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Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer une carte de résident permanent. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hautes-Pyrénées de procéder au transfert du dossier de demande de titre de séjour de Mme A épouse C, ressortissante malgache, depuis la préfecture de Mayotte. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, son titre de séjour arrivant à expiration le 9 novembre 2024, ce qui la menaçait de perdre son emploi et de se voir privée de droits sociaux. La mesure, non contestée par l'administration, ne faisait obstacle à aucune décision administrative et a été jugée nécessaire pour permettre l'instruction de sa demande par la préfecture territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques a refusé de reconnaître Mme C comme prioritaire et devant être logée d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme C occupant toujours un logement T3 de 63 m² et ayant refusé une proposition d’hébergement en centre d’hébergement et de réinsertion sociale, malgré une procédure d’expulsion en cours. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) retirant sa carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS ayant restitué la carte à M. A, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle la directrice régionale de France Travail Occitanie a refusé de valider sa demande de période de mise en situation en milieu professionnel. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la période d’immersion pouvant être réalisée à un autre moment. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 424-1, L. 435-1, L. 612-6 et L. 731-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur la demande de suspension de M. B, a rejeté sa requête. Le requérant contestait le refus de France Travail de valider une période de mise en situation en milieu professionnel. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article D. 5135-6 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C contestant la décision du 12 octobre 2021 prononçant sa déchéance partielle de la dotation jeune agriculteur. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'administration avait fondé sa décision sur des éléments précis, tels que le non-respect des engagements contractuels (certifications environnementales, contrats de travail, assurance, système de production), justifiant la réduction de 50% du montant de base et le retrait des modulations. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux aides à l'installation des jeunes agriculteurs.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé suspension par une ressortissante américaine, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "visiteur". La préfète des Landes ayant pris une décision explicite de rejet en cours d'instance, le juge a écarté l'exception de non-lieu et considéré les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B F, puis par ses ayants droit, d’une demande de condamnation de la commune d’Aydius pour empiètement d’une auberge communale sur sa parcelle A1059. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’accord amiable des parties sur un échange de parcelles, formalisé par un plan de division et une délibération municipale, était établi et que la demande de démolition ou d’indemnisation n’était pas fondée. La solution retenue s’appuie sur les principes de responsabilité pour emprise irrégulière et sur l’absence de préjudice anormal et spécial, en application des règles du code civil et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus implicite d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante n’a pas fourni d’éléments médicaux suffisants pour démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement, malgré une invitation à régulariser. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société King Kiwis, qui demandait la condamnation de la Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) à l'indemniser pour des désordres affectant une station de pompage. Le tribunal a jugé que la société, simple membre de l'association syndicale propriétaire de l'ouvrage, était un tiers au contrat liant cette association à la CACG et ne pouvait donc invoquer les obligations contractuelles de ce dernier. Il a également estimé que la société ne pouvait se prévaloir de la garantie décennale, n'étant pas propriétaire de l'ouvrage, ni de la responsabilité quasi-délictuelle, la mauvaise exécution d'un contrat ne pouvant être invoquée que par les parties contractantes. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société 2M nettoyage contestant des pénalités contractuelles de 18 571,62 euros imposées par la commune de Mont-de-Marsan pour manquement à ses obligations d'insertion par l'activité économique. Le tribunal a rappelé que le juge du contrat n'a pas le pouvoir d'annuler des mesures d'exécution contractuelle comme les pénalités, et a donc rejeté la demande principale comme irrecevable. Sur le fond, il a estimé que le calcul des pénalités était conforme aux stipulations du cahier des clauses administratives particulières et que leur montant n'était pas disproportionné, compte tenu des manquements répétés de la société. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, et la société a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation de célibataire sans charge de famille et de l'absence de preuve de liens suffisamment intenses et stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et L. 612-6, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7, L. 423-8, L. 611-1) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le tribunal estimant que la proximité de la rentrée scolaire et les contraintes alléguées ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à l’intérêt de l’enfant. Sur le doute sérieux quant à la légalité, le juge a considéré que le projet pédagogique présenté était insuffisamment étayé pour démontrer une situation propre à l’enfant justifiant une dérogation au principe de scolarisation, en application des articles L. 131-5 et L. 131-10 du code de l’éducation. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de la commission académique de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme C, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruction en famille pour sa fille, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence, l’imminence de la rentrée scolaire et des moyens sérieux, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le rectorat de Bordeaux concluait au rejet, estimant qu’aucune des deux conditions légales n’était remplie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active de 1 351,75 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni fourni de motivation suffisante, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1, R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Voyages, qui exploite un restaurant à Biarritz, d'un recours contre le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide "reprise" pour les pertes subies en 2021 en raison de la crise sanitaire. La société contestait la compétence territoriale du signataire de la décision et soutenait que son activité avait débuté en décembre 2020, le retard d'immatriculation ne devant pas lui être opposé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, la décision attaquée ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions du décret n° 2021-624 du 20 mai 2021 et a rejeté la requête, considérant que la société ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier de l'aide.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SARL Solid Surfaces Applications, qui sollicitait la restitution du crédit d'impôt "métiers d'art" prévu à l'article 244 quater O du code général des impôts pour l'année 2021. La société, exerçant une activité de charpente et de menuiserie sur mesure, n'a pas démontré que ses activités relevaient de la production de biens meubles corporels, condition nécessaire pour bénéficier du dispositif. Le tribunal a considéré que la réalisation d'ouvrages sur mesure, même impliquant un savoir-faire artisanal, ne suffit pas à caractériser une activité de création d'ouvrages uniques ou en petite série au sens des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée.