remise de dette. La requérante n'a pas régularisé son recours malgré une invitation à produire des précisions et justificatifs, conformément aux articles R. 772-6 et R. 412-1 du code de justice administrative. Ses arguments sur sa situation de précarité étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée, qui ne portait que sur la recevabilité. L'ordonnance a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par ordonnance du 7 novembre 2024, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.