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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active de 2 835 euros. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni fourni de motivation juridique suffisante, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 1 539 euros. Le requérant s'est borné à invoquer ses difficultés financières pour rembourser, sans contester la régularité ou le bien-fondé de la décision. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas fourni d'argumentation pertinente. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... épouse A... demandant la remise gracieuse d'une somme de 3 200 euros mise à sa charge par la communauté d’agglomération du Pays basque pour l'assainissement collectif. Le juge a considéré qu'il n'appartient pas au juge administratif d'accorder une remise gracieuse, sauf disposition législative contraire, rendant la demande irrecevable. À supposer que la requête vise l'annulation du titre exécutoire, les seules difficultés financières invoquées sont sans incidence sur sa légalité, et aucun moyen n'a été présenté dans le délai de recours. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Bagnères-de-Bigorre. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours gracieux par lettre recommandée avec accusé de réception, ni avoir notifié son recours contentieux à la commune, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un permis de construire délivré par le maire d'Arthez-de-Béarn pour un centre de lavage. Les requérants ont invoqué un moyen tiré de l'article R. 1336-5 du code de la santé publique, jugé inopérant car relevant d'une réglementation distincte de celle du permis de construire. Faute d'avoir présenté d'autres moyens dans le délai de recours contentieux, la requête a été considérée comme irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que M. C, ressortissant tunisien, avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 23 octobre 2024, après avoir déposé sa demande en juin 2023 sans obtenir de rendez-vous. La requête visant à ordonner à la préfète des Landes de délivrer ce récépissé a donc perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par des parents contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille, pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée imminente et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et erreur d'appréciation. La rectrice de l'académie de Bordeaux a défendu la légalité de la décision et contesté l'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation en établissement ne constituant pas par elle-même une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif du 14 mars 2024, qui interdisait la construction d’une maison individuelle sur sa parcelle. En cours d’instance, un certificat d’urbanisme rectificatif favorable a été délivré le 19 août 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association One Voice. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant la capture d'alouettes des champs à des fins scientifiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré le déclin de l'espèce, car les oiseaux devaient être immédiatement relâchés et l'espèce n'est classée que "quasi-menacée". La requête a été rejetée sans examen au fond, laissant la possibilité à l'association de saisir le juge par une autre procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 9 août 2024 refusant à M. B, ressortissant marocain, une admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant disposant d'un récépissé valable jusqu'au 17 octobre 2024 et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article R. 5221-3 du code du travail et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la curatrice de M. A pour contester le refus de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques de reconnaître son droit au logement opposable comme prioritaire et urgent. En cours d’instance, le décès de M. A a été notifié, et sa sœur, informée, a déclaré ne pas reprendre l’instance. Le tribunal a considéré que cette déclaration équivalait à un désistement pur et simple, l’affaire étant en état d’être jugée. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association One voice visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 autorisant la capture scientifique d'alouettes des champs dans les Landes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association d'apporter des éléments de preuve suffisants sur l'importance des dommages causés aux oiseaux capturés ou sur les prises accessoires. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale de vivre dans un environnement équilibré, invoquée sur le fondement de la Charte de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, jugeant que le requérant ne justifie pas d'un droit au séjour en Espagne et que le préfet a légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France, et que le refus de délai de départ volontaire est fondé sur le risque de soustraction à l'éloignement. Enfin, la durée de l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, car M. B A ne justifiait pas d'un titre de séjour en cours de validité et que sa demande de renouvellement n'était pas en cours d'instruction de manière régulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas eu violation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosnien, qui contestait son assignation à résidence dans les Landes pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision de la préfète des Landes était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, car M. C faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement, bien que non immédiat faute de documents de voyage, demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de la SAS Borgia contre deux arrêtés du maire de Biscarosse retirant un permis de construire tacite délivré le 7 mai 2022 pour une maison d'habitation. La société contestait la légalité des retraits, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, et une erreur d'appréciation sur l'application de l'article L. 121-13 du même code, relatif aux espaces proches du rivage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Borgia, confirmant ainsi la validité des arrêtés de retrait pris par la commune.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision implicite de rejet du maire de Sévignacq refusant de délivrer un arrêté d'alignement individuel aux requérants, propriétaires d'une parcelle riveraine d'une voie communale. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, en méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-4 du code de la voirie routière, qui imposent au maire de délivrer un tel arrêté à tout riverain qui en fait la demande. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur la propriété de la bande de terrain litigieuse, cette question relevant de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné d'étendre les opérations d'expertise à la société Inexence. Cette extension, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a été jugée utile car la société est intervenue dans l'implantation et la réalisation des ouvrages litigieux affectant un chemin d'accès à des parcelles agricoles. L'ordonnance rend les opérations d'expertise opposables à cette nouvelle partie.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SCI Champlouis, qui demandait l'annulation de la décision du 2 novembre 2021 par laquelle le maire de Tarnos ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de Mme A pour la construction d'un auvent. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la consultation obligatoire, à la complétude du dossier, à la fraude, et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir, les moyens n'étant pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.