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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait d’un point du permis de conduire de M. C, suite à une infraction qu’elle affirme avoir commise. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait qu’un moyen inopérant, la contestation de l’imputabilité de l’infraction relevant du juge judiciaire et non du juge administratif. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par l'association One Voice contre l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 autorisant la chasse de certaines espèces d'oiseaux de montagne, dont la Perdrix grise des Pyrénées. L'association invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de participation du public, de l'avis de la commission départementale de la chasse, et d'une méconnaissance de la directive Oiseaux et du code de l'environnement. La fédération départementale des chasseurs est intervenue en défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête vise la suspension de l'exécution de l'arrêté sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 février 2024. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. C constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 611-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant étranger, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de la gravité des faits commis. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées, y compris l'interdiction de retour de trois ans, ont été validées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Guéthary d'enlever une barrière entravant l'accès à sa propriété. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit de propriété, en raison du blocage d'un chemin de désenclavement prévu au plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la situation décrite ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour le référé liberté. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’une demande de démolition d’une ligne électrique et d’une adduction d’eau implantées sur leur propriété, ainsi que d’une demande indemnitaire pour trouble de jouissance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ouvrages publics en cause, enterrés et nécessaires à l’intérêt général, ne pouvaient être démolis en raison de leur caractère intangible et de l’absence de démonstration d’une irrégularité insurmontable. Il a également écarté les demandes indemnitaires, faute de préjudice établi et de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie notamment sur les principes régissant les servitudes d’utilité publique prévues par le code de l’énergie et le code rural.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de l'EURL Teranga, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure d'imposition, invoquant notamment l'opposabilité de l'ordonnance de Villers-Cotterêts à un acte notarié rédigé en espagnol, mais le tribunal a jugé que cette ordonnance ne s'applique qu'aux actes de procédure juridictionnelle et non aux documents utilisés lors d'une vérification de comptabilité. Sur le fond, l'administration ayant démontré que la société ne justifiait pas de contreparties aux avantages consentis, le tribunal a confirmé le caractère anormal de gestion et rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales ainsi que sur les règles relatives à la preuve des actes anormaux de gestion.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète des Landes lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 11 décembre 2024, rendant ses conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur une requête en suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. En cours d’instance, la préfète des Landes a accordé le regroupement familial sollicité par des décisions des 1er et 7 octobre 2024, rendant sans objet la demande de suspension et d’injonction. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme D d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 5 avril 2023 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz ne s’est pas opposé à une déclaration préalable pour la création d’un accès par ouverture dans un mur de clôture en pierre. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable (SPR) et des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l’urbanisme, ainsi qu’une fraude dans le dossier de déclaration. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en raison notamment de l’avis favorable de l’architecte des bâtiments de France et de l’absence d’interdiction absolue de démolition partielle du mur. La décision applique les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours contestant une décision de la CAF des Pyrénées-Atlantiques lui imposant le remboursement partiel d’un indu d’aide personnelle au logement. Par un mémoire du 25 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B F, propriétaires voisins, pour contester le commencement des travaux de création d'une aire de grand passage à Bayonne. Les requérants invoquent l'urgence en raison du caractère irréversible des travaux (artificialisation des sols, atteinte à l'environnement) et des nuisances subies. Ils soutiennent également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d'évaluation environnementale préalable (articles L. 122-2 et R. 122-2 du code de l'environnement) et d'autorisation au titre de la loi sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Olnaxachris d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Biarritz à la société HLM Le Col. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. Les conclusions présentées par la commune et la société bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L.521-1 du code de justice administrative) par des propriétaires voisins demandant l’arrêt des travaux de construction d’une aire de grand passage pour gens du voyage par la communauté d’agglomération Pays Basque à Bayonne. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision d’engager les travaux, notamment au regard des règles d’urbanisme (article N3 du PLU) et de la Loi littoral. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un arrêté du maire d’Auch fixant les modalités de son détachement et de sa nomination au grade de rédacteur principal. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté en raison d’une date d’effet et d’une durée de stage qu’il estimait erronées, ainsi que des indices de rémunération mal calculés. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur refusant la restitution de trois points de son permis de conduire. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 2 850 euros contre la commune de Dax et son assureur, pour des frais de réparation de son fauteuil roulant endommagé suite à une chute due à un défaut d’entretien de la chaussée. Par un mémoire, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des décisions de retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 11 septembre 2024. Ce désistement étant pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par ordonnance du 10 octobre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète des Landes lui délivrant un récépissé de demande de carte de séjour ne l’autorisant pas à travailler. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de délivrance d’une carte de résident de dix ans. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a pris acte, par ordonnance du 10 octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Cellnex France. Cette société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté du maire d'Ascain du 6 février 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour une station de radiotéléphonie. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.