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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 189/484

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA64-2302239(TA64-2302239)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de Toulouse à lui verser 285,47 euros d'indemnités de fin de contrat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas précédée d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni la décision administrative ou la preuve de sa demande préalable. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA64-2202182(TA64-2202182)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête des consorts C et de la SARL Ectaur Expert contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par la commune de Pujo-le-Plan, qui refusait une division parcellaire pour créer quatre lots à bâtir. Les requérants contestaient la motivation insuffisante du certificat et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, concernant la sécurité des accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait valablement justifié le refus par les risques pour la sécurité des usagers, notamment en raison de la visibilité limitée et de la proximité du carrefour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA64-2400160(TA64-2400160)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder une remise d’indu d’aide personnelle au logement de 413 euros. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte du 27 septembre 2024. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA64-2400181(TA64-2400181)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un blâme infligé par le président du syndicat intercommunal pour le traitement et la collecte des ordures ménagères de la côte sud des Landes. Par un mémoire du 16 octobre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 30 octobre 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA64-2402160(TA64-2402160)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C contestant un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par le maire d'Auradé pour la réhabilitation d'une grange en maison d'habitation. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2402767(TA64-2402767)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision implicite de la préfète des Landes fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a requalifié la demande en annulation de l'arrêté du 17 octobre 2024, qui fixait explicitement le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étant pas fondés. Cette décision s'appuie notamment sur le code pénal (article 131-30) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402744(TA64-2402744)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale et d'insuffisance de motivation, jugeant que le préfet était compétent car l'intéressé était incarcéré dans le département de la Vienne. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA64-2402739(TA64-2402739)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Corrèze du 23 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le requérant avait exécuté l'obligation de quitter le territoire et contestait désormais l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-4 du CESEDA en ne statuant pas préalablement sur la demande de titre de séjour de M. B, privant ainsi l'obligation de quitter le territoire de base légale. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402669(TA64-2402669)

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel la préfète des Landes faisait obligation de quitter le territoire français à M. A, ressortissant marocain entré en France à l'âge de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée exceptionnelle de résidence de l'intéressé (53 ans) et de l'absence de prise en compte de ses attaches familiales en France. L'arrêté a été annulé en toutes ses dispositions, y compris l'interdiction de retour sur le territoire français.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401635(TA64-2401635)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401651(TA64-2401651)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401778(TA64-2401778)

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques obligeait M. E à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'absence de prise en compte de l'intérêt supérieur de son enfant mineur. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. E et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401809(TA64-2401809)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401709(TA64-2401709)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme D F C et de M. B F C contre des arrêtés préfectoraux du 14 juin 2024 et du 14 mai 2024, leur imposant une obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 611-1 4° et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la situation familiale et à la sécurité juridique, n'étaient pas fondés.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401978(TA64-2401978)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 4 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé et de l'absence de liens stables et intenses.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402063(TA64-2402063)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme F C et de M. E G B, qui contestaient les arrêtés du 12 juillet 2024 du préfet des Hautes-Pyrénées leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit au regard des articles L. 611-1 4° et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’erreur manifeste d’appréciation sur l’interdiction de retour, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations conventionnelles invoquées.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401736(TA64-2401736)

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a notamment considéré que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401744(TA64-2401744)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, ne prescrit pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2401763(TA64-2401763)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment par la mention des articles L. 611-1 4° et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de la méconnaissance des dispositions du CESEDA ont été écartés. En conséquence, les conclusions dirigées contre les décisions fixant le pays de destination et l'astreinte à se présenter au commissariat ont également été rejetées.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA64-2402556(TA64-2402556)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant arménien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous et la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète des Landes a convoqué l’intéressé et lui a délivré un récépissé valable jusqu’au 20 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 720 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
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